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Auteur Fil de discussion: la méditation  (Lu 2236 fois)
maryam7
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« Répondre #165 le: Samedi 07 Août 2010, 17:17 »

Kamasutra
 


La littérature de l'ancien Inde s'occupe d'une grande nombre des questions sciéntifique. D'après l'ancien sagesse Hindoue, la vie des humains a été decrit en plusieurs façons telle que le thème de Astronomie, Geometrie, Phonétique, Métrique, grammaire, Médicine, politique etc, le but totale est le:
-Dharma(une collection complète de vertueusité, les travaux réligieux comme étant la base pour les familles, des droits civils, les codex de conduite - Dharmashastra)
-Artha(des possessions matérielles, des bien être de la terre - arthashatra)
-Kama(l'amour et tous les plaisirs)
-Moksha

Dharma
est une obéissance de commandement du Shatra ou du sacré judiciare des Hindous pour faire certain choses, tel que, le sacrifice, qui ne sont pas généralement performés parcequ'ils apparteint d'un autre monde, et ils ne produisent pas des effets visuelle et en même temps a ne pas faire les autres chose comme manger la viande, qui sont faitent parcequ'ils apparteint de cet monde et possédent des effets visuelle.

Artha
C'est d'acquérir l'arts, la terre ,l'or, le bétail, la richesse, les appareillages et des camarades. C'est d'ailleurs la protection des choses qu'on a aquérit, et l'augmentation des choses qu'on a protégé. Artha doit être apprit par les officiers du roi et apr les marchands qui connaient bien des choses concernant le Commerce. Artha doit être tout le temps practiquer par le roi pour les moyens d'existence.

Kama
C'est l'amour sensuelle, les émotions d'attachement. Dans l'ancien croyance des Indiens cela était reconnu comme étant le stimulant des action et était personifié comme le dieu de l'amour érotique. Cela concerne le plaisir de objets appropriés tels que le: cinq senses - d'entendre, de sentir, de voir, le goût et l'odorat, qui sont assistés par l'esprit avec l'âme. Les ingrédients dans cette contacte étrange entre les organes du senses et les objets - le conscience de plasir qui survient de cette contacte est connu comme le Kama. Le Kama doit être apprendre du Kama sutra(aphorisme de l'amour) et les exercises des citoyens. Quand les trois - Dharma, Artha, et Kama submergent, le précédent est considéré comme étant le meilleur; Dharma est meilleur qu'Artha, et Artha est meilleur que Kama. Kama étant une occupation des femmes publique, elle le preférent, que les autres, et cela est une exception du règle générales.

Moksha
c'est la libérté de naissance et de la mort. Dans Hindouisme, la libération de l'esclavage de ce monde est une action basée sur le détachement et la libérté de soi-même.

D'après le Kamasutra, tous les aspéct de la vie d'être humain, doit être d'une importance égale. Pour acquérir une vie satisfaisante et significative, on ne doit pas donner plus d'importance au but qu'on veut. Si on néglige une des aspect, cela peuve avoir des effets négatifs, et l'homme devient quelqu'un qui n'a pas une vie balancée. Si on practique le dharma, le Artha et le Kama, cela nous aide a avoir une bie satisfaisante de ce monde et même après la mort.

La sexualité et l'érotisme sont considérés comme étant importantes, et sont des éléments pour l'existence de l'humanité - tout comme manger - apart de servir au plaisir sensuelle, cela aide l'humanité de propager, tout comme manger aide le corps à survivre. les plaisir sensuelles de l'érotisme et la sexualité non seulement aident a augmenter la joie de la vie mais aussi maintient une balance psychologique, ainsi que cela aide au dévélopment mantale et spirituelle. Les senses sont comme un rafinement du physique.

Les temples de Khajuraho
Sue l'autoroute entre la ville de Varanasi et Khajuraho, au centre d'Inde, sur le province de Madhya Pradesh se trouvent les temples de Khajuraho, aussi connu comme les temples de Kamasutra. Les temples de Khajuraho sont une présent unique d'Inde, répresentant, la vie, l'amour, la joie; parfaite en exécution et sublime en expression. La vie, en chaque forme et humeur, a été capturés dans les rochers, testifiant non seulement les potentielles de ouvriers, mais aussi la vision extra- ordinaire des Chandela Rajputs.

Le cilmat d'Inde
Inde posséde un climat tropicale. Si on commence avec le climat de l'Inde, on doit parler de plusieurs Indes. Le sub-continent a 8 zones climatique et la pluie de mousson est commune. Le mousson vient a différents parties du pays au différents périodes. Vous pouvez voir la différence en l'atmosphère frais des montagnes et la chaleur brulante du désert de Rajasthan où la température est régulièrement 45c.

C'est une beauté de voir les dunes de sable changeant de place et partir au volonté du vent, mais c'est n'est pas une plaisir d'être bloquer dans une tempête de sable en Thar. En hiver, Rajathan est sèc et froid, et le ciel est bleue. Il y a peu de pluie et le mousson laisse les rosées en Rajasthan sur les brouisailles, les arbres d'acacia et la végétation. Pour l'irrigation d'agriculture, les fermiers utilisent l'eau des puits, et ils reçoient peu de distribution de l'eau, particulièrement dans les régions de Jodhpur, Bikaner et Jaisalmer.

Le blé et les cannes à sucres poussent dans les régions de Punjab, Haryana et dans quelques partis d'ouest d'Uttar Pradesh. Il fait très chaud entre Mars et June, très humide jusqu'à l'arrivé de mousson entre juillet et septembre. Les autres mois ont une température comfortable. Les champs sont remplis de fleurs de moutard, et l'atmosphère est parfumée avec l'odeur de canne à sucre écrassés et les molasses.

Autour les plaines, les mois d'été sont d'une chaleur intérminable. La témperature augmente dans les mois de m,ars et mai, elle est a 45c. Les régions qui sont affectés par cette témperature sont: Gwalior, Bhopal, Raipur, Ratna et Nagpur. Dans les champs on peut voir la terre avec des fentes profoundes. En Bihar par exemple, il y avait sècheresse térrible qui a apporter la famine, un ans de cela
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maryam7
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« Répondre #166 le: Mardi 10 Août 2010, 18:34 »


LAMA DENIS. Il y a effectivement, nous l'avons vu, de grosses erreurs dans la notion d'ego et dans celle de dépassement de l'ego. Bouddha a été appelé parfois anatma vadin, celui qui enseigne le non-ego et, partant de cette notion de dépassement de l'ego, certains se proposent d'annihiler celui-ci. L'ego est exécrable, haïssable, l'ego est à exterminer et ils s'engagent dans une guerre contre cet ego. Cette approche est une déviation et une erreur majeure. Le non-ego n'a jamais signifié qu'un côté de nous-même devait annihiler l'autre côté de nous-même. Lorsque quelque chose en nous se propose de maîtriser, de détruire quelque chose d'autre en nous, il est pertinent de se demander comme je le suggérais tout à l'heure: qui est-ce qui se propose d'annihiler, de détruire, de dépasser cet autre aspect, qui est-ce qui se propose de dépasser l'ego? Du point de vue bouddhiste, ce sujet qui a cette intention n'est autre précisément que l'ego lui-même. Cette volonté de destruction de l'ego devient une façon subtile de renforcer l'ego, l'ego se construisant avec pour propos son propre dépassement ou sa propre destruction. Il y a là un réel problème. D'autre part, il est important, avant d'envisager un dépassement de l'ego, d'avoir un ego normalement structuré. Arnaud faisait à l'instant allusion aux difficultés que l'on rencontre souvent face à des personnes qui se proposent de dépasser l'ego mais qui n'ont même pas un ego normal. Il y a, avant d'envisager le dépassement de l'ego, la nécessité d'être " normosé ", d'avoir une névrose normale, un ego normalement équilibré. Il y a des gens qui sont névrotiquement névrosés et qui relèvent de disciplines autres que la voie spirituelle. Il y a des gens qui sont " normosés " et l'approche spirituelle s'adresse à ces personnes normales ou normalement névrosées.
Il existe deux niveaux dans le travail sur l'ego: d'abord la compréhension de ce qu'on appelle la transparence de l'ego et ensuite l'expérience de la non-dualité. L'expérience de la transparence de l'ego consiste à comprendre - comprendre non pas intellectuellement mais dans un vécu abordé dans la méditation assise - comment nous ne sommes pas ce à quoi nous nous identifions. En effet, nous ne sommes pas notre carte d'identité. Notre identité en tant que Pierre, Paul, Marie ou Jeanne, n'a qu'une valeur conventionnelle. Nous sommes un ensemble de samskaras, de tendances, un ensemble d'états de conscience et, sur ce flux de conscience qui constitue notre expérience habituelle, nous mettons un nom: " moi ". A un premier niveau, il s'agit de comprendre que cette identité ou ce processus d'identification - car il n'y a pas une identité solide, une entité qui ait un caractère intègre et monolithique - est en fait et uniquement un processus, c'est-à-dire le jeu interdépendant des différents phénomènes qui nous donnent le sentiment d'être ce comme quoi nous nous vivons. Il se produit alors une désidentification ou une perception de la transparence, du manque de solidité de notre identité conventionnelle, habituelle. C'est ce qu'on appelle traditionnellement le premier niveau du non-ego.
Le deuxième niveau est l'accession à la non-dualité, c'est-à-dire à l'absence de quelqu'un qui soit le témoin de l'expérience du non-ego. Dans un premier temps, il y a la conscience de ne pas être ce à quoi nous nous identifions habituellement, il y a la conscience de la transparence de notre identité - je ne suis pas ceci, je ne suis pas cela -, mais subsiste néanmoins une appréciation qui est cette conscience d'être globale ou cette conscience de ne pas être cette identité. A ce niveau, on a encore l'expérience d'un témoin, d'un observateur, d'un point de référence. Le deuxième niveau, celui de l'expérience non dualiste, est la disparition même de ce point de référence central auquel l'expérience se rapporte. A ce moment-là, il n'y a plus même conscience du non-ego. Il y a une expérience immédiate, directe, sans la notion du sujet qui perçoit quelque chose d'autre ou qui expérimente le non-ego. Cet état est l'expérience non duelle.
Mais partons du début: au niveau psychologique, il y a la nécessité de la structuration de l'ego et la tradition nous propose un certain nombre de pratiques pour d'abord être bien structuré - ce qu'on appelle en tibétain seunamtso, le développement de bienfaits, de l'action juste. Ensuite, sur la base de cette structuration harmonieuse, juste, il est possible de dépasser l'illusion de l'ego, c'est ce qu'on appelle en tibétain yeshetso, le développement d'expérience immédiate, qui comprendra à son tour deux niveaux, le premier étant l'expérience de transparence et le deuxième le dépassement même de toute expérience - fût-ce celle même de la transparence.
La transparence de l'ego
Je voudrais demander à Lama Denis s'il peut préciser ce qu'il veut dire par transparence de l'ego et notamment s'il s'agit d'un état où l'ego serait normalisé et où l'on ne serait plus arraché à la réalité relative, par exemple à cause d'émotions ou de désirs forts qui nous empêchent de rester en contact avec la réalité telle qu'elle est? Ou bien s'agit-il d'autre chose ?
LAMA DENIS. La transparence de l'ego est l'aspect élémentaire de ce qu'on appelle dans le bouddhisme shunyata, l'expérience de la vacuité: je ne suis pas ce que j'ai l'impression d'être, je ne suis pas Pierre. Mais habituellement, je suis Pierre, je suis solide. C'est l'expérience que dans le " p ", dans le " i ", dans le " e ", dans les deux " r " et dans le " e " final, il n'y a pas quelqu'un. C'est l'expérience que ce à quoi je m'identifie - cette carte d'identité qui comprend un nom, une date de naissance, une certaine situation sociale, certaines adhésions intellectuelles - n'a qu'une réalité conventionnelle. C'est l'expérience intérieure vécue du caractère relatif de cette identité.
L'expérience dans laquelle on ne s'identifie plus à ses pensées ou à ses émotions, fussent-elles grossières ou subtiles, correspond à ce qu'on appelle l'observateur abstrait. A ce stade, il y a encore la notion d'observateur, de témoin - un témoin non impliqué, un observateur abstrait dans le sens où il n'est pas solidement concret et où il ne réagit pas -, mais il reste la conscience abstraite, neutre, alors que dans le deuxième temps, la conscience même d'être abstrait ou neutre, non impliqué, n'existe plus. C'est uniquement à ce moment-là qu'il y a accession à l'expérience non duelle. La conscience, du point de vue bouddhiste, est toujours conscience de quelque chose d'autre, elle correspond toujours à un mode de connaissance duelle, c'est-à-dire que le sujet est conscient ou connaisseur de quelque chose qui lui est autre, cet autre fût-il la transparence de l'ego.
Le sujet et l'objet
Qu'est-ce qui entreprend la démarche de libération? Est-ce l'ego ou y a-t-il en nous "quelque chose" qui prenne la recherche en main?
ARNAUD. Au départ du chemin, dans les conditions ordinaires de l'existence - c'est certainement encore plus vrai pour nous, produits de ce monde occidental moderne, dans l'existence agitée, déstructurante que nous vivons aujourd'hui, que pour des êtres qui avaient un mode de vie beaucoup plus calme, ponctué de prières, de méditations, de rituels - il y a une identification massive, celle de la conscience pure à une forme apparente qui n'est que changement. Identification à nos pensées, à nos émotions, à nos sensations par lesquelles nous sommes complètement happés.
Swâmi Prajnanpad appelait cela une fausse non-dualité dans laquelle le sujet est entièrement absorbé par l'objet. Je n'ai plus aucune conscience de moi. Swâmiji insistait sur la nécessité de passer par une étape importante dans laquelle nous expérimentons un moi plus permanent, plus stable, plus réel, même s'il s'agit d'une individualité qui devra elle aussi être dépassée. C'est encore moi, mais avec une distinction claire du moi et du non-moi. Est-ce que moi en colère, c'est moi? Non, pas plus d'ailleurs que moi, fou de joie. Il s'agit donc, dans un premier temps, de découvrir un " je " sans attribut, sans prédicat, plus stable, plus permanent et qui procède pour commencer d'une dissociation. C'est cette distinction du sujet et de l'objet qu'on appelle " discrimination du spectateur et du spectacle " ou "position de témoin", witness position en anglais, sakshin en sanscrit. Mais elle n'est qu'une étape.
Donc, l'état de conscience ordinaire est une fausse non-dualité dans laquelle nous n'existons plus, non pas au sens heureux d'un effacement de l'ego mais dans le sens d'une identification inconsciente à nos fonctionnements, d'autant plus grande que nous sommes plus concernés émotionnellement. Nous ne sommes pas en possession d'une conscience stable que l'Inde compare à un fil qui passe à travers toutes les perles du collier, une conscience permanente qui s'exprimerait avant tout en termes négatifs - je ne suis pas cette pensée, je ne suis pas cette émotion, je ne suis pas cette condition physique pénible, je ne suis pas tout ce dont je peux prendre conscience qui n'existait pas hier, qui n'existera pas demain. Donc, il s'agit bien d'une dissociation. Si je suis complètement pris, le sujet et l'objet sont confondus, je suis emporté par mes pensées, mes émotions, mes sensations. Il y a absorption du sujet par l'objet. Cet objet peut être l'ensemble de nos perceptions intérieures, une émotion douloureuse, une tristesse, une surexcitation parce que nous avons reçu une bonne nouvelle, ou même des pensées un peu obsessionnelles. Une part de la sadhana, de l'ascèse, consiste en cette désidentification, cette dissociation du sujet et de l'objet.
En langage védantique, on dit que tout peut être objectivé, c'est-à-dire considéré comme un objet - y compris, je le redis, ce que d'habitude nous considérons comme tenant au sujet, c'est-à-dire les tristesses, les joies, les colorations affectives, les idées noires, les idées roses. Si le sujet est triste de constater une tristesse, ce n'est plus le sujet. Le sujet, le témoin, doit être pur, sans coloration, sans qualification, juste vision. Ce témoin, lui, est toujours identique à lui-même, tandis que ce qui est vu est tout le temps changeante Cette étape que Swâmi Prajnanpad appelait une vraie dualité est une première démarche.

Tout peut devenir objet pour un sujet qui en prend conscience. Mais du sujet lui-même, l'ultime sujet, rien ne peut prendre conscience. Mais ce je suis, ce sujet, même s'il est très pur, même s'il est sans émotion, même s'il EST parce qu'il échappe au changement, qu'il échappe au temps, a encore une certaine coloration individualisée. Je le ressens toujours quelque peu comme " moi". Il y a encore un dépassement possible dans lequel ce sens d'un je suis même très calme, très stable et autour duquel peut se structurer et s'organiser notre fonctionnement ordinaire, va disparaître. Le sujet perd toute référence individualisée, toute référence de séparation, de dualité et atteint une non-dualité - non-deux - qu'il est impossible d'imaginer à l'avance tant qu'on ne l'a pas expérimentée. La conscience devient alors parfaitement lumineuse, claire, souverainement détachée, mais compatible avec l'apparence d'une action, d'une décision. Toute référence individuelle s'est effacée. Pour illustrer cet état, on donne l'image de la vague qui réalise qu'elle est purement et simplement l'océan; même s'il y a des milliers de vagues, il y a un seul océan et la vague ne peut pas avoir une existence, ou un être, ou une réalité indépendante de l'océan lui-même.
Pour en savoir plus lisez "Dialogues à Deux Voies" Ed. La Table Ronde Lama D. Teundroup & Arnaud Desjardins
 




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maryam7
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« Répondre #167 le: Mardi 10 Août 2010, 18:35 »

Dialogue avec Lama Denis Teundroup et Arnaud Desjardins
Faut-il éliminer l'ego?
DEBUT DE L'ARTICLE
Q: La notion d'ego me semble très difficile à comprendre.
LAMA DENIS TEUNDROUP. Dans le langage contemporain de la spiritualité, on parle énormément d'ego, ce qui est certainement important car l'ego est au coeur du problème. Mais on voit fréquemment l'ego devenir le mauvais, le vilain et, avec quelques tendances culturelles, on irait même jusqu'à dire le démon, ce qui sans être tout à fait inexact amène cependant d'énormes difficultés dans la relation que l'on entretient à soi-même. S'identifiant à l'ego, on devient le mauvais, le vilain et, dans cette relation à soi-même, se développe alors une approche qui a facilement tendance à devenir dépréciative et autoagressive. On réprime l'ego sans se rendre compte que celui qui réprime est précisément l'ego. On arrive à cette situation paradoxale que la répression de l'ego entretient l'ego et qu'une certaine forme de lutte anti-égotique nourrit le problème contre lequel on souhaite justement lutter. Ce qui suggère que la lutte et la répression (comme dans beaucoup d'autres cas!) ne sont pas la bonne méthode et que, dans le travail avec soi, il est nécessaire de dépasser cette approche répressive et de développer une attitude de douceur et d'acceptation. Mais cette douceur, cette acceptation ne sont pas du tout une attitude de permissivité, de laxisme complaisant où l'on s'autoriserait tout ce qui se présente sans discernement.
D'une façon générale, ce problème de l'ego existe en Orient comme en Occident. Néanmoins, il s'avère beaucoup plus précis et fort dans le contexte occidental. Cela peut s'expliquer par l'exacerbation de l'ego, l'attitude de compétitivité intense qui règne en Occident mais aussi par notre héritage culturel et traditionnel. En effet, notre passé est imprégné de culture chrétienne avec tout ce que celle-ci a tendance à véhiculer comme dénégation de soi sous une forme dépréciative, auto-agressive et à la limite mortifiante.
Une autre difficulté vient de la transmission du dharma en Occident et de sa traduction qui a été très influencée par la mentalité occidentale ambiante. Sans entrer dans une discussion trop technique, on peut faire remarquer que le concept de da en tibétain, atman en sanscrit, que l'on traduit dans beaucoup de cas par ego, certaines fois par soi, a un domaine de signification très étendu. On rencontre dans celui-ci les notions de " je ", de " moi ", d' "ego ", de " soi ", d' " âme ", d' " être " et même de " Soi ". Notre expérience " moi, je ", ce que je suis dans mon expérience empirique actuelle participe d'une double nature authentique et illusoire. Notre expérience n'est ni totalement authentique ni totalement illusoire: suivant sa qualité, elle est plus ou moins authentique, plus ou moins illusoire dans un enchevêtrement de réalité et d'illusion constante. Notre expérience habituelle est la version duelle, dualiste que la conscience habituelle produit sur la base de l'expérience primordiale non dualiste de la claire lumière.
L'important est ici de voir que, dans cette expérience de " moi, je ", il y a cette double nature authentique et illusoire, non dualiste et duelle. C'est une notion traditionnelle qui passe difficilement dans la terminologie occidentale. Une possibilité pour résoudre cette difficulté est de considérer que " moi, je " est constitué de ces deux éléments authentique et illusoire et d'appeler, d'une part, la présence authentique telle qu'elle est en nous-mêmes le " soi " et, d'autre part, d'appeler " ego " le voilage, la perception illusoire des formes qui masquent l'authentique. Dans cette perspective, " moi, je " est une imbrication de qualités authentiques émergeant de notre nature profonde. C'est le cas de l'amour, de la compassion, de la confiance véritable qui sont l'expression de la présence en nous de la nature de bouddha alors que l'ego est la tendance dualiste, duelle et conflictuelle qui opère dans les passions en termes d'attraction, de répulsion, d'indifférence. D'où les émotions conflictuelles qui filtrent, masquent, voilent et interfèrent avec la nature de bouddha. Dans cette perspective, la pratique n'est pas la lutte, la répression de l'ego, mais la reconnaissance des qualités authentiques présentes en nous. Elle consiste, dans une attitude de douceur et de détente, à s'ouvrir à ces qualités authentiques, à notre soi en laissant tomber les fixations de l'ego.
Un ego d'abord normal
UNE FEMME. Vous venez de dire qu'il ne faut pas avoir d'attitude agressive envers l'ego. Mais comme toutes les voies spirituelles insistent sur la nécessité de se débarrasser de l'ego, pendant longtemps, je me suis évertuée à chasser cet ego qu'on me présentait comme l'obstacle sur le chemin. or, actuellement, il me semble au contraire que je dois passer à travers le sentiment, la sensation de ce moi. Est-ce que je me trompe ?
ARNAUD DESJARDINS. Il faut savoir, d'une part, à quel niveau on parle, c'est-à-dire si l'on s'adresse à un débutant ou à une personne qui est déjà avancée sur le chemin et, d'autre part, si l'on s'adresse à un débutant qui est bien situé en lui-même ou à un débutant plus ou moins perturbé, y compris des perturbations qui, en Occident, relèveraient de la psychothérapie. Tous les enseignements, sans exception, et tous les maîtres sont d'accord pour dire que le but est l'effacement, la disparition d'un certain mode de conscience que l'on désigne généralement en français par " le sens de l'ego ". Premier point, savons-nous exactement ce que nous appelons l'ego et en quoi pourrait consister l'état-sans-ego, autrement que par des définitions livresques qui nous vaudraient de bonnes notes dans des examens d'indianisme à la Sorbonne mais qui ne peuvent pas nous servir de point d'appui pour transformer notre existence, nous libérer de nos peurs et nous établir dans la sérénité?
Ma ligne de réponse personnelle, c'est que l'ego, pour être transcendé, dépassé, doit d'abord être en bon état ou en bonne santé. Même si, pour employer une image combien célèbre, la chenille doit mourir en tant que telle pour devenir papillon, une chenille malade ne fera pas un papillon. Si l'ego est trop peu structuré, comment est-il possible de vouloir tout de suite dépasser celui-ci? Comment parler d'effacement du sens de l'ego à une personne qui n'a même pas l'impression d'exister vraiment et qui se sent bloquée par différentes formes d'inhibitions et de malaises, issus de marques profondes, de samskaras en sanscrit? Certains êtres humains ne se sentent même pas le droit d'exister. Ils ont l'impression qu'ils ne sont à leur place nulle part parce que psychologiquement ils ne se sont pas sentis suffisamment aimés, soutenus, confirmés dans leur enfance. Pour que le sens de l'ego puisse s'effacer, il faut d'abord que l'ego se soit quelque peu affirmé, que cette conscience ordinaire que nous avons de nous se soit organisée, structurée, que nous soyons vraiment un ego au singulier et non pas une multiplicité de personnages ou de tendances qui nous composent et s'opposent entre elles.
Je me suis beaucoup appuyé pendant les années de ma recherche sur une formule que je considère toujours comme précieuse aujourd'hui: " Pour se donner, il faut s'appartenir. " On ne peut donner que ce qui nous appartient. Comment est-ce que je peux abandonner l'ego (en anglais drop the ego - Dieu sait combien de fois j'ai entendu cette expression) si ce moi est informe, privé de forme? Mon propre gourou m'a dit un jour en anglais, il y a bien longtemps: " Arnaud, you are an amorphous crowd ", (" vous êtes une foule amorphe "), et comme je savais qu'il avait reçu une formation scientifique dans sa jeunesse, j'ai bien compris qu'il donnait au mot amorphe, privé de forme, un sens très précis - amorphe en chimie, c'est l'opposé de cristallisé. Une part de nous qui est touchée par une vérité - non pas seulement dans l'intellect mais dans le coeur - voudrait échapper à un certain mode de conscience que nous sentons bien comme limitatif, mais d'autres parts de nous continuent à réclamer: " Et moi, et moi, je n'ai pas reçu ça, je n'ai pas pu faire ceci, je demande encore cela. " Il y a donc une première étape de structuration ou même d'affirmation de l'ego avant d'envisager l'effacement de la conscience du moi dans tout ce que ce pronom présente de limitatif. Mais ce travail de structuration doit être entrepris dès le départ avec une compréhension et surtout un sentiment qui permettent l'ouverture et le dépassement. Il est important de pressentir d'emblée ce que pourrait être un état non égoïste ou non égocentrique de manière à ce que cet te première affirmation de l'ego, nécessaire au début, ne soit pas le renforcement d'une prison qui ensuite deviendrait un véritable obstacle.
Le sens de l'ego, c'est une identification - j'entends par ce mot se prendre pour ce qu'on n'est pas réellement -, une identification de la conscience au personnage que nous sommes et que nous désignons par notre nom et notre prénom. Ramana Maharshi utilise l'image d'un acteur distribué dans un rôle qui, par un phénomène que nous sommes tous d'accord pour considérer comme pathologique et relevant de la psychiatrie, se prendrait tout d'un coup pour le rôle dans lequel il est distribué. Ici, chacun peut entendre ses nom et prénom. L'ego est une hallucination qui fait que la conscience se prend pour Arnaud Desjardins au lieu de se considérer comme distribuée dans le rôle d'Arnaud Desjardins mais fondamentalement libre de ce rôle. Cette liberté, nous la retrouvons chez les enfants qui font semblant en jouant d'être un avion tout en sachant très bien au fond d'eux-mêmes qu'ils ne sont pas un avion " dans la vraie vie ". Ce que nous appelons la carte d'identité, c'est en fait la carte des identifications majeures au nom et à la forme, pour parler comme les hindous, notre véritable identité étant totalement indépendante de ce qui est marqué sur la carte d'identité en question. Notre véritable identité donnerait à peu près: Date de naissance: jamais né; nom des parents: le brahmane la réalité absolue! Comment pouvons-nous progresser vers le moment où cette identification fondamentale va céder et où se révélera une conscience pure, sans attribut, distribuée dans un certain rôle? C'est là toute la question.
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maryam7
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« Répondre #168 le: Mardi 10 Août 2010, 18:40 »

SPIRITUEL

 
G. Lipoveski en 1893 appelait, avec mépris, le rire :

" grossière preuve physique du sens qu'on a d'une certaine dysharmonie dans le monde.."

Cet homme réalisait-il qu'il exprimait ainsi la capacité de l'homme, cet animal, à progresser vers la conscience absolue?

Le rire peut désactiver l'Ego et tous ses avatars dont la colère.
La colère fut un travers des dieux mais je ne connais pas de dieux de la colère......alors que dans beaucoup de civilisations, le rire a son dieu en particulier l'Egypte ou Hathor est entre autre déesse du rire et de l'amour et Bess le dieu du rire et .....des accouchements.
Nous trouvons là, la création du monde au niveau individuel.

Dans la danse sacrée Indienne, il est cité dans les rasas : Hasya, associé à Promatha.

Les textes sacrés font tous allusions au rire, dans toutes les traditions.
Il est souvent le compagnon du juste doute qui fait la différence entre le mouton et celui qui fait preuve de discrimination.
Abraham rit quand Dieu lui dit que sa femme Sarah, agée de 99 ans mettra au monde un fils.
Et cela ce passe tout au début, dans la génèse! Ainsi, l'histoire de la foi commence par le doute et le rire, comme la foi elle même.
Mais le plus souvent, c'est le dieu, les dieux, le créateur, ou la matière divine qui rient.

Un proverbe juif dit :

"L'homme pense, Dieu rit"

Il s'agit d'une belle opposition entre les deux composantes de l'être humain, son intellect, son Ego et le Divin, la réalité, le Soi, (et son expression terrestre dans la création du monde, le Son).

Un ancien papyrus disait :

"Dieu ayant ri, naquirent les 5 dieux qui gouvernent le monde."

Ici, le rire peut être entendu comme le son primordial , le verbe ("au début était le verbe").

En effet, le rire est un CHAOS, un chaos personnel sans lequel la lumière ne pourrait naître, la lumière, l'ordre dans le sens personnel du terme. Certains sens sociaux que l'on donne à l'ordre et au chaos sont à l'opposé de l'esprit du Yoga, car ils sous entendent une violence faite à l'individu.
En effet dans les yamas on inclut la non violence et dans les nyamas la discipline. Il ne peut là s'agir que d'auto discipline...car une discipline non complètement consentie suppose une sorte de violence faite à l'autre, en particulier à son Ego....et il ne peux pas être sous entendu de non violence qu'a l'égard des personnes éveillées.....chacun de nous, dans son imperfection peut souhaiter ne pas être "violenté".
Donc seul le chaos personnel et l'ordre personnel sont à prendre en compte
et ainsi, le rire est un chaos personnel qui mène à l'ordre personnel.
On pourra à une autre occasion étudier le chaos social ou cosmique mais ce n'est pas notre sujet.
En effet, le rire de type social, la dérision organisée contre le "pseudo" sacré sème le chaos auquel ne succède pas l'ordre social, mais seulement pour chacun une possibilité d'accéder au chaos personnel, et à l'ordre personnel.

Le rire est aussi un outil qui en désactivant l'Ego efface la cause de la douleur
comme dans la posture, quand un point fait trop mal, on le laisse se détendre, on travaille, on assouplit autour, jusqu'à pouvoir un jour travailler sur le point où la douleur, la tension, s'effacent progressivement.
L'usage de l'humour et de la dérision peut correspondre à ce que patanjali préconise dans ce sutra
( sadhana pada II.10) :

"Quand ces causes de souffrance sont légères, on peut les éliminer en les prenant à contre-courant."

Le rire, l'auto dérision est quelque fois un acte de déni de soi, d'une personne qui se fait volontairement du mal, mais c'est surtout souvent un acte de pure foi.
Le rire s'il peut être une carapace et un acte destructeur de l'Ego de l'autre, peut lorsqu'il s'adresse à soi même, ôter la carapace de crainte que nous opposons aux autres, nous livrant ainsi à eux, dans la foi que nous avons en l'autre.

Le rire vient de la confrontation à l'absurde...alors si le sage peut tout comprendre tout accepter tout pardonner, rien ne lui est inconnu.
C'est pour cela que le rire du sage n'est pas fait d'éclats, mais de rire d'amour.
Mais sur le chemin que nous, pauvres humains ordinaires devront emprunter, il faut bien désacraliser l'apparence et l'impur, pour laisser paraître la vérité et le pur, c'est aussi le travail du rire.

D'ailleurs, on parle de droit à la dérision et au blasphème.....Pourquoi pas?
Dieu pourrait-il s'offusquer ou seulement l'Ego de ceux qui prétendent seuls détenir la vérité??
L'exercice du pouvoir religieux a souvent occulté la notion de rire, car le rire du doute légitime s'il ne peut pas mettre Dieu en danger peut faire chanceler les autoritaires et un édifice institutionnel basé sur des données sociales plutôt que sur l'individu.

Le rire est un moyen d'agir, donc un pouvoir. Et, comme tous les pouvoirs, (normaux comme parler, penser, agir, marcher, aimer....) ou supranormaux (vous verrez bien quand vous les aurez!!), il doit être utilisé de façon juste.

Peut on pratiquer le rire comme le Yoga?
On voit fleurir depuis plusieurs années des stages de rire et d'aucun les regardent de franchement haut..... Il faut dire ...des gens qui s'assemblent en pensant obtenir de la détente avec des exercices de respirations en se laissant aller à "lacher-prise" peuvent surprendre....Mais n'en était-il pas de même de ces gens qui pratiquaient le Yoga il y a quelques temps de cela.......
La ressemblance avec le Yoga ne s'arrête pas là. La pratique physique n'est qu'un élément de la démarche vers la clarté de l'âme. Il peut aussi être pratiqué dans la non-violence et toutes les formes de respect que cela inclut, de la part de celui qui rit comme l'acceptation de la part de celui qui fait rire de lui, et de non violence envers soi même.

Comme dans la pratique du Hatha Yoga ou toutes sortes de Yoga, le seul moyen de transformer ce que nous sommes est d'en prendre conscience et de le soumettre au feu de ce qui est en nous l'être réel, d'amour, de compassion et de non jugement.

Le Dalaï Lama : " ma distraction préférée : Rire.
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« Répondre #169 le: Mercredi 11 Août 2010, 20:40 »

La femme écrase la tête du serpent
"Il est écrit, dans "Le livre des prophéties" de Josane Charpentier : "On représente toujours la Vierge écrasant la tête du Serpent..." (Éditions Univers Secrets, Bibliothèque Marabout, 1971, page 186.)
"Qu'est-ce que cela signifie et qu'est-ce que ça changera dans le monde ?
"Voici :
"Lorsque Dieu est sorti de sa torpeur, (Big Bang) il y avait la Sagesse et l'Intuition.
"Puis, l'adam est arrivé (Dieu a créé l'homme - mâle et femelle -.)
"Nous avons vu (Nouvelle Genèse) que l'homme fut séparé en ses deux pôles. Du temps a passé et l'homme - mâle et femelle - a oublié ses origines divines. Parce que le pôle masculin s'est trouvé physiquement plus fort que le pôle féminin (certains exégètes et prêtres disent que la femme est inférieure parce que Dieu l'a créée à partir d'une côte d'Adam), il a cru qu'il avait la domination sur le pôle féminin et il s'est approprié le Logos.
"La société est patriarcale depuis ces temps-là. La femme est dénigrée dans toutes les sociétés, maltraitée, etc. Nous savons ce que l'homme fait à la femme.
"Mais, la vision de Jean vient rétablir la situation. La femme écrase la tête du serpent. Ce qui signifie que l'Intuition/Sagesse retrouvera sa place. L'erreur (tête du serpent) sera écrasée, au profit de l'intuition.
"La mère vient avant l'enfant. Le rêve vient avant l'interprétation. L'intuition/Sagesse vient avant le Logos (le verbe, la parole, le mental.:
" La femme écrase la tête du serpent. Vous avez lu ce qui arrivera. Cependant, personne n'a saisi la portée spirituelle du geste.
" Simon a voulu apporter des précisions sur le Logos en disant que ce dernier n'avait pas été usurpé par l'homme - mâle -. Je rétorquais que cela était quand même ce que l'homme - mâle - avait fait.
" Et le dialogue s'est arrêté là. Mais personne n'a posé la question sur la réelle conséquence du geste de la femme.
" Voici donc l'extraordinaire enjeu dont il est question.
" Qui est la femme ? Elle est la nature divine de l'homme - mâle et femelle.
" Quelle est l'erreur ? Il ne s'agit pas de la dualité homme/femme ou de la bataille des sexes ni même de la prédominance d'un sexe sur l'autre. Ce dont il s'agit vraiment et qui est à la base de toute la question humaine, est la dualité PHYSIQUE ET SPIRITUELLE.
" L'erreur (tête du serpent) est de croire que nous avons évolué, que nous ne sommes que des corps physiques ayant évolué vers la station debout à partir du singe ou d'un impossible "chaînon manquant".

" Cette erreur sera corrigée lorsque l'humain (mâle et femelle) saura et acceptera qu'il est d'abord un être spirituel.
" Conséquence de cette connaissance : le Logos s'exprimera parfaitement chez l'homme - mâle et femelle -, car le Logos est la verbalisation parfaite de la Sagesse/Intuition chez qui sait et accepte sa nature divine.
" Lorsque l'erreur sera corrigée, nous saurons verbaliser (Logos) la Sagesse/Intuition. Nous pourrons et nous nous exprimerons - non plus comme des humains, mais comme des dieux.
" L'humain - physique et mental - s'est approprié le Logos. L'humain mâle s'est arrogé le droit de dominer l'humain femelle à cause d'une erreur de perspective qui est devenue une croyance et un mode de vie.
" Mais nous pouvons penser comme Dieu parce que nous sommes des dieux (Psaume 82), étant les Esprits (fils) de Dieu (nouvelle Genèse).
" Nous pourrons même recevoir les termes de nos textes, dans une espèce de rêve qui ressemble à s'y méprendre à des choses que nous écrirons et/ou dirons, comme cela s'est produit pour moi cette nuit et comme cela s'est produit déjà, il y a quelques années, avant un examen. "

Pierre



Marisa a écrit
> Bonsoir les grands,
> AMHA "La femme écrase la tête du serpent" veut dire que la Femme retrouve ses droits. Elle dominera le serpent (la roue des naissances et des morts) par son intelligence intuitive. Elle unira les masculin et féminin de l'être humain.

Bonjour Marisa,

Qui est la femme ?
Elle est la nature divine (de l'homme mâle/femelle).
Quelle est l'erreur ?
Il ne s'agit pas de la dualité homme/femme ou de la bataille des sexes, ni même de la prédominance d'un sexe sur l'autre. Ce dont il s'agit vraiment et qui est à la base de toute la question humaine, est la dualité PHYSIQUE ET SPIRITUELLE.
Je le répète, l'erreur (tête du serpent) est de croire que nous avons évolué, que nous ne sommes que des corps physiques ayant évolué vers la station debout à partir du singe ou d'un impossible "chaînon manquant". Cette erreur sera corrigée lorsque l'humain (mâle/femelle) saura et acceptera qu'il est d'abord un être spirituel.
Conséquence de cette connaissance : le Logos s'exprimera parfaitement bien chez l'homme (mâle/femelle), car le Logos est la verbalisation parfaite de la Sagesse/Intuition chez qui sait et accepte sa nature divine (représentée par la femme).
Lorsque l'erreur sera corrigée, nous saurons verbaliser (Logos) la Sagesse/Intuition (en araméen : chékina). Nous pourrons et nous nous exprimerons - non plus comme des humains, mais comme des dieux.
La femme en question, Marie, est la NATURE DIVINE. C'est la nature divine qui retrouvera ses droits.

Pierre

L
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« Répondre #170 le: Jeudi 12 Août 2010, 13:50 »

Centre de mystique chrétienne, spiritualité chrétienne - Rennes (35)
     
La gnose doctrinale

Pour le chrétien, la gnose doctrinale ne saurait être le tout de la Gnose. Elle est ordonnée à la réception de la révélation : c’est une métaphysique d’accueil. Cela fait entendre qu’elle ne s’accomplit que dans la réception du Verbe incarné : les prémisses gnostiques de l’acte de foi ne prennent tout leur sens que dans la foi elle-même.

La Gnose du Verbe

La doctrine que nous venons d’exposer trouve un fondement scripturaire dans le Prologue de l’Evangile de saint Jean. De même que, la réception de foi requiert une initiation (dont la nature gnostique n’est évidemment pas perçue par tous), c’est-à-dire l’enseignement d’une science métaphysique sans laquelle la révélation reçue ne saurait avoir tout son sens pour l’intelligence, de même Jean commence par énoncer la métaphysique du Verbe divin, Gnose éternelle du Père, prenant bien soin de préciser que c’est ce Verbe qui communique à chaque intelligence humaine (et pas seulement au croyant) sa capacité d’illumination cognitive, et ce n’est qu’après qu’il révèle que le verbe « vint chez lui », qu’« Il s’est fait chair », qu’Il « a habité parmi nous », que « nous avons vu sa gloire », et enfin qu’il se nomme Jésus-Christ, l’« exégète du Père ».

Ainsi est enseigné l’ordre requis pour la réalisation de l’acte de foi, en même temps que la nécessité de l’initiation gnostique et la nature véritable de cette gnose préparatoire qui est lumière émanée du Verbe ; et en effet, c’est « dans ta lumière (que) nous verrons la lumière » et c’est seulement par elle que nous pourrons voir « la gloire de Jésus-Christ ».

Toutefois, lorsque grâce à la lumière de la Gnose, nous voyons la Lumière-faite chair, devant la gloire rayonnante du Verbe incarné, devant « Celui que nos yeux ont vu, que nos mains ont touché », la lumière initiale et initiatrice s’efface dans sa transparence même, la présence de l’Objet divin aveugle tout autre connaissance, et la conscience gnostique doit, en quelque sorte, renoncer à elle-même : ainsi de la reconnaissance du Dieu fait Objet, Image visible du Dieu invisible, Gnose faite homme, « plénitude de grâce et de vérité ».

La Gnose « chrétienne »

On a parfois soutenu que le christianisme ne comportait pas de voie de pure gnose, comme d’autres cultures religieuses nous en offrent l’exemple, telles l’hindouisme, le taoïsme ou l’islam...

A certains égards, cela est tout à fait exact, mais correspond à une vue superficielle des choses, à un double titre : d’abord on ignore qu’en réalité l’élaboration d’une gnose orthodoxe fut spécifiquement l’œuvre du christianisme (de saint Paul à saint Clément d’Alexandrie).

Ensuite on ne comprend pas que le christianisme, étant la religion du Christ, est par là-même la religion de la Gnose incarnée, puisque le Verbe est la Gnose du Père. Or, cette Gnose incarnée est aussi la Voie spirituelle par excellence : « Je suis la voie, la Vérité et la Vie ».

Cette affirmation étant absolue, elle comporte nécessairement une garantie inconditionnelle et, en particulier, elle garantit que le christianisme offre les plus hautes possibilités spirituelles, mais évidemment selon la nature de son économie : le Verbe incarné concentrant en lui toute Vérité et toute Grâce, on ne peut trouver en dehors de Lui ce qu’en Lui-même il faut rechercher.

Et en outre, qu’entend-on alors par gnose pure ? Sa pureté serait-elle par hasard exclusive de l’amour ? Quelle ignorances des réalités spirituelles ! Le soleil de la gnose qui illumine le regard du Maharshi n’est-il pas rayonnant d’amour ? Quel étrange gnostique que celui que redoute de perdre sa gnose dans l’Océan de l’Amour divin ! Et plus encore, tous les maîtres ont enseigné ce que nous enseigne le Prologue de saint Jean. Voici ce que déclare Shankara dans son célèbre poème Atmâbodha (« Connaissance du Soi) ; « Grâce à des exercices répétés, la gnose (jnäna) purifie de ses dualités l’âme vivante souillée par l’ignorance : l’ayant fait, la gnose elle-même doit disparaître, comme la poudre de noix, une fois l’eau purifiée ».

En renonçant à elle-même, la gnose, d’une certaine manière, entre dans l’obscurité de la foi, dans ces ténèbres où, nous dit saint Jean, brille la lumière. Et c’est seulement par ce renoncement et cette « passion » qu’elle pourra se transformer dans sa nature même, devenir ce qu’elle est en se convertissant en son Objet, et s’unir à Lui. Cette épreuve gnostique, cette « leçon des Ténèbres » où l’esprit comme Moïse, fait l’ascension de la sainte montagne du Sinaï, la « montagne de la théognosie » : c’est l’absorption de la connaissance en son propre contenu transcendant.

Jean-Baptiste, le Précurseur de la Gnose

Si maintenant nous revenons à l’Evangile, nous constatons qu’il nous enseigne la même vérité sous la figure de saint Jean Baptiste.

Pourquoi, en effet, dans ce Prologue qui est la charte de la métaphysique chrétienne, saint Jean éprouve-t-il le besoin de mentionner le Précurseur, celui qui « n’est pas la vraie lumière », introduisant ainsi la rupture d’une contingence historique dans un développement intemporel. « Advint (un) homme ». Comme si l’on disait : l’être humain (anthrôpos), et non seulement le masculin (aner), quand il paraît, témoigne de la lumière. Et, en effet, comment parler de la « vraie lumière » avant sa manifestation directe, sinon à partir de son reflet précurseur dans l’homme théomorphe ?

Jean Baptiste symbolise l’homme comme tel et donc la gnose doctrinale et préparatrice, celle qui déjà par son existence même, témoigne de l’existence de la lumière et qui, d’autre part, actuée ou réveillée par la grâce divine (cet homme est « envoyé » de Dieu), purifie l’œil de l’âme et le prépare à la réception de la vraie lumière.

Mais, nous l’avons dit, la fonction de la gnose doctrinale n’est pas seulement de purification, elle est aussi de reconnaissance, car on ne connaît que ce que l’on reconnaît, ce qui fait sens en nous, cela dont, sous l’action de sa rencontre réelle, s’éveille en nous le savoir inconnu. Et c’est en effet le Baptiste, le Dispensateur de l’eau lustrale de la connaissance, qui reconnaît le Christ, le nomme et le désigne publiquement pour la première fois dans l’histoire de l’humanité : « Voici l’agneau de Dieu ».

Or, la fonction gnostique du Baptiste ne résulte pas seulement d’une analogie que l’on pourrait estimer accommodatrice. Elle est suggérée de la manière la plus expresse par l’Evangile de saint Luc, et cela jette peut-être une certaine lumière sur l’épisode du livre « gnostique » La descendance de Marie, que nous avons traduit plus haut. Pourquoi, en effet, attacher au nom de Zacharie et aux circonstances miraculeuses qui entourent l’annonce de la naissance de Jean, son fils ?

Pour répondre à cette question, il suffit de lire, en saint Luc, le célèbre « Cantique » que le père du Baptiste chante prophétiquement à sa naissance : « Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut. Car tu marcheras devant la face du Seigneur pour préparer ses chemins, donner la gnose du salut à son peuple, en rémission de leurs péchés ».

Avec la mention de la « clef de la gnose », ce sont les seules occurrences évangéliques du terme. C’est donc le « petit enfant » qui donne la gnose du salut, c’est ce qu’il y a dans l’homme de plus originel et apparemment de plus petit, à l’instar du « Petit Poucet », c’est-à-dire l’intellect, qui, à travers la forêt obscure du monde, marchera « devant la face du Seigneur », apportera la connaissance salvatrice, la gnose prophétique du « Très-Haut », en d’autres termes la métaphysique de la transcendance.

Mais lorsque le « Très-Haut » descend « très-bas », lorsque El-Elyon devient Emmanu-El, « Dieu-avec-nous », Dieu immanent, il se produit aussi un renversement « horizontal » : ce qui était « devant » passe « derrière », ce qui était « avant » se change en « après », ce qui était lumière (de la connaissance) devient l’obscurité (de la foi), parce que la lumière réfléchie est ténèbre au regard de la lumière véritable.

C’est ce que déclare le Baptiste en saint Jean : « Celui qui vient après moi a passé devant moi parce qu’il était avant moi ».

L’intellect gnostique n’est pas l’époux de l’âme humaine, mais seulement l’ami de l’Epoux divin : « Il se tient près de lui, il L’écoute, il est ravi de joie à la voix de l’Epoux. Cette joie qui est la sienne est à son comble » ; mais « il faut que l’Epoux croisse et que lui diminue ».

Le Christ lui-même, en saint Matthieu, donne la clef de ce renversement analogique, qui est comme la « signature » du Précuseur : « Parmi les enfants des femmes, il ne s’est pas levé de plus grand que Jean Baptiste ; toutefois le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui ». Ce qui signifie, entre autres, que la moindre élévation de l’être dans la réalité du Royaume est plus grande que la plus grande élévation dans l’ordre de la conscience humaine.

La geste johannique

La geste johannique scelle ainsi le destin de la gnose chrétienne. Il faut qu’elle aille jusqu’à son terme, qu’en elle la gnose parvienne au sacrifice capital. Cette consommation de la gnose partielle qui se fait inconnaissance conditionne la réalisation de la gnose intégrale. Celle-ci, comme l’enseigne saint Paul, consiste à connaître comme nous serons connus, ce qui signifie que la connaissance que Dieu a de la créature humaine est la règle et le modèle de la connaissance que la créature a de Dieu.

Cette formule, l’une des plus profondes que nous ait donné la littérature gnostique universelle, ne postule pas seulement la réciprocité analogique des gnoses divine et humaine ; elle implique aussi, fondamentalement, leur identité essentielle. Quand l’intellect est dépouillé de toute connaissance particulière, plongé dans une ignorance infinie, il atteint un état de nudité parfaite et pure transparence. Devenu ainsi ce qu’il est en son fond, plus rien en lui ne peut s’opposer à son entier investissement par la Gnose divine. Dieu se connaît Lui-même en cet intellect et comme cet intellect, qui ainsi ne fait plus avec Lui-même.

Et de ce mystère de la Gnose suprême, Marie est une clef.

(d’après Jean Borella)
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maryam7
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« Répondre #171 le: Jeudi 12 Août 2010, 20:03 »


LES APPARITIONS MARIALES DANS LE MONDE

Les experts de la 42° semaine mariale à Saragosse en 1986 ont dénombré au moins 21.000 présumées apparitions mariales depuis l'an 1000, mais l'Eglise n'en a authentifié officiellement qu'une quinzaine.
Au cours du seul XX° siècle, il a été recensé près de 400 apparitions mariales (ou prétendues telles), et 200 pour la seule période de 1944 à 1993. Pour 7 d'entre elles, l'évêque local a reconnu le caractère surnaturel des faits : Fatima (1917 - Portugal), Beauraing (1932 - Belgique), Banneux (1933 - Belgique), Akita (1973 - Japon), Syracuse (1953 - Italie), Betania (1976 - Venezuela), Kibeho (1981 - Rwanda), Zeitoun (1968 - Egypte) et Shoubra (1983 - Egypte), reconnus par le pape de l'Eglise copte.
Dans 17 cas, l'évêque - indépendamment d'un jugement concernant le caractère surnaturel des faits - a autorisé l'expression d'un culte sur les lieux de l'apparition. Enfin, 79 d'entre elles ont reçu un jugement négatif.

APPARITIONS RECONNUES PAR L'EGLISE
1 Notre-Dame de Garaison France 1515 Anglèze de Sagazan -
2 Tepeyac, au nord de Mexico Mexique 12 décembre 1531 Juan Diego Cuauhtlatoatzin 24 avril 1754
3 Le Laus France de mai 1664 jusqu'en 1718 Benoîte Rencurel 4 mai 2008
4 Rome Italie 20 janvier 1842 Alphonse Ratisbonne 3 juin 1842
5 La Salette-Fallavaux France 19 septembre 1846 Maximin Giraud et Mélanie Calvat 19 septembre 1851
6 Lourdes France 11 février au 16 juillet 1858 Bernadette Soubirous 18 janvier 1862
7 Pontmain France 17 janvier 1871 Eugène Barbedette et son frère Joseph 2 février 1872
8 Gietrzwald Pologne du 27 juin 1877 au 16 septembre 1877 Justyna Szafrynska, et Barbara Samulowska 25 juillet 1977
9 Fátima Portugal 13 mai au 13 octobre 1917 Lúcia de Jesus dos Santos, Francisco Marto et sa sœur Jacinta 13 octobre 1930
10 Beauraing Belgique 29 novembre 1932 au 3 janvier 1933 Fernande, Gilberte et Albert Voisin, Andrée et Gilberte Degeimbre 2 juillet 1949
11 Banneux Belgique 15 janvier 1933 au 2 mars 1933 Mariette Beco 22 août 1949
12 Amsterdam Pays-Bas Rameaux 1945 - 31 mai 2002
13 L'Île-Bouchard France 8 au 14 décembre 1947 quatre petites filles 8 décembre 2001
14 Betania Venezuela de 1940 au 5 janvier 1990 Maria Esperanza Medrano de Bianchini 21 novembre 1987
15 Akita Japon 6 juillet 1973 - 22 avril 1984
16 Kibeho Rwanda 28 novembre 1981 au 28 novembre 1989 Alphonsine Mumureke, Nathalie Mukamazimpaka, Marie Claire Mukangango 29 juin 2001
Source : Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie, Éd. Fayard 2007
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« Répondre #172 le: Samedi 14 Août 2010, 19:44 »

Le bâtisseur de ponts
Voici l'histoire de deux frères qui s'aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu'au jour où un conflit éclata entre eux.
Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
Un jour quelqu'un frappa à la porte du frère aîné. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire...
- Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.
L'homme répondit :
- Je crois que je comprends la situation.
L'homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.
Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s'exclamant :
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !
Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.
Mais il répondit :
- Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire...
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« Répondre #173 le: Samedi 14 Août 2010, 19:46 »

Tout de même
Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques
Aimez-les tout de même !
Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs
Faites le bien tout de même !
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis
Réussissez tout de même !
Le bien que vous faites sera oublié demain
Faites le bien tout de même !
L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable
Soyez honnête et franc tout de même !
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain
Construisez tout de même !
Les pauvres ont vraiment besoin de votre secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez
Aidez-les tout de même !
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même vous risquez d'y laisser des plumes
Donnez ce que vous avez de mieux tout de même !
Texte placardé sur le mur de Shishu Bhavan, le foyer des enfants de Mère Teresa, à Calcutta
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« Répondre #174 le: Samedi 14 Août 2010, 19:50 »

 La force de la prière
Je ne suis pas un homme de lettres ou de sciences, mais je prétends humblement être un homme de prière.
C'est la prière qui a sauvé ma vie ;  sans la prière j'aurais depuis longtemps perdu la raison.
Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.
On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.
La prière est la clé du matin et le verrou du soir.
La prière, c'est cette alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.
Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.
Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.
Mahatma K. Gandhi
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« Répondre #175 le: Samedi 14 Août 2010, 20:35 »

Bonne fête du 15 août à tous les membres du forum !  Bisou
Continuons à créer ensemble des ponts de compréhension, d'ouverture et
d'amour arcs-en-ciel et enrichissons nous mutuellement de nos différences, et  de nos expériences comme Bernard le souhaite!Essayons de "voir" en l'autre
ce qui nous rapproche dans notre humanité !  Clin d'oeil
MARYAM 7
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« Répondre #176 le: Samedi 14 Août 2010, 20:57 »

" L'amour est notre véritable essence.

L'amour ne connaît pas de frontières de caste, de religion, de race ou de nationalité.

Nous sommes tous des perles enfilées sur le même fil de l'amour. " -


MARYAM7
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« Répondre #177 le: Samedi 14 Août 2010, 21:50 »

Bien dit Maryam7 continue comme ca tu es sur la bonne voie félicitations  Clin d'oeil
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« Répondre #178 le: Dimanche 15 Août 2010, 20:49 »

Bien, Iown 47, prenez soin de vous et vous serez sur la bonne
voie !  Bravo !  Sourire


Pour vous ce poème : Clin d'oeil


Osez la douceur pour vous-même.

Osez vous faire du bien.

Osez faire ce qui vous plaît.

Osez aller dans votre chemin de lumière.

Osez être ce que vous êtes.

Osez être léger.

Osez être souple.

Osez attendre le bon moment.

Osez être patient.

Osez prendre le temps de vivre.

Osez danser.

Osez prendre soin de votre corps physique.

Osez être vous en tous temps !  Bisou

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« Répondre #179 le: Dimanche 15 Août 2010, 20:53 »

Merci Maryam7 de ce beau poème je n'y manquerez pas  Bisou
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