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Auteur Fil de discussion: Vive la poésie, vive la littérature !  (Lu 4167 fois)
torche joyeuse
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« Répondre #435 le: Samedi 21 Août 2010, 12:56 »

Je suis un banc, un banc public
Un banc de rue et de jardin
Et j’offre, de bois ou métallique
Une assise pour les humains

Et tout au long de ces années
J’en ai subi des postérieurs
Des gros, des lourds, des fatigués
Des petits, mignons et rieurs

Des vieux tout secs et décharnés
Des jeunes tout ronds, plutôt joueurs
Des beaux de rêve qu’on aime toucher
Des mal foutus, tout en largeur

Des rebondis et bien galbés
Des plats, osseux et en longueur
Des souffreteux bien dépités
Et puis des sportifs ravageurs

Mais aussi des mal élevés
D’où émanent quelques odeurs
Et quelques sons mal contrôlés
Laisser aller de leurs auteurs

Et y a encore les mal lavés
Ceux tout fripés plein de rougeurs
Ne parlons pas des obsédés
Des p’tits coquins et des farceurs

Je suis un banc, un banc public
Voyez un peu la vie que j’mène
Obligé de rester stoïque
Mais tous ces culs, ben je les aime.



Gérard Bollon
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torche joyeuse
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« Répondre #436 le: Samedi 21 Août 2010, 13:01 »

En ballade, de nuit, près du chemin de fer,
A la gare, j’ai vu, une pie sotte hier.
Il est des pies loties à meilleures enseignes,
Que celle dont on parle dans cette rengaine.

Car la pie est à terre, dehors la pie quête,
Elle n’a pas de logis, est sans argent, c’est bête.
Il se fait que la pie, sans lit, parle à Racine,
Dans les chants qu’elle écrit, chante d’une voix fine.

Un jour je lui dis : Hé ! Tu sais, la pie faut mettre
Tous tes vers dans un sac, tu vas être vedette.
A cet instant je vis, la pie hocher la tête,
Enfin, la pie t’y es, se dit la pauvre bête.

La pie est repérée et l’hippie pie pourra,
Après quelques leçons, monter au Nirvana.
Alors la pie s’y colle et puis la pie étonne,
Au top de la chanson, toujours elle cartonne.

Quelques bides parfois, c’est normal, c’est la vie,
Mais elle le prend bien, car la pie rate, rit.
Fugueuse la pie est montée en Italie,
Elle s’y fit un nom, y est la pie Lorie…

Baboo
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« Répondre #437 le: Samedi 21 Août 2010, 13:07 »

le coq de la ferme
Coq de basse cour dès le matin
Je continue à déchanter
Tant de peine à décanter
Elle m’a encore posé un lapin
Rentrer dans les plumes à cette poule
Encore à trainer avec un bœuf
Je n’en crois pas mes œufs
La vache je pleure elle roucoule
J’me sens pas bien
A porter ce mal de chien
J’me sens si mal
A trainer une fièvre de cheval
Alors détrompez-vous
Si je pousse mon cocorico
N’est pas forcément j’avoue
D’avoir assouvi ma libido
J’en ai plus qu’assez
D’être qu’un gallinacé
En ai vraiment ras le bol
J’aurai voulu naître bovin
Ou ne serait-ce qu’ovin
Je finirai noyé dans l’alcool
Je finirai simple coq au vin
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« Répondre #438 le: Samedi 21 Août 2010, 13:16 »

Réflexion d'un camembert
Je suis mou, je pue et je me traîne
on me met à l'écart comme un pestiféré
Et pourtant je suis une vraie crème
Qui régale vos papilles alléchées
Sous cloche, ou bien sur la fenêtre
Je surprends, bien des visiteurs
Qui lorsqu'ils ouvrent le couvercle
se pincent le nez en faisant, beurk
Je suis tout rond et bien rangé
Dans les frigos qui me protègent
Tout frais et prêt à consommer
Dans mon papier, blanc comme neige
Comme un roi sur votre table
Je suis porté, tel un trophée
En se donnant un air aimable
On me mord, une fois tranché
Au lait de vache un jour naquit
Un camembert plein de saveur
Venant tout droit de Normandie
Pour parfumer votre demeure
Je fais partie du patrimoine
Et de votre piètres moqueries
A force de me mettre en boîte
J'aurai gagné mon paradis
          Mylène   CARON
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« Répondre #439 le: Samedi 21 Août 2010, 13:19 »


Pour faire une tisane, c’est sur je donnerai :
A mon facteur, des Dattes, aux faucheurs du Cyprès,
Au peintre, du Sapin, au pêcheur, la Cannelle
Au bûcheron de l’Hache, au travesti l’Airelle,
Aux chômeurs du Bouleau, aux ardents le Chardon,
Aux mariés, les Chênes, aux anxieux du Mouron.

Pour les marchands de vaches, il y a le Pavot,
Pour tous ceux qui ont soif, s’impose le Boldo.
A un amant, la Menthe, aux pilotes les Lys,
Et puis le Sassafras, pour tous les optimistes.
Pour les filles coquettes, je vois du beau Thym,
Les grands navigateurs, eux, ont le Romarin.

A tous les combattants, va bien le Grenadier,
Les soldats débutants, n’ont droit qu’à des Bleuets.
Les âmes charitables, offrent leurs bons Thés,
Quant aux ados timides, ils sont plutôt Genêts.
Je réserve aux coiffeurs, des plants de Capillaire,
A nos policiers, les Amandes Amères.

Pour tous les gens haineux, il y a la Bourdaine,
Ceux qui rongent leur frein, auront droit à du Frêne.
Tous les maîtres-nageurs, adorent le Noyer,
Tandis que les rêveurs, préfèrent les Pensées.
Pour compléter la liste, il faudrait Mille-Feuilles,
Et de la Patience… Point final au recueil.

Baboo
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« Répondre #440 le: Samedi 21 Août 2010, 13:21 »

L'amour bio

Quel bio moment nous deux, rappelle-toi
Dans la campagne verte, sans engrais, sans corps gras
Comme des filets de thon, étendus, bien à plat
Nos corps nus, allongés, à l'huile de colza
Notre amour bioactif, fusionnel, foudroyant
A l'abri des déchets organiques, récalcitrants
Incommensurable, traversant le temps
Sans aucun nuage, toxique et polluant
Bien aseptisés dans nos combinaisons
Nos baisers biochimiques se perdent à l'horizon
Dans notre biosphère, toi et moi naviguons
Sans microbes, sans soucis, en pressurisation
Tu es mon Bioman, je suis ta Biogirl
Sans nitrates et sans charme, et sans conservateur
Que serais-je sans toi ? Une tâche, une erreur
Une femme peut-être ? Sans réfrigérateur !
Mylène  CARON
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« Répondre #441 le: Samedi 21 Août 2010, 13:28 »

  Un beau matin le "A"
  Sauta du haut du dictionnaire,
  Pour aller se perdre quelque part.
  Elle quitta Alphabet,
  Elle quitta Maman et Papa,
  Elle quitta Tana et Arthure,
  Elle quitta Crayon et Cartable.
  Alors Lphbet commence à pleurer,
  Mais Mmn et Pp la consoler,
  Cryon et Crtble la cherché,
  Alors que Tn et Rthure,
  Jouaient tranquillement au loup glacé.
  On la retrouvé cacher entre B et C
  Alors Alphabet rangea tranquillement ses petits
  Maman et Papa emmenèrent
  Tana et Arthure à l'école
  Avec Crayon et Cartable                               
RAOUAÂ 14 ANS
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« Répondre #442 le: Samedi 21 Août 2010, 13:35 »

 Konick
Newton dans les pommes

Un soleil vert-pomme
Défiait Newton dans les vergers célestes
Et le colza frais, frémissant
Huilait le temps.
Le temps, le temps !
"Le temps t'accule, dit la pieuvre;
Avance encore un peu et le pêcher aux membres stalactites
Soufflera tes ailes nues…"
Nues, nu ?
Nul ici ne me suit, moi !
Nulissimes émois
Crayonnés sur un doux Véléda
Effacés alors, qui est là ?
Elles hantent ma porte les augures voyageuses !
Tristes, claires, blanchies par la suie
Elles se fondent, rondes
Sur les douceurs infinies des joues
Roses et lactées…
Et si l'exotisme, Darjeeling
Allongé sur un tapis perse,
Frappait au carreau de vos tristes
Vélux ?
Si la rose, armée jusqu'à la corolle
Osait chatouiller vos extrémités ?
Si la tuile, rougie par le froid
S'épilait, soucieuse,
Devant l'âtre de vos méditations ?
Si la portée perdait ses clefs
S'accrochant au triolet ?
- loin du sol -
Cela, m'irait plus facilement que vos allègres soupirs!
Piano ?
Harpe plutôt !
Alumine des sens
Rizières qui s'égouttent
Poèmes futiles :
"Epouse saphique de la lyre
Tes mélodies chlorophylliennes
Inondent ou assèchent :
Symphonie paire ou impaire."
Ô que ne sais-je ce que je perds !
Luxe, luxure, luxuriance
Sexe, c'est sur, c'est l'errance
Ex, blessure, ex-pérance
Feu, brûlure, excès rances
De l'huile sur le sable
Et ma vie devient Transe
 
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« Répondre #443 le: Samedi 21 Août 2010, 13:37 »

Au valses des bleuets
Le soulier prend son pied
En arrière, en avant
Les beaux jours au printemps
Petits pas cadencés
Se dénoue le lacet
Un moment d'évasion
Le cul sur le gazon
Le temps s'est arrêté
Un noeud pour t'enlacer
La semelle est en feu
Vilain canard boiteux
Mon pouce mis à l'index
S'emballe le cortex
Un accroche-coeur à gauche
Le cerveau qui décroche
Un accroche-coeur à droite
La main qui devient moite
Mes doigts tremblants s'emmêlent
Le cordon bat de l'aile
A nu mon doux regard
Sur ton cuir, je m'égare
Le charme à mes cotés
Trébuche la beauté
La cheville qui flanche
La belle se déhanche
L'aiguille fuit le talon
Sur l'herbe...le frisson

kroll
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« Répondre #444 le: Dimanche 22 Août 2010, 17:28 »

Maman, la fée de la rentrée !
 

Quand Lili et maman quittèrent la maison, ce matin-là, il faisait frais. Ce n’était pas une journée ordinaire qui commençait.... Aujourd’hui, c’était la rentrée ! Pour la première fois,  la petite fille prenait le chemin de l’école, un cartable tout neuf sur le dos. Elle frissonna de froid et de peur aussi. 
Sa mère la regarda avec tendresse et lui dit :
- Ne soit pas inquiète, ma chérie: tout ira bien.
 Puis elle ajouta, mystérieuse :
 _ J’ai un secret à te confier… Je suis une fée et je vais te conduire dans un pays que tu ne connais pas encore : Un royaume où les enfants sont heureux car ils lisent dans des livres magiques. 
Maman racontait souvent   de belles histoires. Elle inventait des jeux dont elles étaient les héroïnes. Mais quand la fillette scruta le visage maternel, elle vit d’étranges paillettes d’or danser au fond de ses yeux… C’était bien là une preuve indiscutable : Maman était réellement une fée! Lili en fut immédiatement convaincue.
Lili, rassurée, donna la main à sa mère et régla son pas sur le sien. Un mystérieux voyage dès lors commença.
_ Pour aller au Pays des Enfants, il faut prendre la ruelle puis traverser le parc, confia la magicienne.
Le paysage habituel était méconnaissable. Les arbres et les maisons, décorés d’une multitude de gouttelettes, scintillaient malgré l’absence du soleil. Sur le trottoir,  l'épicier sortait des poubelles joufflues :
_ Bonjour les p’tites dames! Dit-il d’un ton aimable. Son large sourire cachait à grand peine des dents acérées, luisantes comme la pluie.
Maman entraîna sa fille rapidement:
_ Filons, c’est Ogreroux.   Rassure-toi,  cet ogre est devenu végétarien. Il ne mange plus que des carottes et des salades. Néanmoins, méfions-nous !
Lili n’avait pas peur, bien au contraire ! Être la fille d’une fée la mettait à l’abri de tous les dangers. Et cette promenade promettait de plaisantes surprises.
En riant, toutes deux coururent vers le square où deux cygnes dédaigneux les accueillirent. La fillette s’approcha pour les caresser mais sa mère interrompit son geste :
_ Ne les dérange pas,   ce sont les gardes du château de la princesse Grenouille. Ils ont ordre d’attaquer les étrangers. Un jour, je te raconterai l’histoire de cette princesse et celle de l’horrible sorcière qui voulut lui faire du mal. A propos, j’ai oublié les talismans de protection !
Elle ramassa trois jolis cailloux polis et ronds, très étranges. Puis toutes deux poursuivirent  leur route.
 La pluie tombait maintenant avec force. Maman sortit de sa poche un grand parapluie rose. Ouvert, il ressemblait à un majestueux bouquet de roses...
Des nuages sombres défilaient, au-dessus de leurs têtes, annonciateurs d’une terrible tempête.
_ Bon, ce mauvais temps doit cesser! Déclara sa mère, avec vivacité .
Elle lança le premier de ses cailloux vers le ciel. Aussitôt, le vent obéit et chassa les nuages. Au deuxième caillou jeté, le soleil fit son apparition. Et quand elle eut utilisé le dernier talisman, la petite fille battit des mains car un magnifique arc-en-ciel vint les saluer. La fée pointa alors le doigt dans sa direction:
_ Nous voici au Pays des Enfants !
Derrière une haute grille en fer forgé, Lili aperçut un palais de briques roses et son parc fleuri. Des enfants jouaient et criaient de joie. Parmi eux, la fillette reconnut Rébecca et Hugo, ses amis.
_ Va vite les rejoindre, ordonna la fée avec un sourire. Ils t’attendent... Mais auparavant, il te faut encore un talisman de protection !...   
Au pied d’un marronnier,  elle ramassa une bogue toute hérissée de piquants qu’elle remit à sa fille.
Lili la glissa au fond de son sac avec précaution... Elle sentit des frissons de bonheur la parcourir. Cette journée de rentrée allait se dérouler à merveille, elle en était certaine. Décidément, la vie était bien plus facile quand on avait une fée pour maman.
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« Répondre #445 le: Mardi 24 Août 2010, 12:25 »

Les sylphes et sylphides sont un symbole de beauté, de subtilité et d'aspiration spirituelle. Esprits élémentaires de l'air, ils se situent à mi-chemin entre les anges et les elfes.

Paracelse compte sept races de créatures sans âme : les génies à forme humaine mais sans âme ni esprit (inanimata) des Éléments, les géants et les nains, les nains sur la terre. Il croit aux génies des quatre Éléments. La Terre, par génération spontanée, produit des nains qui gardent les trésors sous la montagne ; l'Eau produit les ondines ; le Feu, les salamandres ; l'Air, les elfes. Ensuite viennent les géants et les nains issus de l'air, mais qui vivent sur la terre. Le livre des nymphes, des sylphes, des pygmées, des salamandres et de tous les autres esprits (Liber de nymphis, sylphis, pygmaeis et salamandris et de caeteris spiritibus), trad. de l'all., Nîmes, Lacour, 1998, 308 p.

L'abbé de Villars, dans un roman célèbre, Le comte de Gabalis ou Entretiens sur les sciences occultes (1670) simplifie Paracelse dans sa théorie des « esprits élémentaires » :

« L'air est plein d'une innombrable multitude de peuples [les Sylphes] de figure humaine, un peu fiers en apparence, mais dociles en effet : grands amateurs des sciences, subtils, officieux aux sages, et ennemis des sots et des ignorants. Leurs femmes et leurs filles sont des beautés mâles, telles qu'on dépeint les Amazones... [...] »
— (p. 45-48).

Les sylphes ont pour compagnes et filles, les sylphides. D'apparence diaphane, ils sont grands, minces et dotés d'une merveilleuse beauté.

Bienveillant aux êtres humains et dociles, ils inspirent les artistes et les êtres versés dans la spiritualité. Pour passer le temps, ils sculptent les nuages pour leur donner des formes familières.

Les sylphes et surtout les sylphides prennent souvent forme humaine pour approcher les Hommes et se faire aimer d'eux. Mais les gracieuses sylphides ne supportent pas les grossièretés, ni les mauvaises manières, si bien que si l'être humain avec qui elles vivent devient grossier, elles le quittent tout de suite.

Les Ondins ressemblent aux hommes mais sont généralement beaucoup plus petits, les nains sont à déconseiller pour le commerce, il ne faut que les aimer et ne rien d'attendre d'eux, car ce qu'ils ont, ils le gardent, les nains ont été graciés de garder tous les trésors que la terre possèdent, Dieu leur a conféré ce pouvoir, et pour le magicien habile il peut en tirer quelque chose.. Les Salamandres ressemblent beaucoup aux dragons, ils vivent très haut dans le ciel. Ils ressemblent beaucoup aux dragons, mais cependant un dragon est un être humain qui a changé d'apparence après avoir été torturé pendant des centaines d'années dans la Géhenne parce qu'il avait commis des crimes atroces, pour payer sa dette au Seigneur, il change de forme et perd toute sa volonté, il devient les "dents et les griffes de Dieu", il protège alors les temples de la nature comme les montagnes, les grottes, les forêts etc.. Et lorsque sa dette est repayé, il meurt et pourra se réincarner. Tandis qu'une Salamandre dirige l'élément du feu, une Salamandre est plutôt énorme et très rare à rencontrer. Ce sont les créatures plus élevées des 4 elles se tiennent près du Soleil (très haut dans le Ciel), suivi par les Sylphes (Air), les Ondins (Eau) et les Nains (Terre).

Les Sylphes sont à peu près la même taille que les humains, comme tout les élémentaux, ils vivent dans le monde au-dessus du nôtre, le monde astral, les clairvoyants sont capables de voir ces créatures comme toutes les créatures qui vivent dans l'astral, cela comprend Anges, Démons, Lémurs, Égrégores, Élémentaux, Esprits etc..., leurs effets sont bien réels, ils contrôlent les éléments. Cependant ils n'ont pas de notion du bien ni du mal, aussi, comme les éléments, ils peuvent être utiliser a la guise du magicien (homme de bien) comme par un sorcier ou un mage noir, ils apprécient particulièrement les gens avec de grands idéaux. Parfois, il arrive que certaines tombent amoureuses d'un humain étant capable de grandes choses et ayant de grandes aspirations même si cela est plutôt rare, ce qui peut s'avérer dangereux pour quelqu'un ne voyant pas l'astral. Le fait qu'ils n'aient pas conscience du bien et du mal, n'empêche pas qu'ils ont le sens des convenances, une personne désirant leur aide doit agir en conséquence comme avec toutes créatures de Dieu.

Une Oraison aux élémentaux, une spécifique à chacun est disponible dans les clavicules de Salomon, un livre traitant de l'occultisme. Le trait commun de toutes personnes traitant avec les élémentaux sont le respect qu'ils leur portent.
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« Répondre #446 le: Mardi 24 Août 2010, 12:27 »

Du latin « sylphus », qui signifie : génie, les sylphes font partie des esprits élémentaires des cabbalistes. Dociles, savants, ils aiment les sciences. Ennemis des sots et des ignorants, mais officieux aux sages, leurs femmes et leurs filles sont d ’une beauté mâle dont ont dépeint les Amazones. On prétend que les sylphes sont serviables et donnent de bons conseils aux familles. Ils peuvent prendre forme humaine et s ’unir à un être humain. Ils deviennent alors immortels. L ’homme qui souhaite être heureux avec une sylphe ou sylphide ne doit jamais manquer de vertus.
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« Répondre #447 le: Mercredi 25 Août 2010, 19:59 »

L'homme qui te ressemble

Pourquoi me demander
La longueur de mon nez
L'épaisseur de ma bouche
La couleur de ma peau
Et le nom de mes dieux ?
Ouvre-moi mon frère !

Je ne suis pas un noir
Je ne suis pas un rouge
Je ne suis pas un jaune
Je ne suis pas un blanc
Mais je ne suis qu'un homme
Ouvre-moi mon frère !

Ouvre-moi ta porte
Ouvre-moi ton coeur
Car je suis un homme
L'homme de tous les temps
L'homme de tous les cieux
L'homme qui te ressemble.

René Philombe,
Espaces essentiels
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« Répondre #448 le: Mercredi 25 Août 2010, 20:00 »

Mes amis du voyage

Mes amis du voyage
Sur la place du village
Arrivèrent un dimanche
Me tirèrent par la manche.

Ils avaient la peau brune
De soleil ou de lune,
Dans la poussière blonde
Des odeurs du bout du monde.

Des chevaux, des roulottes,
Des grelots qui grelottent....
Une chèvre savante,
Un accordéon qui chante..........

Mes amis du voyage
Sur la place du village
Se peignaient la figure
Et se roulaient dans la sciure.

Un chapeau sur la tête
Un chien faisait la quête.
Sur une corde à linge
Dansait un tout petit singe.

Comme une jeune fille,
La guenon en guenilles
Jouait devant la glace
Et maquillait ses grimaces...

Mes amis du voyage
Sur la place du village
Installaient le spectacle
Et le rêve et le miracle:

Des couleurs éclatantes,
Des images mouvantes...
Sur la place du village
Je commençais mes voyages!

Luc Romann
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« Répondre #449 le: Jeudi 26 Août 2010, 03:44 »

Pour ma chérie Stéphanie pour mon amour éternel

 Sarah Théry Lyrics


Sarah Théry Je laisse faire Lyrics:
J'ai trop souvent voulu prévoir
Comment une belle histoire m'arriverait
Ce serait peut-être un jour de pluie
Une fin d'après-midi
On se croiserait
Je rêvais de quelqu'un qui m'attendrait là
D'un hasard qui n' verrait que moi
Mais je laisse faire la vie
Comme elle veut m'emmener comme elle a envie
Moi je laisse faire l'amour comme il court comme il arrive
Et si il me sourit
Oh je laisse faire

Je cherchais un sens, un chemin
[ Find more Lyrics on http://mp3lyrics.org/A6Vk ]
Pour l'hymne de ma main qui me guiderait
Quel présage à la providence
Que coeur que de chance me répondrait
Puis rien ne se passe vraiment comme on l'attend
Le hasard prend juste son temps
Mais je laisse faire la vie
Comme elle veut m'emmener comme elle a envie
Moi je laisse faire l'amour comme il court comme il arrive
Et si il me sourit

Mais je laisse faire la vie
Elle peut bien m'emmener si elle a envie
Mais je laisse faire l'amour
Et si il veut que je le suive
Me prendre avec lui
Oh je laisse faire
Je laisse faire la vie
Comme elle a envie oh oh...
Oh je laisse faire
Lyrics: Je laisse faire, Sarah Théry [end]
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