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Auteur Fil de discussion: Vive la poésie, vive la littérature !  (Lu 4185 fois)
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« Répondre #405 le: Samedi 14 Août 2010, 23:34 »

Paroles Saez Des p'tits sous

Des p'tits neurones dans les cerveaux
Qui disparaissent de jours en jours
Dans les p'tits bois les p'tits discours
Des petits rois dans les basses cours

Des p'tits qui s'cachent des p'tits qu'on cache
Des p'tits qu'on joue à pile ou face
Des p'tits qui vont grossir les ventres
Des p'tits caissiers dans les carrefours

Des p'tits problèmes de récession
Des p'tits ministres dans les prisons
Des p'tits pour payer ton loyer
Des p'tits pour la communauté

Tapez tapez sur les claviers
Des pompes funèbres aux cours d'écoles
Faut voir comme les p'tits sont frigués
Y'a de la griffe sur les guiboles
Des p'tits insectes sur les fleurs
Des p'tits bugs dans le computer
Des p'tits pour l'eau des p'tits pour l'air
Des p'tits pour pourrir l'atmosphère

Marchez marchez les p'tits pinçons
Les petits rois les petits cons
Des p'tits pour vendre qui on est
A la criée sur les marchés ouais!

Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ?
Des p'tits sous, Des p'tits sous, on veut Des p'tits sous, allez
Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ? moi moi !
Des p'tits sous, Des p'tits sous, on veut Des p'tits sous

Dans les rizières les p'tits chinois
La planète a la gueule de bois
Dans les usines sur les machines
Tandis que le peuple s'échine
Tapez tapez sur les claviers
Dans la matrix on s'fait violer
Oui le peu qu'il reste d'humain
Contre un Karma dans du satin
Dans les salons les résistants
Des dandys et les biens portant
Portant la sueur de tous ces autres
Combattants de moulins à vent
Les fils de putes les fils de rois
Les fils de rien mon fils à moi
Tous à la chasse à la monnaie
Aux p'tits pourboires aux gros billets
des p'tits qu'on nous a fait dans le dos
des p'tits placés sur les marchés
des p'tits sûr qui feront des p'tits
comme la connerie qui se multiplie
Ton petit chèque en fin de mois
Non lui il se multiplie pas
Comme le cynisme dans les sourires
Des p'tits tartuffes dans les partis

Des p'tits problèmes de récession
Des p'tits ministres dans les prisons
Des p'tits qui s'cachent des p'tits qu'on cache
Des p'tits qu'on joue à pile ou face

Des p'tits qui font grossir les gros
Qui rendent les p'tits toujours plus p'tits
Pour que le p'tit n'ait d'autre choix
Pauvre de lui que d'faire des p'tits
Oui oui

Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ?
Des p'tits sous, Des p'tits sous, on veut Des p'tits sous, allez



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+ DE PAROLESMargueritePiluleRegarder les filles pleurerCigaretteLulaJ'accuseOn a tous une LulaLes AnarchitecturesDes p'tits sousLes printemps

Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ? Moi moi moi !
Des p'tits sous, Des p'tits sous, moi je veux

Des p'tites gamines en planches à pain
Pour aller vendre un p'tit parfum
A des gamines qui rêvent de rien
Que d's'habiller comme des putains
Des p'tits bébés tous nus tous beaux
C'est beau dans les publicités
Pour vendre à des p'tits culs terreux
Oui la jouissance des minéraux
Tapez tapez sur les claviers
Tous à la chasse à la monnaie
Des p'tits pour vendre qui on est
A la criée sur les marchés

Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ?
Des p'tits sous, Des p'tits sous, on veut Des p'tits sous, allez
Des p'tits sous, Des p'tits sous, qui veut Des p'tits sous ? Moi moi !
Des p'tits sous, Des p'tits sous, moi je veux
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« Répondre #406 le: Dimanche 15 Août 2010, 00:04 »

Paroles Saez Marguerite

Quand j'ai vu Marguerite, j'me suis dit quel prénom étrange,
Pis c'est pas vraiment la saison à faire l'amour dans les champs.
Moi mon cœur est chrysanthème et mon âme est triste.
Quand j'ai vu Marguerite, Marguerite m'a dit « t'approche pas trop de moi »
Moi j'ai pas écouté tu vois, et j'suis là comme un con à effeuiller les pétales de Tulipe, de Camélia, de Rose et puis de Lilas.
Quand j'ai vu Marguerite j'me suis dit elle sort d'où celle-là puis c'est quoi c'prénom à la con sorti du fond d'un autre temps, et puis moi j'aime pas bien les fleurs et puis j'aime pas ce qui sent bon.
J'préfère les pétards aux pétales et un peu la boisson.

Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups de blues, c'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups.
C'est comme un parfum de nocturne qui aurait l'goût des levers du jour, parce qu'elle elle dit jamais « je t'aime », parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.

Marguerite, la Marguerite, la Marguerite, la Marguerite.

Quand j'ai vu Marguerite, ça m'a fait comme un bras d'honneur, l'insoumission qui dit « je n'ai ni Dieu ni Maître ni qui que ce soit », comme un doigt levé bien haut à tous les dieux, tous les suppôts, c'est l'solidaire des travailleurs pis c'est la liberté du cœur.
Quand on va pointer à sa porte, sûr qu'on est tous un peu chômeur, et moi qui suis là comme un con à effeuiller les pétales de Tulipe, de Camélia, de Rose et puis de Lilas.
Marguerite elle est belle comme un accident de bagnole, comme un poids lourd qui a plus les freins, Marguerite elle est folle et c'est vrai que moi j'aime bien quand elle fait voler les assiettes, quand elle me fait péter les plombs, qu'elle dit qu'elle aime pas mes chansons.



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+ DE PAROLESMargueritePiluleRegarder les filles pleurerCigaretteLulaJ'accuseOn a tous une LulaLes AnarchitecturesDes p'tits sousLes printemps


Marguerite c'est mes coups d'jus,, c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups d'blues, c'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups.C'est la luciole au fond des nuits, oui sur la joue, sûr c'est la pluie, Marguerite c'est mes nuits noires, c'est mes nuits rouges, c'est mes nuits blanches. C'est comme un train, oui, qui s'égare mais qui s'arrête pas dans les gares. C'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.

Marguerite c'est pas la bonne mais putain qu'elle est bonne ! Presque aussi bonne que Marie, en un peu moins putain aussi. J'en ferais bien ma religion, j'en ferais bien mon horizon, c'est sûr que j'peux mourir demain, tant qu'elle m'habite entre ses reins.

Elle est comme un bateau d'pirates, comme un chien qui a mal à la patte. Marguerite elle a l'goût d'la mer, elle a la fraîcheur des rivières, elle a l'ivresse de la vodka, la folie de la tequila, elle est un peu Mexicaine, un peu Française aussi.
Elle est tout c'qu'on veut qu'elle soit, tous les possibles au bout des doigts. Elle t'emmène d'l'autre côté d'la Terre juste quand elle ouvre les paupières.

Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudre,
Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudre.

Marguerite c'est mes coups d'jus , c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups d'blues. C'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups. C'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis. Marguerite elle est belle comme un accident de bagnole, comme un poids lourd qui a plus les freins, Marguerite elle est folle et c'est vrai que moi j'aime bien quand elle fait péter les assiettes, quand elle me fait péter les plombs, qu'elle dit qu'elle aime pas mes chansons.
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« Répondre #407 le: Dimanche 15 Août 2010, 12:14 »

   parole Au-dela Du Brouillard - Saez lyrics
MP3  Clip Saez - Au-dela Du Brouillard   
Au-delà du brouillard, c'est encore le brouillard
Dedans, parfois, je vois dans dix mille ans
Au-delà du brouillard, c'est encore le brouillard
Soudain, je me souviens quand j'étais soleil levant
Un vieux cerf s'étonne de me voir passer là
Se demandant sans doute si je suis déjà mort
D'autres temps, d'autres lieux, c'est un autre que moi
Qu'il a croisé par là.
D'autres vents, d'autres dieux,
Silhouettes fantômes, hordes sauvages
Agonisant de n'avoir qu'une main à se tendre
Nulle trace dans le fleuve où j'ai nagé un jour avec femme
Où j'ai cru que l'amour était feu
Oui, mais feu notre amour
N'était que cendres au vent
Et l'aube ne m'éclaire que de suppositions
De silences en questions
On construit son empire
Et de châteaux en sable
Et de rives en dérives
On dérive toujours
On essaie d'être roi
On essaie d'être soi
De sourires en soupirs
Oui, dans le lit des femmes
Qu'on prend et qu'on oublie
On s'oublie peu à peu
Avant qu'on nous oublie
On se croit loup des steppes
Quand on n'est que brebis
Sans troupeau ni berger
Sans étoile
Halluciné

Sur la route, un vieil homme s'en va à la rencontre
D'un bien plus vieux que lui, et ce plus vieux, c'est moi
Ou peut-être toi

Le vieil homme est assis sur un banc
Il fume une danseuse
Je veux dire, il fume une gitane
Comme on fume le temps
Je lui dis quelques mots
Il me répond les siens
On ne se comprend pas
Mais nous faisons semblant
Tout en sachant tous deux
Qu'en commun nous avons
La vieille dame en noir
Qui nous attend

Au-delà du brouillard, c'est toujours le brouillard
Dedans, parfois, je crois que je suis soleil levant
Et mes rêves s'éteignent les uns après les autres
A chaque pas de plus
C'est toujours un de moins
Au-delà du brouillard, c'est toujours le brouillard
Dedans, parfois, je vois dans dix mille ans
Et je pense aux enfants de nos petits enfants
Que nous n'avons pas eus, mais qu'on aura demain
Si j'avais mes vingt ans
Mais je n'ai pas d'enfant
Et je n'ai plus vingt ans
Alors, je marche seul
Comme un vieux régiment
Qui n'a plus de conquête
Quand on est au sommet
On ne peut que descendre
Ou apprendre à voler
Au-delà du brouillard

Au-delà du brouillard
Sur la route un vieil homme
S'en va à la rencontre
D'un bien plus vieux que lui
Et ce plus vieux, c'est moi
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« Répondre #408 le: Dimanche 15 Août 2010, 12:16 »

parole Les Hommes - Saez lyrics

 

Les membres peuvent rajouter le clip video Les Hommes dans l'espace membre.
MP3    
Ils naissent un matin et comble de bonheur
Poussent un premier cri qu'ils pousseront toujours
Qu'ils sont beaux d'innocence et qu'ils sont beaux d'espoir
Qu'ils sont beaux de jeunesse, qu'ils sont tristes d'y croire

Puis comprennent un peu mieux, mieux de jour en jour
Que la vie c'est de vivre, sans jamais voir le jour
Que la vie c'est de vivre, vivre de jour en jour
Que vivre c'est frémir, et frémir à toujours

Ils parlent d'être libres, de fortunes, de pays
de femmes à conquérir, ils parlent de partir
Puis ils parlent d'amour comme on parle d'un rêve
Qu'on fait de jour en jour, jour après jour

Et puis voilà l'amour, et c'est alors qu'on s'aime
Et qu'on va s'inventer qu'on est roi qu'on est reine
On se prend à rêver qu'à deux on est invincible
Quand il n'est plus qu'attendre, à se partager

Alors ils marchent ensemble, en pauvres condamnés
Alors ils rêvent ensemble, de rêves fatigués
Alors ils marchent ensemble, car il faut bien vieillir
Puis ils vieillissent ensemble car il faut bien mourir

Ils meurent au matin, non ce n'est pas le soir
Ils meurent un matin bouffés par leur mémoire
Poussent un dernier cri, avant l'éternité
Car ici respirer rime avec agonie

Quand soudain le néant fait place à l'Infini
Quand enfin le silence nous ramène à la vie
Quand enfin délivrés de la pénitence
Jaillit de l'Imparfait la nouvelle naissance
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« Répondre #409 le: Dimanche 15 Août 2010, 12:17 »

parole On a Tous Une Lula - Saez lyrics
MP3  Clip Saez - On a Tous Une Lula   
Saez - On a tous une Lula

Sur mon tricycle en roues arrières, j'me barre de l'autre côté d'la Terre.
Aller m'fumer une cigarette, est-ce que t'aurais des allumettes ?
Pour foutre le feu à leur pays, des molotofs, est-ce que ça t'dit ?
Mais dis-moi toi est-ce que tu sais, est-ce qu'on va tous au paradis ?
Je vais la nuit quand il est tard au gré des fantômes et des nues
je demande aux gens dans la rue, je demande si on t'a pas vu.
Je tape les portes et rien ne vient, je crie ton nom sur les chemins,
sur mon tricycle en roues arrières j'voudrais bien aller voir la mer.

Et demande aux rois de la nuit, ils m'disent tous que toi t'es partie
dans les bras d'un apocalypse, qu'tu t'es tracée comme une éclipse.
Sur mon tricycle à cœur perdu, je vais tout nu sur les avenues.
J'voudrais fumer une cigarette mais y a plus d'soufre sur l'allumette.

On a tous une Lula dans nos cœurs, on a tous une lame de rasoir qui vient pour nous tailler le cœur et ma sale gueule dans le miroir.
Lula tu sais qu'on n'est pas là, tu sais moi j'fais n'importe quoi sur mon tricycle en roues arrières
j'voudrais bien aller voir la mer.

Elle était blonde, elle était brune, qu'est-ce que j'en sais il faisait noir.
Et putain moi j'avais trop bu, moi j'avais trop les idées noires.
Elle est partie suivre l'aurore et moi j'ai fait au crépuscule, entre l'alcool et les buvards, entre les tours, les funambules.
J'me fais du saut à l'élastique, j'me fais du saut en parachute pour demander aux goélands s'ils ont vu passer le printemps.
Ils m'disent que t'es en Amérique, que toi tu t'es barrée comme ça, que t'as pris l'train d'une autre ville alors moi je cherche les filles.

On a tous une Lula dans nos cœurs, on a tous une lame de rasoir qui vient pour nous tailler le cœur et ma sale gueule dans le miroir.
Lula, Lula, Lu-Lula ..
J'me fais vider des boîtes de nuit, j'me fais courser par des pourris.
J'prends des bateaux les soirs de lune, j'fais des roulades entre les dunes en béton la gueule à l'envers, j'me retrouve la gueule dans la poussière puis y a des flics à chaque coin d'rue, j'ai pas parlé qu'ils m'tapent dessus.
Sur mon tricycle en roues arrières, j'me barre de l'autre côté d'la Terre.
Aller m'fumer une cigarette, est-ce que t'aurais des allumettes ?
Pour foutre le feu à leur pays, des molotofs, est-ce que ça t'dit ?
Mais dis-moi toi est-ce que tu sais, est-ce qu'on va tous au paradis ?

On a tous une Lula dans nos cœurs, on est un peu des aviateurs sur mon tricycle en roues arrières
moi j'voudrais aller voir la mer.
On a tous une douleur dans nos cœurs, on est un peu des aviateurs sur nos tricycles en roues arrières moi j'voudrais aller voir la mer, Lula, Lula, Lu-Lula, Lula, Lu-Lula .
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« Répondre #410 le: Dimanche 15 Août 2010, 12:18 »

parole Voici La Mort - Saez lyrics

 

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MP3    
Voici la mort
Que le monde s'incline
Voici la mort
Mais n'aie pas peur mon Amour
Et le vieil Indien danse
Allez qu'on danse
Allez qu'on danse

Voici la mort
Et les putains sucent
Des géants et des nains
Et des cactus
Allez viens marchons sur les braises
Mais ne lâche pas ma main
Mais ne lâche pas ma main

Voici la mort
Viens, trinque avec le diable
Mais non c'est pas du vin
Oui mon Ange, c'est du sang
A la santé des guerres
A la santé du sang
A ta santé mon Père
Toi que je n'ai pas connu
A ta santé l'Amour
A ta santé l'Amour
A ta santé Alger
A ta santé Sarajevo
A ta santé Pékin
A ta santé les droits de l'Homme
A ta santé l'homme
A ta santé l'Amour
Fais-moi l'amour
Fais-moi l'amour... Maman ... Maman

Nos cœurs en sang
Et nos âmes en paix
De l'Amour dans les yeux
On rejoindra le ciel
Puisqu'il n'est pas un Dieu
Qui nous comprenne
Viens danser sur le feu
Mets ta main dans la mienne

Nos cœurs en sang
Et nos âmes en paix
De l'Amour dans les yeux
On rejoindra le ciel
Puisqu'il n'est pas un Dieu
Qui nous comprenne
Viens danser sur le feu
Mets ta main dans la mienne

Voici la mort
Que le monde s'incline
Voici la mort
Mais n'aie pas peur mon Amour
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« Répondre #411 le: Dimanche 15 Août 2010, 20:39 »











Alain Souchon           
Foule sentimentale           
Paroles et Musique: Alain Souchon   1993
© BMG Music
   
Oh la la la vie en rose
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
Pour des cons alors qu'on est
Des

Foules sentimentales
Avec soif d'idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu'on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle








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« Répondre #412 le: Dimanche 15 Août 2010, 20:43 »


L'amour est un oiseau rebelle





L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser



Rien n'y fait, menace ou prière
L'un parle bien, l'autre se tait
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit, mais il me plaît



L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais, jamais, connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi



L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi



L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin, tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus, il est là



Tout autour de toi, vite, vite
Il vient, s'en va, puis il revient
Tu crois le tenir, il t'évite
Tu crois l'éviter, il te tient




L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi



L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi
Mais si je t'aime, si je t'aime, prends garde à toi



 Paroles en espagnol
El amor es un pájaro rebelde
que nadie puede dominar,
y se le llama bien en vano,
si él prefiere rechazar.
Nada ayuda, amenaza u oración,
uno habla, otro se calla:
Y es al otro al que prefiero,
no ha dicho nada pero me gusta.
¡El amor! ¡el amor! ¡el amor! ¡el amor!



El amor es niño de bohemia,
jamás, jamás ha conocido ley;
si no me amas, yo te amo:
si te amo, ¡tú ten cuidado!.



El ave a la que crees sorprender
bate el ala y vuela ...
el amor está lejos, puedes esperar;
¡ya no lo esperas y ahí está!!
Alrededor de ti, rápido, rápido,
vino, se va, vuelve a venir ...
crees tenerlo, te evita,
crees evitarlo, te tiene.
¡El amor! ¡el amor! ¡el amor! ¡el amor!


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« Répondre #413 le: Dimanche 15 Août 2010, 20:54 »

Léo Ferré
Paroles de Délires I: vierge folle - l'époux infernal
Texte d'Arthur Rimbaud


Écoutons la confession d'un compagnon d'enfer:
"Ô divin Époux, mon Seigneur, ne refusez pas la confession de la plus triste de vos servantes. Je suis perdue. Je suis soûle. Je suis impure.
Quelle vie!
"Pardon, divin Seigneur, pardon! Ah! pardon! Que de larmes! Et que de larmes encore plus tard, j'espère!
"Plus tard, je connaîtrai le divin Époux! Je suis née soumise à Lui.
- L'autre peut me battre maintenant!
"A présent, je suis au fond du monde! Ô mes amies!... non, pas mes amies...
Jamais délires ni tortures semblables... Est-ce bête!
"Ah! je souffre, je crie. Je souffre vraiment. Tout pourtant m'est permis, chargée du mépris des plus méprisables coeurs.
"Enfin, faisons cette confidence, quitte à la répéter vingt autres fois, - aussi morne, aussi insignifiante!
"Je suis esclave de l'Époux infernal, celui qui a perdu les vierges folles.
C'est bien ce démon-là. Ce n'est pas un spectre, ce n'est pas un fantôme.
Mais moi qui ai perdu la sagesse, qui suis damnée et morte au monde, - on ne me tuera pas!
- Comment vous le décrire! Je ne sais même plus parler. Je suis en deuil, je pleure, j'ai peur. Un peu de fraîcheur, Seigneur, si vous voulez, si vous voulez bien!
"Je suis veuve...
- J'étais veuve...
- mais oui, j'ai été bien sérieuse jadis, et je ne suis pas née pour devenir squelette!...
- Lui était presque un enfant... Ses délicatesses mystérieuses m'avaient séduite.
J'ai oublié tout mon devoir humain pour le suivre. Quelle vie! La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde. Je sais où il va, il le faut.
Et souvent il s'emporte contre moi, moi, la pauvre âme. Le Démon! - c'est un Démon, vous savez, ce n'est pas un homme.
"Il dit: "Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer, on le sait.
Elles ne peuvent plus que vouloir une position assurée. La position gagnée, coeur et beauté sont mis de côté: il ne reste que froid dédain, l'aliment du mariage, aujourd'hui.
Ou bien je vois des femmes, avec les signes du bonheur, dont, moi, j'aurai pu faire de bonnes camarades, dévorées tout d'abord par des brutes sensibles comme des bûchers... "
"Je l'écoute faisant de l'infamie une gloire, de la cruauté un charme". Je suis de race lointaine: mes pères étaient Scandinaves: il se perçaient les côtes, buvaient leur sang.
- Je me ferai des entailles partout le corps, je me tatouerai, je veux devenir hideux comme un Mongol: tu verras, je hurlerai dans les rues. Je veux devenir bien fou de rage.
Ne me montre jamais de bijoux, je ramperais et me tordrais sur le tapis. Ma richesse, je la voudrais tachée de sang partout. Jamais je ne travaillerai... "
Plusieurs nuits, son démon me saisissant, nous nous roulions, je luttais avec lui!
- Les nuits, souvent, ivre, il se poste dans des rues ou dans des maisons, pour m'épouvanter mortellement.
- "On me coupera vraiment le cou; ce sera dégoûtant." Oh! ces jours où il veut marcher avec l'air du crime!
"Parfois il parle, en une façon de patois attendri, de la mort qui fait repentir, des malheureux qui existent certainement, des travaux pénibles,des départs qui déchirent les coeurs. Dans les bouges où nous nous enivrions, il pleurait en considérant ceux qui nous entouraient, bétail dela misère. Il relevait les ivrognes dans les rues noires. Il avait la pitié d'une mère méchante pour les petits enfants.
- Il s'en allait avec des gentillesses de petite fille au catéchisme.
- Il feignait d'être éclairé sur tout, commerce, art, médecine.
- Je le suivais, il le faut!
"Je voyais tout le décor dont, en esprit, il s'entourait; vêtements, draps, meubles: je lui prêtais des armes, une autre figure. Je voyais tout ce quile touchait, comme il aurait voulu le créer pour lui. Quand il me semblait avoir l'esprit inerte, je le suivais, moi, dans des actions étranges etcompliquées, loin, bonnes ou mauvaises: j'étais sûre de ne jamais entrer dans son monde. À côté de son cher corps endormi, que d'heures des nuitsj'ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s'évader de la réalité.
Jamais homme n'eût pareil voeu. Je reconnaissais, - sans craindre pour lui, - qu'il pouvait être un sérieux danger dans société.
- Il a peut-être des secrets pour changer la vie? Non, il ne fait qu'en chercher, me répliquais-je. Enfin sa charité est ensorcelée, et j'en suis laprisonnière. Aucune autre âme n'aurait assez de force, - force de désespoir! - pour la supporter, - pour être protégée et aimée par lui.
D'ailleurs, je ne me le figurais pas avec une autre âme: on voit son Ange, jamais l'Ange d'un autre, - je crois. J'étais dans son âme comme dans un palais qu'on a vidé pour ne pas voir une personne si peu noble que vous:voilà tout. Hélas! je dépendais bien de lui. Mais que voulait-il avec mon existence terne et lâche? Il ne me rendait pas meilleure, s'il ne mefaisait pas mourir! Tristement dépitée, je lui dis quelquefois: "Je te comprends." Il haussait les épaules.
"Ainsi, mon chagrin se renouvelant sans cesse, et me trouvant plus égarée à ses yeux, - comme à tous les yeux qui auraient voulu me fixer, si jen'eusse été condamnée pour jamais à l'oubli de tous! - j'avais de plus en plus faim de sa bonté. Avec ses baisers et ses étreintes amies, c'étaitbien un ciel, un sombre ciel, où j'entrais, et où j'aurais voulu être laissée, pauvre, sourde, muette, aveugle. Déjà j'en prenais l'habitude.
Je nous voyais comme deux bons enfants, libres de se promener dans le Paradis de tristesse. Nous nous accordions. Bien émus, nous travaillions ensemble.
Mais, après une pénétrante caresse, il disait: "Comme ça te paraîtra drôle, quand je n'y serai plus, ce par quoi tu as passé.
Quand tu n'auras plus mes bras sous ton cou, ni mon coeur pour t'y reposer, ni cette bouche sur tes yeux. Parce qu'il faudra que je m'en aille, très-loin, un jour.
Puis il faut que j'en aide d'autres: c'est mon devoir. Quoique ce ne soit guère ragoûtant..., chère âme..."
Tout de suite je me pressentais, lui parti, en proie au vertige, précipitée dans l'ombre la plus affreuse: la mort.
Je lui faisais promettre qu'il ne me lâcherait pas. Il l'a faite vingt fois, cette promesse d'amant. C'était aussi frivole que moi lui disant: "Je te comprends."
"Ah! je n'ai jamais été jalouse de lui. Il ne me quittera pas, je crois.
Que devenir? Il n'a pas une connaissance; il ne travaillera jamais. Il veut vivre somnambule. Seules, sa bonté et sa charité lui donneraient-ellesdroit dans le monde réel? Par instants, j'oublie la pitié où je suis tombée: lui me rendra forte, nous voyagerons, nous chasserons dans lesdéserts, nous dormirons sur les pavés des villes inconnues, sans soins, sans peines. Ou je me réveillerai, et les lois et les moeurs auront changé,- grâce à son pouvoir magique, - le monde, en restant le même, me laissera à mes désirs, joies, nonchalances. Oh! la vie d'aventures qui existe dansles livres des enfants, pour me récompenser, j'ai tant souffert, me la donneras-tu? Il ne peut pas. J'ignore son idéal. Il m'a dit avoir desregrets, des espoirs: cela ne doit pas me regarder. Parle-t-il à Dieu?
Peut-être devrais-je m'adresser à Dieu. Je suis au plus profond de l'abîme, et je ne sais plus prier.
"S'il m'expliquait ses tristesses, les comprendrai-je plus que ses railleries? Il m'attaque, il passe des heures à me faire honte de tout cequi m'a pu toucher au monde, et s'indigne si je pleure.
"- Tu vois cet élégant jeune homme, entrant dans la belle et calme maison: il s'appelle Duval, Dufour, Armand, Maurice, que sais-je? Une femme s'estdévouée à aimer ce méchant idiot: elle est morte, c'est certes une sainte au ciel, à présent. Tu me feras mourir comme il a fait mourir cette femme.
C'est notre sort à nous, coeurs charitables... " Hélas! Il avait des jours où tous les hommes agissant lui paraissaient les jouets de déliresgrotesques: il riait affreusement, longtemps. - Puis, il reprenait ses manières de jeune mère, de soeur aimée. S'il était moins sauvage, nousserions sauvés! Mais sa douceur aussi est mortelle. Je lui suis soumise.
- Ah! je suis folle!
"Un jour peut-être il disparaîtra merveilleusement; mais il faut que je sache, s'il doit remonter à un ciel, que je voie un peu l'assomption de mon petit ami!"
Drôle de ménage!
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« Répondre #414 le: Dimanche 15 Août 2010, 21:07 »

parole Clandestin - Saez lyrics
MP3  Clip Saez - Clandestin   
Dans la chambre sans bruit
Le nuit nous faisons route.
Amoureux solitaires
Sans regarder derrière.
Nous fuyons tous les deux,
Tu me fis qu'on est fou ;
Alliés, là dans l'ombre
Tu éclaires
Dans les draps de satin
Noires étaient nos nuits blanches.
Toi, tu m'ouvrais la voie,
Moi, je cambrais les hanches.
Au brûlant de la peau,
Au puissant des parfums
De la sueur de l'autre
Comme deux sans abris
Au milieu de l'orage
Sous les coups, sous la pluie
Nous joignons nos visages
Au-delà des réels
Mon amour avec toi,
Allez viens on s'arrache,
Allez viens on se crache !
Evadés, Clandestins Allez viens...
Allez, envoie le corp, au défi de l'hardcore
Aller envoie tes rêves aller envoie tes lunes
Allez crame mon âme que nous brûle passion que nous
Mène l'union aux hallucinations,
Que la peur dans tes yeux fasse monter l'acide jusqu'au bord
De tes lèvres aussi noires que la nuit qui nous emmène
Au large sur des terres sacrées où l'on aime à saigner,
Où l'on aime à s'aimer.
Que l'on meure maintenant dans ce lit, fugitifs,
Accrochés à nous-mêmes, perdus dans le récif ;
Que s'arrête le temps! Que continue l'instant !
Et que s'ouvre l'abysse devant toi mon amour
Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge
Allez libère toi au violent de nos songes
Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter,
toute nue sous l'orage, je veux te voir pleurer
Hors de moi !
S'évader Clandestins, Dérapés.
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« Répondre #415 le: Lundi 16 Août 2010, 14:58 »

Etoiles
 
Il est au ciel des étoiles
Qui, comme des diamants
Lorsque la nuit est sans voiles
Se mirent aux flots dormants

Il en est aussi sur terre
Et qui brillent nuit et jour
Le jour, pleines de mystère
Et la nuit, pleines d’amour !

Et ces étoiles pensives
Éclairent un ciel bien pur
Aux couleurs tout aussi vives
Que le vaste ciel d’azur !

Lulia HASDEU
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« Répondre #416 le: Lundi 16 Août 2010, 15:06 »

Soit un arbre
 
Soit un arbre auteur de l’Amour
Qui s’ouvre dans un éternel jour
S’enfonçant au fond de la terre
Et entrouvrant ses branches dans l’air.
 
Laisse ta bonne graine s’envoler 
  Vers mes pensées pour s’en emmêler 
Et que dans mon cœur en soit réunie
Pour la cultiver dans notre heureux nid !
 
Que le nid soit l’âme de l’Arbre
Crée aussi fort que le marbre
Pour que l’Amour puisse s’y poser
Sans qu’il soit jamais vaincu ou brisé !
 
Soit un arbre qui chavire et se penche
Pour qu'à tes branches je m’accroche!
Et si jamais je tombe, tu me relèves
Pour me nourrir toujours de ton sève 
 
Soit un arbre voyageur, mon Amour
Qui s’envole pour les meilleurs jours,
M’éloignant de l’épuisante routine
Chaque fois que je me sentirai chagrine !
 
Et que le chant de nos deux cœurs
Soient le chant de l’oiseau du bonheur
Racontant partout l’immortel arbre
Dont deux âmes unies sont libres.
©Fathia Nasr
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« Répondre #417 le: Lundi 16 Août 2010, 15:12 »

Le tendre et dangereux visage de l'amour
m'est apparu un soir après un trop long jour
C'était peut-être un archer
avec son arc
ou bien un musicien
avec sa harpe
Je ne sais plus
Je ne sais rien
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
peut-être avec une flèche
peut-être avec une chanson
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
blessée au cœur et pour toujours
Brûlante trop brûlante blessure de l'amour.
JACQUES PREVERT


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« Répondre #418 le: Lundi 16 Août 2010, 16:19 »

Une belle et vraie histoire d’amour…..
Cet été, isolée à plus de 2000 m dans les Alpes, proche de la frontière italienne, je gravissais un chemin de randonnée, émerveillée par l’écoute des oiseaux, les fleurs de montagne, la beauté des sapins qui m’offraient leur ombre et leur fraîcheur , le chant des cascades ...
Arrivée au sommet de ma montagne, heureuse de m’être dépassée, je
m’allongeais au bord d’un chemin,  le sommet étant très arride et dénudé …
Et surprise, je vis dans le ciel deux aigles  (de retour en Maurienne)  qui tournoyaient dans le ciel :  j’imitais le cri des marmottes et ils commencèrent à descendre très vite vers moi : je me levais et ils se désintéressèrent en reprenant leur vol majestueux ! Je m’assis plus loin, sur un rocher avec  de jolis chardons quand … je   vis une petite tête sortir d’un trou ; une jeune marmotte ! Très curieuse, elle me regarda, fit semblant de nettoyer son trou : je me remis à  siffloter, elle rentra, puis   ressortit … une demi-heure de patience du jeu du chat et de la  souris … quand enfin ma récompense : elle sortit  de son terrier totalement et pendant un moment resta, très culottée et très espiègle à se faire admirer et à se laisser prendre en photo, telle une vraie star !
Je savais que j’avais le feeling avec les enfants, et les animaux, maintenant, j’ai une copine « marmotte » !
« Apprivoise-moi ! »
Boulette, vous avez raison, je vais essayer avec une poule maintenant !  Grimaçant
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« Répondre #419 le: Lundi 16 Août 2010, 22:28 »

Paroles Calogero - Grand Corps Malade - L'Ombre et la Lumière (Lyrics)

Eté 1868, quelque part dans le Grand Ouest
Il a sauté sur son cheval pour disparaître en un geste
La porte du saloon claque encore, dehors le vent fouette la poussière
Lui il galope vers son sort sans jamais regarder derrière
Est-ce qu'il cherche ou est-ce qu'il fuit, est-il sûr ou incertain
Est-ce qu'il tente de rattapper ou d'échapper à son destin
A quoi ressemble son avenir, une évidence ou un mystère
Il se fabrique un empire, il est fait d'ombre ou de lumière
De l'ombre ou de la lumière
Lequel des deux nous éclaire
Je marche vers le soleil
Dans les couleurs de l'hiver
De l'ombre ou de la lumière
Depuis le temps que j'espère
Retrouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers
C'est l'hiver en 2008, quelque part à Paris
J'ai démarré la voiture pour échapper à ce temps pourri
La porte du café tremble encore, dehors la pluie fouette le bitume
A chacun sa ruée vers l'or, j'accélère à travers la brume
Puisque mon temps est limité, mes choix doivent être à la hauteur
C'est une course contre la montre ou une course contre la peur
C'est toujours la même chevauchée, on vise la lueur droit devant
Même si cette quête est insensée, je cours pour me sentir vivant
De l'ombre ou de la lumière
Lequel des deux nous éclaire
On marche vers le soleil
Dans les couleurs de l'hiver
De l'ombre ou de la lumière
Depuis le temps que j'espère
Retrouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers
On court à travers les siècles, mais c'est toujours la même chevauchée
As-tu peur que la route s'achève mais cette course est insensée
As-tu mis un nom sur toutes les lèvres, les lèvres
De l'ombre ou de la lumière
Des astres qui nous éclairent
On marche vers le soleil
Dans les couleurs de l'hiver
De l'ombre ou de la lumière
Depuis le temps qu'on espère
Retrouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers
Retrouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers
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