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Auteur Fil de discussion: Vive la poésie, vive la littérature !  (Lu 4169 fois)
torche joyeuse
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« Répondre #300 le: Mardi 01 Juin 2010, 12:39 »

Quand Verlaine écrit ce poème il a 14 ans et il est en quatrième.
Il enverra ce poème a Victor hugo.

À Victor Hugo.

Telle qu’un moissonneur, dont l’aveugle faucille
Abat le frais bleuet, comme le dur chardon,
Telle qu’un plomb cruel qui, dans sa course, brille,
Siffle, et, fendant les airs, vous frappe sans pardon ;
Telle l’affreuse mort sur un dragon se montre,
Passant comme un tonnerre au milieu des humains,
Renversant, foudroyant tout ce qu’elle rencontre
Et tenant une faulx dans ses livides mains.
Riche, vieux, jeune, pauvre, à son lugubre empire
Tout le monde obéit ; dans le cœur des mortels
Le monstre plonge, hélas ! ses ongles de vampire !
Il s’acharne aux enfants, tout comme aux criminels :
Aigle fier et serein, quand du haut de ton aire
Tu vois sur l’univers planer ce noir vautour,
Le mépris (n’est-ce pas, plutôt que la colère)
Magnanime génie, dans ton cœur, a son tour ?
Mais, tout en dédaignant la mort et ses alarmes,
Hugo, tu t’apitoies sur les tristes vaincus ;
Tu sais, quand il le faut, répandre quelques larmes,
Quelques larmes d’amour pour ceux qui ne sont plus
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torche joyeuse
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« Répondre #301 le: Mardi 01 Juin 2010, 12:40 »

Premiers poèmes.
Il a été écrit par Paul Eluard, poète français du XXème siècle.
C’est ma mère, monsieur, avec ma fiancée
Elles passent là-bas, l’une à l’autre pressée.
La jeune m’a giflé, la vieille m’a fessé.

Je vous jure pourtant que je les aimais bien ;
Mais, constamment, j’avais le besoin bénin
D’exiger trop d’amour : ses larmes et son sein.

Je vous jure, monsieur, qu’elles m’ont bien aimé.
Ça n’est certes pas leur faute à toutes les deux
Si sans cesse je voulais être plus heureux.

C’est ma mère, monsieur, avec ma fiancée.

Pour moi, elles ne sont qu’un même être et leurs charmes
Sont égaux ayant fait verser les mêmes larmes :
Ma mère a pleuré sur moi, qui sanglotais

Pour l’autre, refusant d’être à moi tout à fait ;
Je ne sais pas lequel de nous trois fut blessé…
C’est ma mère, monsieur, avec ma fiancée.
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« Répondre #302 le: Mardi 01 Juin 2010, 23:35 »

PUDDLE OF MUDD LYRICS

"Blurry"

Everything's so blurry
and everyone's so fake
and everybody's empty
and everything is so messed up
pre-occupied without you
I cannot live at all
My whole world surrounds you
I stumble then I crawl

You could be my someone
you could be my scene
you know that i'll protect you
from all of the obscene
I wonder what you're doing
imagine where you are
there's oceans in between us
but that's not very far

Can you take it all away
can you take it all away
well ya shoved it in my face
this pain you gave to me
Can you take it all away
can you take it all away
well ya shoved it in my face

Everyone is changing
there's noone left that's real
to make up your own ending
and let me know just how you feel
cause I am lost without you
I cannot live at all
my whole world surrounds you
I stumble then I crawl

You could be my someone
you could be my scene
you know that i will save you
from all of the unclean
I wonder what you're doing
I wonder where you are
There's oceans in between us
but that's not very far

[Chorus]

Nobody told me what you thought
nobody told me what to say
everyone showed you where to turn
told you when to runaway
nobody told you where to hide
nobody told you what to say
everyone showed you where to turn
showed you when to runaway

[Chorus]

This pain you gave to me

You take it all
You take it all away...
This pain you gave to me
You take it all away
This pain you gave to me
Take it all away
This pain you gave to me

Blurry (Flou)
 
Tout est si flou
Et tout le monde est si faux
Et tout le monde est vide
Et tout est foutu en l'air
Je suis préocupé sans toi
Je ne peux pas vivre
Tout mon univers t'entoure
Je trébuche puis je rampe
 
Tu aurais pu être mon quelqu'un
Tu aurais pu être mon spectacle
Tu sais que je te protègerai
De toutes les choses obscènes
Je me demande ce que tu fait
J'imagine où tu es
Il y a des océans entre nous
Mais ce n'est pas très loin
 
[Refrain]
Peux tu emporter tout ça ailleurs
Peux tu emporter tout ça ailleurs
He bien tu l'as foutu dans ma gueule
Cette douleur que tu m'as donnée
Peux tu emporter tout ça ailleurs
Peux tu emporter tout ça ailleurs
He bien tu l'as foutu dans ma gueule
 
Tout le monde change
Rien de réel n'est laissé
Invente ta propre conclusion
Et laisse moi savoir juste ce que tu ressens
Parce que je suis perdu sans toi
Je ne peux pas vivre
Tout mon univers t'entoure
Je trébuche puis je rampe
 
Tu aurais pu être ma personne
Tu aurais pu être mon spectacle
Tu sais que je te sauverai
De toutes les choses sales
Je me demande ce que tu fait
Je me demande où tu es
Il y a des océans entre nous
Mais ce n'est pas très loin
 
[Refrain]
 
Personne ne m'a dit ce que tu penses
Personne ne m'a dit ce que tu dis
Tout le monde t'a montré où tourner
T'as dit quand t'enfuir
Personne ne t'a dit où te cacher
Personne ne t'a dit quoi dire
Tout le monde t'a montré où tourner
T'as montré quand t'enfuir
 
[Refrain]
 
Cette douleur que tu m'as donnée
Tu la prend toute
Tu l'emporte toute...
Cette douleur que tu m'as donnée
Tu l'emporte toute
Cette douleur que tu m'as donnée
Emporte la toute
Cette douleur que tu m'as donnée

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« Répondre #303 le: Mercredi 02 Juin 2010, 00:24 »

Paroles Encore et encore par Francis Cabrel

D'abord nos corps qui se séparent,
T'es seule dans la lumière des phares,
T'entends à chaque fois que tu respires
Comme un bout de tissu qui se déchire.
Et ça continue encore et encore,
C'est que le début d'accord, d'accord...

L'instant d'après le vent se déchaîne,
Les heures s'allongent comme des semaines,
Tu te retrouves seule assise parterre,
A bondir à chaque bruit de portière.
Et ça continue encore et encore,
C'est que le début d'accord, d'accord...

Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher,
C'est toujours le même film qui passe,
T'es toute seule au fond de l'espace.
T'as personne devant...

La même nuit que la nuit d'avant,
Les mêmes endroits deux fois trop grands,
Et t'avances comme dans des couloirs,
Tu t'arranges pour éviter les miroirs,
Mais ça continue encore et encore,
C'est que le début d'accord, d'accord...

Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher,
C'est toujours le même film qui passe,
T'es toute seule au fond de l'espace.
T'as personne devant...
T'as personne...

Faudrait que t'arrives à en parler au passé,
Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça
Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée.

Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle,
Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas.
Et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent,
Les oiseaux qui s'envolent.
Les oiseaux qui s'envolent.

Tu comptes les chances qu'il te reste,
Un peu de son parfum sur ta veste,
Tu avais dû confondre les lumières
D'une étoile et d'un réverbère.
Et ça continue encore et encore,
C'est que le début d'accord, d'accord...
Et ça continue encore et encore,
C'est que le début d'accord, d'accord...

Y'a des couples qui se défont,
Sur les lames de ton plafond,
C'est toujours le même film qui passe,
T'es toute seule au fond de l'espace,
T'as personne devant... personne...

Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher,
C'est toujours le même film qui passe,
T'es toute seule au fond de l'espace.
T'as personne devant... personne...

Y'a des couples qui se défont,
Sur les lames de ton plafond,
C'est toujours le même film qui passe...
Le même film qui passe...
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« Répondre #304 le: Mercredi 02 Juin 2010, 00:42 »

oasis stand by me lyrics

Made a meal and threw it up on sunday,
I’ve, got a lot of things to learn,
Said I would and I'll be leaving one day
Before my heart starts to burn.

So what’s the matter with you,
Sing me something new,
Don’t you know the cold and wind and rain don’t know,
They only seem to come and go, away.

Times are hard when things have got no meaning,
I’ve found a key upon the floor,
Maybe you and I will not believe in,
The things we find behind the door.

So what’s the matter with you,
Sing me something new,
Don’t you know the cold and wind and rain don’t know,
They only seem to come and go away.

Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows,
Yeah nobody knows,
The way it’s gonna be.

If your leaving will you take me with you,
I’m tired of talking on my phone,
There is one thing I can never give you,
My heart will never be your home,

So what’s the matter with you,
Sing me something new,
Don’t you know the cold and wind and rain don’t know,
They only seem to come and go, away.

Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows, yeah nobody knows,
The way it’s gonna be.

The way it’s gonna be, yeah.
Maybe I can see, yeah,
But don’t you know the cold and wind and rain don’t know
They only seem to come and go, away.

Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows the way it’s gonna be,
Stand by me,
Nobody knows,
Yeah God only knows,
The way it’s gonna be.

Stand By Me (Reste Contre Moi)
 
J'ai préparé un repas et je l'ai vomi dimanche
J'ai beaucoup de choses à apprendre
J'ai dit que je le ferais et je crois en un jour
Avant que mon cœur ne commence à s'enflammer
 
[Pont]
Alors quel est le problème avec toi ?
Chante moi quelque chose d'original
Ils ne font qu'aller et venir
 
Les temps sont durs quand les choses n'ont aucun sens
J'ai trouvé une clé sur le sol
Peut-être que toi et moi ne croirons pas en
Les choses que nous trouverons derrière la porte
 
[Pont]
 
[Refrain]
Reste auprès de moi
Personne ne sait ce qu'il adviendra
Reste contre moi
Personne ne sait le chemin que ce sera
Reste contre moi
Personne ne sait le chemin que ce sera
Reste contre moi
Personne ne sait
Ouais personne ne sait
Ce qu'il adviendra
 
Si tu pars, me prendrais-tu avec toi ?
Je suis fatigué de parler au téléphone
Il y a une seule chose que je ne pourrais jamais te donner
Mon cœur ne sera jamais ton refuge
 
[Pont]
 
[Refrain]
 
Le chemin que ce sera, ouais
Peut être je peux voir ouais
Mais ne sais tu pas que le froid et le vent et la pluie ne savent pas
Ils semblent seulement venir et s'éloigner
 
Ouais Dieu seul sait
Le chemin que ce sera
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« Répondre #305 le: Mercredi 02 Juin 2010, 00:56 »

hundred reasons avalanche Lyrics

the avalanche we strode towards
is nothing to us at all now
with all it's force we know
it cannot ever conceive to stand in our way
condescending
chased it to where
where the first ones
to start our lives here
and changing patterns don't take a toll
we won't forget why we are here
with our hands held together the clouds part
as if they knew not to stand in our way

l'avalanche nous avons marché à grands pas vers avalanche
n'est rien à nous du tout maintenant
avec tout c'est la force que nous savons
il ne peut pas devenir enceinte jamais pour être dans notre
pourchassé cela à où
où les premiers
commencer nos vies
et les dessins changeants ne prennent pas de péage
nous n'oublierons pas pourquoi nous sommes ici
avec nos mains a maintenu la partie de nuages ensemble
comme s'ils savaient pour ne pas être dans notre voie
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« Répondre #306 le: Mercredi 02 Juin 2010, 01:16 »

Phil Collins A Groovy Kind Of Love Lyrics

Songwriters: Bayer, Carole;Wine, Toni

When I'm feeling blue, all I have to do
Is take a look at you, then I'm not so blue
When you're close to me, I can feel your heart beat
I can hear you breathing near my ear
Wouldn't you agree, baby you and me got a groovy kind of love

Anytime you want to you can turn me onto
Anything you want to, anytime at all
When I kiss your lips, ooh I start to shiver
Can't control the quivering inside
Wouldn't you agree, baby you and me got a groovy kind of love, oh

When I'm feeling blue, all I have to do
Is take a look at you, then I'm not so blue
When I'm in your arms, nothing seems to matter
My whole world could shatter, I don't care
Wouldn't you agree, baby you and me got a groovy kind of love
We got a groovy kind of love
We got a groovy kind of love, oh
We got a groovy kind of love

A Groovy Kind Of Love (Un Style D'amour Super)
 
Quand j'ai le blues, tout ce que j'ai à faire
C'est te regarder, après je n'ai plus le blues
Quand tu es près de moi, je peux sentir ton cœur battre
Je peux entendre ton souffle près de mon oreille
N'es-tu pas d'accord, bébé, que toi et moi ayons un style d'amour génial
 
Qu'elle que soit l'heure tu peux t'en remettre à moi
Quoique tu veuilles, tout à n'importe quelle heure
Quand j'embrasse tes lèvres, oh je commence à frissonner
Je ne peux contrôler mes frissons intérieurs
N'es-tu pas d'accord, bébé, que toi et moi ayons un style d'amour génial
 
Quand j'ai le blues, tout ce que j'ai à faire
Est te regarder, après je n'ai plus le blues
Quand je suis dans tes bras, plus rien ne compte
Tout mon monde pourrait s'écrouler, je m'en fous
N'es-tu pas d'accord, bébé, que toi et moi ayons un style d'amour génial
Nous ayons un style d'amour profond
Nous ayons un style d'amour profond, oh
Nous ayons un style d'amour profond
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« Répondre #307 le: Dimanche 06 Juin 2010, 14:26 »

GAIETE ET ORIOUR (écrite en dialecte picard)   

lou samedi a soir falt la semainne :
Gaiete et Orïour, serors germaines,   
Main a main vont bagnier a la fontainne.
Vante l’ore et li raim crollent : 
Ki s’antraimment soueif dorment.

Le samedi au soir finit la semaine : 
Gayette et Orieur, sœurs germaines, 
la main dans la main, vont se baigner à la fontaine. 
La brise vente, les rameaux se balancent : 
que ceux qui s'aiment dorment en paix !

l’enfes Gerairs revient de la cuintainne,   
S’ait chosit Gaiete sor la fontainne;
Antre ses bras l’ait prise, soueif l’ait strainte. 
Vante l’ore et li raim crollent :   
Ki s’antraimment soueif dorment.

Le jeune Gérard revient de la quintaine;   
il aperçoit Gayette au bord de la fontaine ;
il l’a prise entre ses bras, il l’étreint doucement.   
La brise vente, les rameaux se balancent :
que ceux qui s’aiment dorment en paix !

Quant avras, Orïour, de l’ague prise,   
Reva toi en arrière! Bien seis la ville;   
Je remanrai Gerairt ke bien me priset,   
Vante l’ore et li raim crollent :
Ki s’antraimment soueif dorment.

Orieur, quand tu auras puisé de l’eau, retourne-t’en.
Tu connais le chemin de la ville; 
je resterai avec Gérard qui m’aime bien.   
La brise vente, les rameaux se balancent :
que ceux qui s’aiment dorment en paix !

Or s’en vait Orïour, teinte et marrie;
Des euls s’an vat plorant, de cuer sospire, 
Cant Gaie sa serour n’an moinnet mie.   
Vante l’ore et li raim crollent. 
Ki s’antraimment soueif dorment.
   
Orieur s’en va, pâle et triste ;   
elle s’en va en pleurant, son cœur soupire,   
parce qu’elle n’emmène pas sa sœur Gayette.
La brise vente, les rameaux se balancent : 
que ceux qui s’aiment dorment en paix !

Laisse, fait Orïour, con mar fui née! 
J’ai laxiet ma serour an la vallée;
l’enfes Gerairs l’an moine an sa contrée! ,,   
Vante l’ore et li raim crollent. 
Ki s’antraimment soueif dorment.

 Hélas fait Orieur, comme ie suis née pour mon malheur ! 
J’ai laissé ma sœur dans la vallée ;
le jeune Gérard l’emmène en sa contrée !   
La brise vente, les rameaux se balancent : 
que ceux qui s’aiment dorment en paix !

l’enfes Gerairs et Gaie s’en sont torneït, 
Lor droit chemin ont pris vers sa citeit; 
Tantost com’ il i vint, l’ait espouseit.
Vante l’ore et li raim crollent :   
Ki s’antraimment soueif dorment.

Le jeune Gérard et Gayette s’en sont allés,   
Ils se sont dirigés vers sa cité ;
Aussitôt qu’il y fût venu, il l’a épousée.   
La brise vente, les rameaux se balancent :
que ceux qui s’aiment dorment en paix !
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« Répondre #308 le: Dimanche 06 Juin 2010, 15:40 »

LES MAINS D'ELSA

Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi te mains que je sois sauvé
Lorsque je les prends à moi propre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fuit de partout dans mes main à moi
Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tressailli
Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots
Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu
Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement..

LOUIS ARAGON

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« Répondre #309 le: Dimanche 06 Juin 2010, 15:43 »

Le vallon.
Recueil : Méditations poétiques. (Version originale)

Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance,
N'ira plus de ses voeux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d'un jour pour attendre la mort.

Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.

Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.

La source de mes jours comme eux s'est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N'aura pas réfléchi les clartés d'un beau jour.

La fraîcheur de leurs lits, l'ombre qui les couronne,
M'enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux,
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s'assoupit au murmure des eaux.

Ah ! c'est là qu'entouré d'un rempart de verdure,
D'un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J'aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
A n'entendre que l'onde, à ne voir que les cieux.

J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l'on oublie :
L'oubli seul désormais est ma félicité.

Mon coeur est en repos, mon âme est en silence ;
Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
Comme un son éloigné qu'affaiblit la distance,
A l'oreille incertaine apporté par le vent.

D'ici je vois la vie, à travers un nuage,
S'évanouir pour moi dans l'ombre du passé ;
L'amour seul est resté, comme une grande image
Survit seule au réveil dans un songe effacé.

Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile,
Ainsi qu'un voyageur qui, le coeur plein d'espoir,
S'assied, avant d'entrer, aux portes de la ville,
Et respire un moment l'air embaumé du soir.

Comme lui, de nos pieds secouons la poussière ;
L'homme par ce chemin ne repasse jamais ;
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l'éternelle paix.

Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne,
Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ;
L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.

Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.

De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.

Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon ;
Avec le doux rayon de l'astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.

Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l'esprit parle dans son silence :
Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur ?

Alphonse de Lamartine
(1790-1869)
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« Répondre #310 le: Mardi 08 Juin 2010, 19:43 »

L'Amitié vraie

C'est cet autre pour qui on ressent une douceur dans son coeur, c'est cet autre qui nous accepte tel que l'on est.
Chaque amitié est différente, on ne la vit pas de la même manière avec tous, mais lorsque l'amitié est solide, elle passe à travers bien des intempéries.
Il y a notre personnalité qui entre en ligne de compte, il y a nos goûts que l'on retrouve plus chez une, moins chez une autre.
L'amitié, « la vraie », ne se ternit pas au fil du temps.
Elle se tisse de plus en plus de fins fils d'argent; on y brode les plus beaux sentiments.
La beauté de l'amitié n'a pas de prix : c'est aimer sans condition.
Et le même principe s'applique pour chaque amitié.
C'est d'abord et avant tout : Respect - Honnêteté - Confiance
Être honnête et authentique, ne pas diminuer l'autre pour se valoriser, se réjouir de ses gloires sans jalousie.
Accepter l'autre avec son bagage, ses joies, ses peines, l'autre qui nous accepte avec nos joies, nos peines.
Écouter sans juger, sans donner de conseils quand cet autre a besoin de crier sa douleur.
Encourager l'ami autant dans ses moments de grands bonheurs que dans ses moments de grandes peines.
Comme dit le proverbe : Ce n'est pas la quantité, mais la qualité de l'amitié qui compte.
Il n'y a pas de plus beau mot que l'Amitié
Aimer, tout simplement Aimer.
C'est ce que nous dégageons ou ce qu'une autre personne dégage qui attirent nos amitiés.
L'amitié se cache souvent au tournant d'une route, et quelquefois par un simple geste, un écrit ou une parole.
Telle une petite graine, une amitié fleurit.
Il y a des gens qui ont le don merveilleux de faire de notre vie un jardin fabuleux.
Tous les gestes empreints d'amitié à notre égard, sont comme autant de graines semées dans notre coeur qui deviennent de superbes fleurs.
Grâce à ces gens-là, la vie devient belle et l'amour prend racine en nous.
J'ai connu de ces personnes qui enseignent l'Amour et le pardon mais qui ne sont autre chose que des manipulateurs.
Ils savent nous ensorceler par leurs mensonges, nous faisant ainsi perdre nos vrais amis pour un temps, le temps de nous réveiller de ce mauvais rêve.
Ils sont : Jalousie - Colère - Possession
On vient chercher notre côté sensible.
Ils nous reviennent repentants, en pleurs, avec de belles excuses, et l'on se fait prendre au piège à nouveau, pour quelques temps encore.
Mais l'amitié ce n'est pas subir les sentiments malsains de l'autre. Ce n'est pas avoir peur de la réaction de l'autre, ce n'est pas changé pour faire plaisir à l'autre, c'est «ÊTRE » tout simplement.
L'amitié, la Vraie, c'est la paix intérieure que nous ressentons, c'est cette chaleur, cette sérénité, ce bien-être qui nous habite quand on pense à cette amitié.
C'est rester soi-même en toute circonstance.
Merci à toi l'Amitié de faire partie de ma vie.
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« Répondre #311 le: Mardi 08 Juin 2010, 19:48 »

une amitié vraie et sincère
Les vrai amis sont là pour toi à tout moment
 Ils sont là pour t'encourager
Ils sont là pour te motiver
Ils sont là pour t'écouter
Ils sont heureux quand tu l'es aussi
Ils sont là aussi quand cela ne va pas bien
Les vrais amis t'acceptent tel que tu es
Les vrais amis comprennent que tu peux avoir de la peine
Les vrais amis ne t'abandonnent pas quand tu sembles mal pris
Les vrais amis ont toujours été là pour toi en tout moment
Les vrais amis ne se poussent pas quand il y a un problème ils le règlent avec toi
Les vrais amis acceptent que tu ne peux pas toujours être en accord sur un propos
 De vrais amis devraient se dire sincèrement ce qu'ils pensent l'un de l'autre sans toutefois le prendre mal
 De vrais amis ne se poussent pas face à une situation
 De vrais amis sont reconnaissants pour tout ce que tu as fait pour eux
 De vrais amis ne t'abandonnent pas quand ils rencontrent une autre personne dans leur vie
De vrais amis ne t'excluent pas que ce soit pour une raison ou pour une autre
De vrais amis c'est des personnes franches avec toi
De vrais amis devraient parler des vraies choses et en parler avec toi si une chose ne semble pas bien aller
 De vrais amis c'est des personnes en qui tu as confiance
 De vrais amis ne te trahissent jamais
De vrais amis ne jugent pas les autres ils peuvent émettre un commentaire De vrais amis disent les choses vraies
De vrais amis devraient toujours dire ce qu'ils ressentent
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« Répondre #312 le: Mardi 08 Juin 2010, 19:52 »

Un ami sincère
Peut faire naître un sourire
Quand nous sommes abattus
Et que rien ne va plus.
Un ami sincère
Peut comprendre nos épreuves
Et, d'une simple poignée de main,
Nous remettre en chemin.

Un ami sincère
Vaut plus que de l'or.
Car, au fond de son coeur,
Il ne veut que notre bonheur.
Toi qui m'a apporté de la joie
Je voudrais, à chaque instant de la journée
compter pour toi autant que tu comptes pour moi,
toi mon ami de toujours.

J'aimerais être pour toi
l'ami que tu as été pour moi.
J'aimerais te donner le soutien.
L'amitié grandit au fil des ans
à l'image d'un chêne
robuste et protecteur.
la vie nous a uni.

Pour résister aux tempêtes,
nos racines sont si profondes
que rien ne pourra subtiliser
ce merveilleux trésor.
marieht123 
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« Répondre #313 le: Mardi 08 Juin 2010, 23:56 »

Deftones : Combat Lyrics
Songwriters: Moreno, Chino Camilo; Carpenter, Stephen; Cunningham, Abe; Cheng, Chi; Delgado, Frank;
| More

Ringtone Send "Combat" Rington

Read more: http://www.metrolyrics.com/combat-lyrics-deftones.html#ixzz0qIj8NWTA

This time i think you pointed right at you
Whose side are you on
Whose side are you on
I ask you what side, you pointed it out
What side are you on
What side are you on

A waste of time
If you don't believe
Can't decide to
Hit the ground
Make your mind
But you're holding me down
And over again
Down
And over again
Down

This time i think you pointed right at you
Whose side are you on
Whose side are you on
I ask you what side, you pointed it out
What side are you on
What side are you on

A waste of time
If you don't believe
Can't decide till you've
Hit the ground
Make your mind
Or you dont believe
Can't decide till you
Hit the ground
Make your mind
Cause you're holding me down
Down
And over again
Down
And over again
Down
And over again

And dont think that i dont know
Because i do, nice try,
Cause thats what your really like, like, like, like...

This all came out, you said,
Say something else.
Decide, who's side you're on.

Who's side are you on?
Who's side are you on?
Come on!
Who's side are you on?
Who's side are you on?

Who's side are you on?
Who's side are you on?
Who's side are you on?
Who's side are you on?

Who's side you on?


Combat (Combat)
 
.
 
Cette fois les doigts pointés droit sur toi
De quel côté es-tu ?
De quel côté es-tu ?
Je te demande quel côté depuis que tu l'as indiqué
De quel côté es-tu ?
De quel côté es-tu ?
 
Une perte de temps si tu n'y crois pas
Ne peux décider tant que tu n'ais pas heurté le sol
Fais-toi une idée parce que tu me maintiens à terre
(Et je veux descendre)
 
Cette fois les doigts pointés droit sur toi
De quel côté es-tu ?
De quel côté es-tu ?
Je te demande quel côté depuis que tu l'a indiqué
De quel côté es-tu ?
De quel côté es-tu ?
 
Une perte de temps si tu n'y crois pas
Ne peux décider tant que tu n'ais pas heurté le sol
Fais-toi une idée bien que tu n'y crois pas
Ne peux décider pour que tu heurtes le sol
Fais-toi une idée parce que tu me maintiens à terre
(Et je veux descendre)
 
Ne pense pas que je ne sais pas parce que c'est faux
Bien tenté
 
Suppose que c'est ce que tu es vraiment
Laisse sortir quelque chose, dis quelque chose d'autre
Décide de quel côté tu es
De quel côté es-tu ? Décide, continue ?
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« Répondre #314 le: Mercredi 09 Juin 2010, 02:21 »

Regarde ce village, aux allures de  Far West,

G

C’est d’ici que je viens

Em                       C                    G

Solitude au mistral, et la sieste aux ivrognes

G

L’alcool toujours, on y revient

Em                     C                      G

Au flipper chez Léon, c’est la fête à Raymond

G

Moi, j’ai l’odeur de mon père

Em                     C                      G

Qui me colle à la peau, qui colle à mon cerveau

G

Qui tiendra ma lumière

 

A soigner mes fêlures

Embellir mes dorures

J’ai le cœur en éclats

De rubis, de poussière, d’émeraude et

Sans doute, sans doute, d’un peu de toi

Je t’emmène au silence

Au bord de ma Durance

Oui, c’est un peu chez moi

Jeter à la rivière, faire ricochet la pierre

Et couler avec toi

 

Oh mais, dans les sentiers, de la gloire les lauriers

Y a le feu à la montagne

Du blues au flamenco

De l’accent dans les mots

Du commerce à la plage

Résistant moi j’ai pris à Paris le maquis

J’ai mis ma chair aux enchères

Mais me manquera toujours quand on gravissait colline

Quand on était comme l’air

 

Tous les deux au sommet, de ce triste clocher

Oui, de ma triste jeunesse

C’est bon que tu sois là, à revivre avec moi

Qui je suis, d’où je viens

Tu ressembles à Manon, moi je te chante « Jeune et Con »

Oui, je retourne à la source

Dans le ruisseau du temps

On revit nos putains de saison, quand on faisait la course

 

De reillanne à Aubagne

De Manosque à Saint Jean

De maurienne à Dijon City

De Dijon à Paris

De New York à Varsovie

Sûr, De mes jours à tes nuits

 

De reillanne à Aubagne

De Manosque à Saint Jean

De maurienne à Dijon City

De Dijon à Paris

De New York à Varsovie,

Oui, De mes jours à tes nuits

 
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