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Auteur Fil de discussion: Vive la poésie, vive la littérature !  (Lu 4168 fois)
torche joyeuse
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« Répondre #240 le: Dimanche 11 Avril 2010, 11:11 »

La femme de ma vie 

Ma vie a debute
L'instant ou nos regards se sont croises
Moi je pleurais
Toi, tu me souriais

C'etait en cette belle soiree d'ete
Un indelebile quatorze Juillet
Ta vie avait alors change
Et la mienne ne faisait que commencer

Ma fois, mon plus cher souhait
C'est ne jamais de toi me separer
Tu es l'orgueil du beau sexe, le modele de la feminite
Le bijoux rare que tout homme reverait de posseder

Tu es la lueur la plus rayonnante a l'horizon
L'etoile la plus scintillante d'une constellation
 Dieu faites que cette lumiere brillera pour l'eternite
Et ne s'eteigne jamais

Je t'aime maman
CREA POEMES
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« Répondre #241 le: Dimanche 11 Avril 2010, 11:14 »

Croire
Le regard de l'amour se pose sur ton épaule,
Il chante, troubadour au sommet de ton ombre.
Impatiente douceur qui berce en son ardeur
Ta sève, ta saveur, sous le flot des promesses.
Depuis combien de jours, se perdent les caresses
Du temps,
Que la joie veut garder en son sein maternel?
Peut-être que demain nous irons jouer au champ,
Peut-être que l'amour viendra rire sous la pluie?
Sa parole secrète nous sera redonnée
Ainsi pourrons-nous voir le soleil hivernal
Couvrir de ses rayons, l'ébène de la nuit?
Ou encore,
Quelques jeux çà et là, tombant de l'infini
Viendront glisser sur l'onde de ton coeur endormi?
Nous trouverons alors, bien loin de cette absence,
L'enclos où le bonheur cache tous ses secrets ;
Sans se perdre en discours, sans plus de révérences.
De grands lambeaux de peine se perdront à jamais
Sous la lune blafarde.
Un déclin d'amertume signera son trépas,
Navrée de solitude, la haine s'abolira.
Pour des années entières vouées à l'indolence,
Quand l'inertie de fer te dressait sa potence,
Le coeur en dérision, la raison en colère,
L'emprise de la passion te scellant tout entière
A une piètre attente souvent inassouvie,
Aux ambitions latentes qui jamais n'ont pris vie,
Pour tout ce temps déchu, à compter les étoiles,
Mandalas lumineux qui habillaient tes nuits,
Pour ces chemins noueux que tes pas en cavale
Foulaient,
Avec l'envie aux tripes, de changer de décor,
Pour toutes ces idées qui traversaient ta tête,
Ebranlant bien souvent ton bien être intérieur,
Je veux croire que demain sera un jour de fête,
Ecrasant pour toujours ces années de douleurs.
Lydia Pavot
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« Répondre #242 le: Lundi 12 Avril 2010, 13:38 »

Parfois je regarde le monde
Comme s'il était neuf.
Tout sur la terre
Devient étrange et beau;
Les noms sont des promesses
De poèmes
Murmurées dans le noir.
Il y a un mort sous chaque fruit mur
Et des choses moins graves mais toujours pleines
Posées toutes à leur place
Comme dites par un peintre,
Comme effleurées d'une phrase sans fard.
Le monde est là présent qui rit parmi l'ombre.
VANITE
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« Répondre #243 le: Lundi 12 Avril 2010, 13:44 »

ORGUEIL ET VANITE


Non,  ne  sois  ni  Goliath,  orgueilleux  à  l'extrême

Ni  Nemrod  tout  pétri  de  vanité  immense !

Autour  de  toi,  cesse  de  jeter  l'anathème,

           Tu  vivras  un  bonheur  intense !

Ecoute  ce  que  te  dit  la  fleur  dans  un  murmure,

           Le  papillon  à  fière  allure,

           L'abeille,  inlassable  ouvrière !

Vois  ce  fourmillement  silencieux  et  sans  fin !

As-tu  déjà  senti,  avant,  si  beaux  parfums,

           Eprouvé  une  joie  sincère ?

 

Enterre  pour  toujours,  ton  orgueil  aveuglant !

Une  simple  épine  au  pied,  te  ferait  bien  souffrir.

Evite  de  ressentir  ce  que  l'échec  cinglant

           Apprit  à  l'archer  en  délire,

Espérant  atteindre  le  soleil  de  sa  flèche !

           Sois  humble,  personne  revêche !

           Tu  n'es  rien  dans  l'immensité

Ou  peut-être  une  goutte  perdue  dans  l'océan.

Le  seigneur,  s'il  voulait,  te  rendrait  au  néant

           Que  tu  n'aurais  pas  dû  quitter.

                                         Alaayyadi
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« Répondre #244 le: Lundi 12 Avril 2010, 13:47 »

La vanité

qui te fait aveugle à tout point de différence

parce tu crains, plus que peste, qu'on te taxe de non-savoir

la vanité

celle qui te retient d'apprendre à mieux connaître

parce que tu pars du principe - si présomptueux - que tu SAIS

la ridicule et lamentable vanité qui te maintient

au bout du compte inerte, car embastillé dans ton ego.

La vanité

ce misérable et fatal cancer de l'esprit

qui finit par tout envahir, tout enserrer dans ses réseaux

comme les lianes de la jungle étreignent les temples des Khmers

ou des Mayas oubliés, cette vanité qui t'appauvrit

alors même que tu es persuadé qu'elle t'augmente, te sert !

 Patricia Laranco.
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« Répondre #245 le: Lundi 12 Avril 2010, 13:50 »

Comme tous les matins,
Se levant plein d’entrain,
La Vanité voûtée,
par sa faim excitée,
Ordonna au Désir
Son commis et vizir
De seller les destriers
S’en aller en guerriers
Affronter les tempêtes
Etendre les conquêtes.
-N’en déplaise à votre Grandeur
Si j’interromps votre ferveur,
Réfrène un brin vos convoitises,
Contrariant vos hantises.
Mes chevaux jadis des pur-sang
Par nos chevauchés déchaînées
Nos aventures effrénées
Sont plus que piètres canassons.
Par malheur aussi, je me rouille
Ma vue peu à peu s’embrouille
Mon corps usé, s’est alourdi;
Mes membres se sont engourdis.
-Comment oses-tu caméléon
Toi bataillant comme un démon
Pour mon orgueil et mes trophées
Avoir des propos infondés
Froissant sans égard l’amour-propre
Par tes allégations âpres?
-Pardonnez-moi votre Grandeur,
De manquer de feu et d’ardeur,
Mais il faudrait vraiment dès lors
vous contenter des beaux trésors,
accumulés de par le monde
Dont votre palais surabonde.
Moi je prends, illico, forcé,
De sa seigneurie congé.
Le Désir disparut,
Fuyant l’être bourru
A l’appétit vorace
l’œil perçant de rapace
Qui revint au palais
L’air fier mais accablé
Maudissant à mort la mauviette,
Qui le condamnait aux oubliettes.
Rimatout
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« Répondre #246 le: Lundi 12 Avril 2010, 13:55 »

Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant: "Regardez bien, ma soeur;
Est-ce assez? dites-moi: n'y suis-je point encore?
Nenni- M'y voici donc? -Point du tout. M'y voilà?
-Vous n'en approchez point."La chétive pécore
S'enfla si bien qu'elle creva.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs ,
Tout prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.
LA FONTAINE
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« Répondre #247 le: Lundi 12 Avril 2010, 14:22 »

L'étoile qui me guide vers la guérison
Je n'ai rien d'autre à faire que de trouver belle
Je n'ai rien d'autre à faire que de t'admirer
Mes yeux s'illuminent quand près de moi
Tu viens flirter mon espace, mon univers
Tu envahis mon monde, tu colores mon ciel
Avec toi défilent les saisons, même si tu es hiver
J'affronte avec patience tes tempêtes de vent
Et lorsque tu te fais été ou printemps
Mon âme, mon coeur s'envolent au fimament
Et si tes larmes coulent comme les pluies d'automne
Je t'ouvre mes bras pour que tu puisse t'abriter
Alors tu viens te blottir, te lover tout contre moi
A ce moment là; je me sens plus qu'un homme
Je me fais brise légère pour sécher tes pleurs
Me transforme en astre pour chauffer ton coeur
Avec toi je laisse derrière moi mes tourments
Chaque jour, tu prolonges un peu plus ma vie
En toi, je trouve le remède à ma maladie
Ta seule présence près de moi me rends la raison
Me libère des ténèbres où je m'égare souvent
Tu es l'étoile qui me guide vers la guérison
J'ai envie de continuer, d'aller plus loin
Cette force je la puise en tenant ta main
Tu m'aides à avancer, à aller plus loin
Et quoi qu'il arrive, je t'aimerai pour toujours
T'aimerai pour l'éternité plus un jour
JEPOEME
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« Répondre #248 le: Lundi 12 Avril 2010, 14:36 »

histoire de l'étoile filante
 Alexis
L’homme a sans cesse eu besoin de regarder le monde
A la fois dans le moment présent, passé et surtout futur
De regarder à gauche, à droite, en arrière et surtout en avant
Mais il est une chose dont il oublie, et qui pourtant est source d’immenses plaisirs
Ce geste si simple, que tous peuvent faire
Regarder, toujours certes, mais vers le ciel…
L’histoire que je vais te raconter est celle de cet homme
Qui décida de ne plus suivre le regard des autres
Et de poser ces yeux sur ces cieux infinies
Afin d’y trouver ce dont il cherche depuis des lustres
Cette petite étoile qui brillera dans ses yeux…

Il était une fois un homme, dont les yeux
Ne trouvais plus goût à regarder dans la
Même direction que les autres
La tristesse et la mélancolie le prenant
Il chercha autres contrées où ses
Yeux pourraient se poser
Il commença alors à réfléchir le monde
A se demander pourquoi tous avait le même regard
Mais ne trouvant réponses à ses questions
Il s’allongea au creux des herbes
Et leva les yeux au ciel…
C’est alors qu’un événement inattendu
Se produisit. N’espérant plus combler
Ses lacunes, il aperçut au loin une lumière
Il se demanda : quelle est donc cette
Merveille, que mes yeux ont été donnés de voir ?
N’ayant plus d’esprit que pour ce qu’il avait vue
Il décida alors de revenir chaque soir
Des nuits passèrent et pourtant il ne
Revit sa lumière. Mais ne perdant pas espoir
Il continua en espérant que de ses vœux
S’exhaussent sa prière
Soudain, comme transcendant le ciel
La petite lumière fit son apparition
Ne pouvant alors laisser passer telle occasion
Il déploya ses ailes
Et pris le risque d’aller
A sa rencontre…
Ne sachant pas comment procéder
Pour attirer vers lui sa destinée
Il se mit alors à prier, afin d’attirer son attention
La petite lumière, curieuse de cette mélodie
S’arrêta déchirant alors ces ténèbres
Et se hâta d’aller à la rencontre de cet homme
Enfin réunit, ils s’observèrent quelques
Instants. Ne sachant quoi dire
L’homme lui montra tout son amour
En un simple geste
L’embrassant
Tout simplement…
Puis il lui demanda : bonsoir petite
Lumière, pourquoi traverses tu le ciel
En cette soirée de printemps ?
Elle lui répondit : mais parce que je suis
Une étoile, mais pas de celles qui brillent sans mouvements
Je suis une étoile filante, et mon plaisir est de traverser les firmaments
Et toi petit homme, quel est ton plaisir ?
Le mien était de regarder le ciel, et d’attendre cet
Unique moment
Celui ou je pourrais approcher cette petite lumière
Qui depuis me hante tellement
Elle me manque…
Touchée par ces mots doux
La petite étoile cessa tournoyer
Autour du petit homme
Elle se laissa guider vers ce tapis verdoyant
Puis s’allongea à ces cotés
Ne quittant plus la main de celui que dorénavant elle appelait
Son petit homme des firmaments…
Si chacun pouvait prendre instants, pour regarder ce que seul
Parfois les yeux peuvent nous dévoiler
Dépassant ces regards immobiles qui ne se dirige
Seulement vers le consentement
Alors on verrait ces petites étoiles
Qui ne se dévoilent qu’en des rares moments
Et chacun alors pourrais aussi lui prendre la main
Pour ne plus la quitter
En ces instants et ceux à venir…
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« Répondre #249 le: Lundi 12 Avril 2010, 16:08 »

 La Bonne Etoile
La bonne étoile la penser c'est l'avoir
L'imaginer c'est la voir
Tout acte compte
Mais dans quel sens
Personne chez ceux qui comptent
N'a encore cette science
Il semblerait que le destin s'apponte
Au fondement de la conscience
Qui enveloppe l'être au moment H
Humain
Rien de plus rien de moins
Etre humain H.U.M.A.I.N.
La bonne étoile la penser c'est l'avoir
La bonne étoile c'est la maximun
Tout acte compte
Mais dans quel temps
Personne chez ceux qui comptent
N'en connaît l'urgence
Il semblerait que le destin s'apponte
Au fondement de la conscience
Qui enveloppe l'être au moment H
Humain
H.U.M.A.I.N
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« Répondre #250 le: Mardi 13 Avril 2010, 12:24 »

L’alcoolisme n’est pas un défaut,
C’est plutôt un fléau,
Il est naturel parfois,
Ou déclenché par on ne sait quoi,
Un mal être,
Dont on ne peut se remettre,
Une disparition,
Qui nous plonge dans une dépression,
Voilà une partie des circonstances,
Qui font pencher la balance,
Dans la mauvaise direction,
Pour échapper à cette situation.
On boit pour oublier,
Mais oublier n’est pas changer,
Toujours reste les situations,
Qui sont des prisons,
Pour s’en sortir,
Il faut se découvrir,
Parler, ne pas garder,
Ce secret, trop lourd à porter,
Rencontrer d’autres personnes,
Qui de l’espoir vous donnent,
Elles sont passées par là,
Et savent les dégâts,
Elles ont reconnu être alcoolique,
Cela leur a été bénéfique,
A vous maintenant,
D’avoir le courage d’en faire autant.
Lorsque vous aurez accepté ce fait,
La guérison vous aurez gagné.
Marithe
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« Répondre #251 le: Mardi 13 Avril 2010, 12:30 »

MONSIEUR LE PRÉSIDENT IL VOUS FAUT RÉAGIR.
IL FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE, ET NE PAS NOUS LAISSER MOURIR.
C'EST PAS POUR VOUS FÂCHER SI L'ALCOOL VOUS RAPPORTE,
 IL FAUT QUE VOUS SACHIEZ QUE NOUS, IL NOUS EMPORTE.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT NOUS ÉCRIVONS CETTE LETTRE
 QUE VOUS LIREZ PEUT ÊTRE, SI VOUS PRENEZ LE TEMPS.
ON SOUHAITE VOUS INFORMER DU PROBLÈME DE L'ALCOOL,
OU LES SERVICES S'ÉTIOLENT DEPUIS QUELQUES ANNÉES...
S'IL Y A QUELQUES ANNÉES L'ALCOOL NOUS RENDAIT GAI,
NOUS FAISAIT RIGOLER, CHANTER, DANSER, SE MARRER,
 DEPUIS NOTRE DÉPENDANCE ALCOOL ÉGAL SOUFFRANCE
ET MÊME PARFOIS ERRANCE...DANS NOTRE DÉCADENCE,
 NOTRE CORPS A TANT SOUFFERT. NOTRE ENTOURAGE L'ENFER.
 LORSQU'ON VEUT RÉAGIR, IL NE FAUT PAS FAIBLIR.
RENDEZ VOUS CHEZ LE MÉDECIN POUR AVOUER NOTRE MAL.
 QUE L'ALCOOL NOUS REND MALADE
 ET QU'ON EST PLUS SEREIN. BIEN SOUVENT
 IL FAUT POUR TENTER DE NOUS SOIGNER,
ÊTRE HOSPITALISÉ AVANT D'ÊTRE EN MORCEAUX...
ALORS EXPLIQUEZ NOUS POURQUOI, NOTRE MALADIE,
POURQUOI NOTRE SOUFFRANCE, N'A PLUS DE RECONNAISSANCE.
 VOUS DÉBUDGÉTISEZ LES SOINS D'ALCOOLOGIE,
VOUS RÉDUISEZ LES LITS ET NOUS LAISSEZ CREVER...
MONSIEUR LE PRÉSIDENT NOUS SOMMES TOXICOMANES D'UN PRODUIT BIEN LÉGAL.
NE NOUS LAISSEZ PAS DEDANS. NE PRENEZ PAS TROP DE TEMPS. RASSEMBLEZ VOS SEMBLABLES, LIMITEZ LES PALABRES.
ACCORDEZ NOUS DU TEMPS... MONSIEUR LE PRÉSIDENT SI VOUS NOUS COMPRENEZ. S'IL VOUS PLAÎT, AGISSEZ, AVANT QUE TOUT SOIT FERMÉ. NOUS ON VEUT S'EN SORTIR. ON VEUT TENTER DE GUÉRIR.
S'IL N'Y A PLUS DE SERVICES, ALORS QU'ON EN FINISSE. ALORS QU'ON EN FINISSE...
Auteur inconnu
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« Répondre #252 le: Dimanche 18 Avril 2010, 12:19 »

CREA POEME
Alcool mon ami
Toi et moi c’est fini
Je te le dis en face et ne te prend pas en traître
Il faut que tu comprennes, maintenant, c’est moi le maître
Il fallait que notre belle histoire finisse ainsi
La déraison a ses limites, la folie aussi !
Pendant des années tu m’as accompagné
Seul véritable ami de mes trop longues journées
Tu as été le confident de mes joies, surtout de mes peines
Et tu m’as tout donné de toi
La bouche pâteuse et la mauvaise haleine …
Tu as été à la fois mon amant et ma maîtresse
Et dans ton parfum, j’ai noyé ma tristesse
Cent fois j’ai voulu ne plus te caresser
Cent fois, mille fois, je me suis parjurée
Souvent le cœur aux lèvres, au bord de la vomissure
J’ai subi de toi, maintes et maintes tortures
Tu as voilé mes yeux, occulté ma mémoire
J’ai tout accepté de toi
Tout sans savoir, qu’un jour je pourrais être moi sans toi !
Et vivre simplement sans retomber sous ta loi
Aujourd’hui, devant ce grand miroir de l’âme qu’est la vie
J’apprends tout doucement à m’aimer pour ce que je suis
Ecoute mauvais compagnon d’infortune
Ce que je te dis n’en n’ait point d’amertume
Tu n’existe plus … Tu es mort …
Je reprends ma vie, va vivre ta mort
Sans toi, je sais rien ne sera comme avant …
Maintenant je suis libre, finie la galère !
C’est moi qui suis vivante !!!
Et c’est toi que j’enterre …
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« Répondre #253 le: Dimanche 18 Avril 2010, 12:20 »

 Souffle créateur

Ô pur fruit de l'imagination
Jeté par des mains expertes
Donner vie à ce tableau inerte
Naissance d'une révélation

Création de l'imaginaire
Des mains propiciatrices
Donnent forme à la matière
Naissance de l'œuvre

Fantasme dévoilé
Au bout des doigts s'épanche
L'âme obscure
Encre délayant le néant

Toi l'artiste
Travailleur de l'imaginaire
Créateur de l'irréel
Une main tendue
Vers
Le sublime

Xavier ROUSSEAU
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« Répondre #254 le: Dimanche 18 Avril 2010, 12:27 »

Le secret des étoiles.

Le ciel était très clair, ensemencé d’étoiles;
L’une d’elles, trop solitaire dans cette immensité,
M’a livré un secret de l’univers sans voiles:
Garde-le bien pour toi, car c’est la vérité...

(Que peu d’enfants connaissent, bien qu’ils devinent tout...)

Et c’est un grand mystère que je vais te confier,
- Vois-tu petite fille, ne le dis pas surtout!

Quand tu le saisiras tu pourras certifier
Que les étoiles au ciel ne font pas que briller :
Car elles sont les symboles de ceux qu’on a aimés;
Toutes ces vies humaines disparues par milliers
Et qui,intemporelles,ne s’effacent jamais...

Elles sont la quintessence de toute vie terrestre,
Une existence baignée de beauté,de silence
Transcendée par le rythme des violons et d’orchestres:
Sublime tessiture, mais pure évanescence.

- Vois-tu petite fille, voilà le vrai miracle :
Auquel tu participes tous les jours sans comprendre;
Et si un jour d’été, contemplant le spectacle
Par le ciel constellé tu te laisses surprendre,

Tu seras toute émue, n’en croiras pas tes yeux;
Les étoiles vers toi viendront du firmament
Pour te bercer de rêves et de contes radieux
Que seul pourrait t’offrir un beau prince charmant.

Dans leur scintillement, pour toi intelligible
Tu pourras découvrir de multiples trésors.
Puis tu déchiffreras le langage infrangible
Des étoiles qui parlent parmi les météores.

 Septuor
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