Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Jeudi 09 Février 2012, 16:27
Accueil Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous
Nouvelles: Vous Etes Au Bon Endroit !                                                                                Abonnez-vous au flux rss!


 
   
   
   
   
   
   
   
 

+  Heureux-Ensemble.com/forum
|-+  Tout Pour Votre Epanouissement
| |-+  Poésie et Littérature
| | |-+  Vive la poésie, vive la littérature !
« sujet précédent | | sujet suivant »
Pages: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 [10] 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 ... 41 Bas de page Envoyer ce fil Imprimer
Auteur Fil de discussion: Vive la poésie, vive la littérature !  (Lu 4186 fois)
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #135 le: Lundi 08 Février 2010, 16:11 »

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-même,
Ils n'ont pas fini de se réjouir.
Bienheureux ceux qui ont appris à distinguer une montagne
d'une taupinière. Il leur sera épargné bien des tracas.
Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir
sans avoir à s'excuser. Ils deviendront sages.
Bienheureux ceux qui peuvent se taire et écouter.
Ils apprendront des choses nouvelles.
Bienheureux ceux qui opnt la faculté de s'émerveiller.
Ils conserveront longtemps leur âme d'enfant.
Bienheureux ceux qui ont compris l'importance de la communication.
Ils préserveront la vitalité de leurs relations.
Bienheureux ceux qui sont assez humbles pour ne pas se prendre au sérieux.
Ils seront appréciés de leur entourage.
Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les choses anodines et légérement les choses sérieuses.
Heureux êtes-vous encore si vous savez aborder simplement les choses complexes et attentivement les choses simples.
Heureux êtes-vous enfinsi vous savez voir clairement les choses difficiles et profondément les choses claires.
Vous irez certainement très loin dans la vie, car la vie saura vous remercier de l'avoir aimée, ainsi elle vous entraînera à son tour.

Lettres à l'intime de soi
Jacques Salomé
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #136 le: Mercredi 10 Février 2010, 13:51 »

La joie
Oh ces larges beaux jours dont les matins flamboient !
La terre ardente et fière est plus superbe encor
Et la vie éveillée est d'un parfum si fort
Que tout l'être s'en grise et bondit vers la joie.
Soyez remerciés, mes yeux,
D'être restés si clairs, sous mon front déjà vieux,
Pour voir au loin bouger et vibrer la lumière ;
Et vous, mes mains, de tressaillir dans le soleil ;
Et vous, mes doigts, de vous dorer aux fruits vermeils
Pendus au long du mur, près des roses trémières.
Soyez remercié, mon corps,
D'être ferme, rapide, et frémissant encor
Au toucher des vents prompts ou des brises profondes ;
Et vous, mon torse droit et mes larges poumons,
De respirer, au long des mers ou sur les monts,
L'air radieux et vif qui baigne et mord les mondes,
Oh ces matins de fête et de calme beauté !
Roses dont la rosée orne les purs, visages,
Oiseaux venus vers nous, comme de blancs présages,
Jardins d'ombre massive ou de frêle clarté !
A l'heure où l'ample été tiédit les avenues,
Je vous aime, chemins, par où s'en est venue
Celle qui recélait, entre ses mains, mon sort ;
Je vous aime, lointains marais et bois austères,
Et sous mes pieds, jusqu'au tréfonds, j'aime la terre
Où reposent mes morts.
J'existe en tout ce qui m'entoure et me pénètre.
Gazons épais, sentiers perdus, massifs de hêtres,
Eau lucide que nulle ombre ne vient ternir,
Vous devenez moi-même étant mon souvenir.
Ma vie, infiniment, en vous tous se prolonge,
Je forme et je deviens tout ce qui fut mon songe ;
Dans le vaste horizon dont s'éblouit mon oeil,
Arbres frissonnants d'or, vous êtes mon orgueil ;
Ma volonté, pareille aux noeuds dans votre écorce,
Aux jours de travail ferme et sain, durcit ma force.
Quand vous frôlez mon front, roses des jardins clairs,
De vrais baisers de flamme illuminent ma chair ;
Tout m'est caresse, ardeur, beauté, frisson, folie,
Je suis ivre du monde et je me multiplie
Si fort en tout ce qui rayonne et m'éblouit
Que mon coeur en défaille et se délivre en cris.
Oh ces bonds de ferveur, profonds, puissants et tendres
Comme si quelque aile immense te soulevait,
Si tu les as sentis vers l'infini te tendre,
Homme, ne te plains pas, même en des temps mauvais ;
Quel que soit le malheur qui te prenne pour proie,
Dis-toi, qu'un jour, en un suprême instant,
Tu as goûté quand même, à coeur battant,
La douce et formidable joie,
Et que ton âme, hallucinant tes yeux
Jusqu'à mêler ton être aux forces unanimes,
Pendant ce jour unique et cette heure sublime,
T'a fait semblable aux Dieux.
Auteur:Émile VERHAEREN
Signaler au modérateur   Journalisée
iown47
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Sexe: Homme
Messages: 2 452



« Répondre #137 le: Jeudi 11 Février 2010, 13:00 »

un jour le poète chante jeunesse lève toi et moi je te dis que c'est le peuple entier qui devra se lever en ce qui concerne les toiles et l'étoile moi je vole comme une colombe entre les filets et les couloir du temps iown47
Signaler au modérateur   Journalisée
iown47
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Sexe: Homme
Messages: 2 452



« Répondre #138 le: Jeudi 11 Février 2010, 13:27 »

un jour le poète damien saez chante jeunesse lève toi et moi je lui dis que c'est le peuple entier qui devra se lever en ce qui concerne les toiles et l'étoile moi je nage entre les filets et au-delà des couloirs du temps
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #139 le: Jeudi 11 Février 2010, 14:05 »

Montée là-haut interprétées par Damien Saez :

Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent

Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop

Et je t'emmènerai

Paraît que t'étais une princesse
Moi je n'en ai jamais connue
Juste des larmes et des détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon c?ur est ouvert
Et qu'il saigne à n'en plus comprendre
Où est l'eden où est l'enfer

Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #140 le: Jeudi 11 Février 2010, 14:42 »

L’âme des roses (chanson, 1924)
paroles Suzanne Quentin
musique : René de Buxeuil
Elles ont une âme
Les roses
Car ce sont des femmes
Les roses
Elles en ont tous les charmes
Beauté, tendresse et larmes
N'effeuillez jamais
Les roses
Car dans le secret
Des roses
Une âme de femme est enclose
Et c'est elle qui souffre quand on fait mal aux roses
Trahie dans son amour par Baha la déesse
Bouddha pour se venger en la chassant lui dit :
Désormais par ta faute aux femmes si traîtresses
Tes soeurs seront bannies du Divin Paradis
Et d'un geste cruel il les jeta sur terre
Les obligeant à vivre errantes solitaires
Mais l'amour qui passait voyant toutes ces femmes
Exilées sans abri les yeux remplis de pleurs
Fit éclore s'il faut pour abriter ces âmes
La rose au doux parfum, reine parmi les fleurs





Signaler au modérateur   Journalisée
Patricia
Débutant-e sur le forum !
*
Messages: 1



« Répondre #141 le: Vendredi 12 Février 2010, 11:32 »

Clin d'oeil poétique

Forum poétique
Intensité de l'instant
Ame en mouvement
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #142 le: Vendredi 12 Février 2010, 14:01 »

Aimer et partager
Amour, chérir, aimer,
Sentiments incontrôlés,
Laisse ton être s'envoler doucement
Dans des tourbillons de sentiments...
N'aies pas peur de tout avouer,
Livre toi à ton bien aimé...
Le partage est une clé d'amour,
Tout secret doit être livré un jour...
L'amour est le partage des coeurs,
Que ce soit bonheur, tourments ou malheurs...
N'aie pas peur de pleurer,
Les larmes sont là pour soulager,
Livre toi comme tu en as envie,
Par les yeux, par le coeur, par écrit...
Tu te sentiras désenvoûtée de tout ce qui fait souffrir,
Et tu retrouveras le sourire...

Valérie S. (Art et Poèmes)

Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #143 le: Vendredi 12 Février 2010, 14:05 »

Poèmes de saint valentin
Voyager à deux,
et être heureux,
s'aimer sans compter,
et simplement s'aimer.
Un week-end en saint-valentin,
en amoureux serait bien,
profiter des bons instants,
et du moment présent.
Voyager et visiter les châteaux,
ou être au bord de l'eau,
et embrasser celle que l'on aime,
celle qui est si belle.
L'emmener au bout du monde,
là où le temps et les secondes,
n'ont plus d'importance,
si ce n'est sa présence.
Des idées de week-end en amoureux,
rien que pour être à deux,
lui offrir la plus belle saint-valentin,
et l'aimée chaque matin.

Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #144 le: Vendredi 12 Février 2010, 14:07 »

poème de Paul Verlaine :
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon cœur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #145 le: Samedi 13 Février 2010, 15:07 »

LE CONTE DE LA SAINT-VALENTIN
 La cime dissimulée dans les nuages, le Mont-Olympe, se dresse majestueusement.  Un étroit sentier sinueux serpente à flanc de montagne et grimpe au-delà des nuages.  Une jolie forêt de bouleaux blancs se dresse au bout du sentier.  Au milieu de cette forêt se blottit une charmante maison de cristal.  Cupidon, confortablement assis dans cette demeure de cristal, contemple pensivement le paysage enneigé.   Les bouleaux blancs recouverts de givre scintillent au soleil.  Cupidon est triste.  Les nouvelles qui lui parviennent le chagrinent.  Disputes et chicanes sont-elles donc l'unique réalité?  Et les bonnes nouvelles, font-elles partie de ce monde?  Amitié, bienveillance et générosité existent-elles encore?  Cupidon doit savoir!  Il veut en avoir le coeur net.  Il prend avec lui son arc, sa flèche et son carquois magiques, puis s'envole au loin.
 Il voit deux fillettes en grande discussion. Il atterrit sans faire de bruit et, dissimulé derrière un buisson, tend l'oreille.  -Ma meilleure amie m'a dit que je suis stupide, sanglote la fillette blonde.  - Toi, stupide! s'exclame la fillette rousse.  Moi, je te trouve intelligente!  -Vraiment? s'étonne la fillette blonde, tu trouves?  -Je ne te l'ai peut-être jamais dit avant, mais oui!
 Cupidon sourit.  Il est content. Ici fleurit l'amitié.  Il récolte les fleurs du mimosa et les met dans son carquois.  Il s'envole plus loin, puis aperçoit un garçonnet en sanglots. Un autre garçonnet s'approche.  Cupidon atterrit doucement et écoute, dissimulé derrière la clôture.  -Pourquoi tu pleures?
 -J'ai faim!  pleure le petit.  -Tu sais quoi! s'écrie le premier,  j'ai justement une bonne collation!  Viens! on va la partager!  -Oh! merci!  Comme tu es gentil, dit le garçonnet en séchant ses larmes.  Cupidon est tout heureux!  Vraiment, il se passe de belles choses!  Ici encore fleurit l'amitié.  Cupidon récolte les fleurs du mimosa, les met dans son carquois et continue son chemin.  Par une fenêtre, il  entrevoit une soeur et son petit frère.  Le petit frère a l'air terrorisé.  Cupidon atterrit et se cache sous la fenêtre.
 -Maman! crie le petit frère où es-tu?  Je t'ai perdue!  -Mais non! dit la grande soeur, Maman arrive bientôt. Je suis là. Tu peux compter sur moi.
 -Ne t'en vas pas!  supplie le petit frère, ne me laisse pas tout seul!
 -Je reste avec toi, répond doucement la grande soeur.  Allons nous amuser avec nos jouets!  Cupidon est content de voir qu'ici aussi fleurit l'amitié.  Il récolte les fleurs du mimosa et les met dans son carquois.
 Cupidon continue de récolter les bonnes nouvelles partout où il va.  Cependant il doit aller les cueillir car elles sont discrètes et timides.  Il recueille tellement de mimosa que son carquois est maintenant plein à craquer.  Il retourne donc à sa maison de cristal. Il vide son carquois et contemple sa récolte. Elle est très abondante. Cupidon est satisfait car il a pu constater que l'amitié occupe une place importante dans ce monde.
 Mais que faire avec toutes ces belles fleurs?  Cupidon ne va quand même pas garder toutes ces fleurs de mimosa pour lui tout seul, il n'est pas un égoïste!  Il désire partager sa récolte de bonne nouvelles.  Mais comment?  Tiens!  C'est bientôt la Saint-Valentin, fête de l'amitié. S'il donnait ces fleurs aux enfants?  Non, impossible!  Car les fleurs fanent très rapidement.  Oui, mais avec un peu de magie il pourrait transformer ces fleurs en des cadeaux plus durables!  Cupidon, tout heureux de son idée géniale, tend son arc magique et une flèche tout aussi magique fonce à toute allure dans les mimosa.  Une pluie d'étincelles multicolores surgit, un brouillard pastel enveloppe les fleurs, et lorsque le tout se dissipe, les mimosa ont fait place à de nombreux jouets!  Cupidon met tous les jouets dans son carquois magique puis s'envole. À la demeure de chaque enfant, il se glisse par l'entretoit, et, se faufilant par le grenier, se dirige vers la trappe.  Cupidon ouvre la trappe, et très doucement, vole vers le salon.  Là, sous un joli bouleau blanc tout décoré de coeurs rouges et de rubans dorés, il dépose un cadeau.  Ainsi, recommence Cupidon, jusqu'à ce que tous les enfants aient reçu leur jouet.  Finalement, sa mission accomplie, Cupidon, retourne au Mont-Olympe, le carquois vidé et le coeur léger.  Les enfants pourront toujours compter sur lui pour passer une belle Saint-Valentin
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #146 le: Samedi 13 Février 2010, 19:49 »

St valentin trace d’un chemin
Mon sourire est son soleil
La tendresse est sa merveille
Ma présence est sa lumière
L’ami faisant briller son ciel
Libérée de soi
Son cœur tout contre moi
Instants magiques
Moments romantiques
Des larmess de pluie
Arrosent des fois un paradis
Chassant les peines
Pour qu’à jamais elles ne reviennent
La mélodie des mots
Dans un tempo
Encore plus heut
Comme l’oiseau
De cet amour
Presque irréel
Sans même penser
Sans se soucier
De la belle amitié
Nous culltvons
A l’unisson
Mains dans la main
Les traces
D’un chemin
Tony
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #147 le: Samedi 13 Février 2010, 20:08 »

Tendrement
D'un amour tendre et pur
Afin qu'il vous souvienne,
Voici mon cœur, mon cœur tremblant,
Mon pauvre cœur d'enfant.
Et voici, pâle fleur
Que vous fîtes éclore,
Mon âme qui se meurt de vous
Et de vos yeux si doux.
Mon âme est la chapelle,
Où la nuit et le jour
Devant votre grâce immortelle,
Prie à deux genoux mon fidèle amour.
Dans l'ombre et le mystère
Chante amoureusement
Un douce prière,
Païenne si légère,
C'est votre nom charmant.
D'un amour tendre et pur
Afin qu'il vous souvienne,
Voici mon cœur, mon cœur tremblant,
Mon pauvre cœur d'enfant.
Et voici, pâle fleur
Que vous fîtes éclore,
Mon âme qui se meurt de vous
Et de vos yeux si doux.
Des roses sont écloses
Au jardin de mon cœur,
Ces roses d'amour sont moins roses
Que vos adorables lèvres en fleur.
De vos mains si cruelles
Et dont je suis jaloux,
Effeuillez les plus belles,
Vous pouvez les cueillir,
Le jardin est à vous.
D'un amour tendre et pur
Afin qu'il vous souvienne,
Voici mon cœur, mon cœur tremblant,
Mon pauvre cœur d'enfant.
Et voici, pâle fleur
Que vous fîtes éclore,
Mon âme qui se meurt de vous
Et de vos yeux si doux.
(Vincent Hyspa)
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #148 le: Dimanche 14 Février 2010, 12:38 »

L'amitié by Françoise Hardy
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre

Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi, tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #149 le: Dimanche 14 Février 2010, 13:11 »

 
RENAISSANCE

Assise sur le bord de mon chemin
bande d'arrêt d'urgence de ma vie
Je scrute au loin un lendemain
J'observe l'horizon du passé qui pâli

Vouloir renaitre dans d'autre bras
Retrouver un regard plein de tendresse
Repartir de zéro, une nouvelle allégresse
Un nouveau jour, une nouvelle mise bas

Fermer les yeux et s'évader
Fermer les yeux et recommencer
Pouvoir encore espérer
Vouloir encore rêver

Dans les bribes de nuages fragmentés
Ramasser les morceaux de rêves déchirés
Essayer malgré tout d'y croire
Leur donner vie, venu le soir

Renaitre seule, sans regard aimant
Recommencer sans âme soeur
Reprendre son chemin, sans rancoeur
Repousser encore un peu le terme échéant

S'accrocher a ses rêves plus que tout
Leur donner vie et les exhausser
S'y accrocher et avancer malgré tout
Qu'importe le temps, j'y arriverai

Kurai

Signaler au modérateur   Journalisée
Pages: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 [10] 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 ... 41 Haut de page Envoyer ce fil Imprimer 
« sujet précédent | | sujet suivant »
Aller à:  


Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.13 | SMF © 2006-2009, Simple Machines LLC XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !
Page générée en 0.454 secondes avec 19 requêtes.