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Auteur Fil de discussion: contes pour enfants  (Lu 743 fois)
torche joyeuse
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« Répondre #60 le: Mardi 28 Septembre 2010, 11:41 »

Couleurs
Rouge, les feuille de l'érable.
Orange les champignon des bois.
Jaune le soleil qui se voile.
Marron, comme le tronc.
Belles sont les couleurs de l'automne !
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torche joyeuse
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« Répondre #61 le: Mardi 28 Septembre 2010, 11:42 »

 Les vendanges d'automne

Les hommes coupent,
Les grappes,
La vigne est grande,
Les raisins violets
Noirs ont de sombres
Couleurs,
Le vin est d'une belle couleur,
Ce sera une bonne année.

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« Répondre #62 le: Jeudi 07 Octobre 2010, 19:42 »

LA JOIE AU CŒUR 
 
Si tu as d'la joie au cœur,
frapp' des mains,
Si tu as d'la joie au cœur,
frapp' des mains,
Si tu as d'la joie au cœur,
Dépêch'toi d'la partager,
Si tu as d'la joie au cœur,
frapp' des mains.

2- claque des doigts

3- claque la langue

4- claque la bouche

5- frappe les g'noux

6- tap'des pieds

7- dis merci
 
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« Répondre #63 le: Jeudi 07 Octobre 2010, 19:52 »

{Refrain:}
Le petit bonhomme en mousse
Qui s'élance et rate le plongeoir
C'est comme la chanson douce
Que chantait ta maman le soir
La petite, petite marionnette
Qui s'étale et qui s'entête
C'est l'enfance qui revient
Le soir où tu as du chagrin
 
Quand ta vie se traîne
Quand t'as de la peine
Quand personne t'aime
Que t'as des problèmes
Quand la vie est dure
Plus d'une aventure
Rien que des blessures
Vilaine figure
Ne pleure pas
Ne t'en fais pas
Regarde-moi
Et n'oublie pas
 
{au Refrain}
la la la la la .........
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« Répondre #64 le: Samedi 30 Octobre 2010, 14:07 »

Halloween  (La roue de l'année celte)

Jack vivait dans un petit village d'Irlande. Il était aussi intelligent que fainéant, aussi n'avait il jamais travaillé de sa vie, ni rendu service à personne. Il préférait rester allongé sous un gros chêne solitaire en sculptant des morceaux de bois avec son couteau. Il n'avait pas d'ennemi, mais pas d'ami non plus. Comme il fallait quand même qu'il gagne quelques pence pour payer sa bière à la taverne, il n'avait qu'une seule passion à laquelle il excellait : il jouait aux dés.

Un soir d'Halloween, le diable entra dans la taverne et vint réclamer son âme à Jack. Celui-ci lui demanda avant de partir de lui offrir une dernière bière, car il supposait que là où le diable l'emmenait, il n'y en aurait plus. Le diable accepta et se transforma en une pièce de 6 pence afin qu'il puisse la payer.

Jack se précipita sur la pièce, et au lieu de la donner au tavernier, l'enfouit dans sa bourse, dont la serrure avait une forme de croix. Le diable était pris au piège.

Au bout d'un moment, Jack accepta de le libérer en échange d'une année de plus à vivre.

L'année passée, revint Halloween et ... le diable. Jack était de nouveau à la taverne et buvait une bière. Le diable réclama son dû et prévint que cette fois il ne se ferait plus prendre. Jack lui proposa alors une dernière partie de dés arguant qu'en enfer il ne devait pas y avoir de bois pour en sculpter. Le diable accepta et semblait devoir gagner. Pour le dernier lancer, Jack sortit de sa poche une paire de dés qu'il avait sculpté et les lança avant que le diable ne proteste. Avec les trois autres dés déjà lancés, il formèrent une croix.... Le diable comprenant qu'il s'était fait prendre encore une fois lui demanda ce qu'il voulait cette fois. Jack demanda qu'il ne l'importune plus. Le diable accepta et s'en alla.

Bien des années plus tard, Jack manqua de vigilance et la mort le prit par surprise. Bien sûr Saint Pierre n'en voulut pas et lui montra le chemin de l'enfer. Arrivé devant la porte, le diable lui dit de passer son chemin. Jack réussit cependant à le convaincre d'au moins lui donner un charbon ardent de façon à ce qu'il puisse éclairer sa route dans le noir. Ne pouvant pas le prendre avec les mains, le diable lui donna aussi un navet que Jack sculpta pour y poser le charbon afin d'en faire une lanterne. Ne pouvant entrer ni au paradis ni en enfer, on dit qu'il est condamné à errer sans but jusqu'au jugement dernier, revenant de temps en temps sur Terre quand le temps s'arrête, à Halloween.

Depuis on l'appelle Jack O'Lantern et les Celtes du monde entier (en Irlande et en Grande Bretagne, mais aussi au Canada, en Australie et aux Etats-Unis) se sont inspirés de sa lanterne pour sculpter les citrouilles. Tout le monde se déguise et fait la fête pour faire peur aux mauvais esprits. Les enfants en demandant des bonbons de maison en maison et en menaçant (« Treats or Tricks : des bonbons ou des sortilèges ?) jouent le rôle de ces esprits facétieux qui peuvent se manifester à cette époque de l'année pour les Celtes.

Depuis les Chrétiens, on n'a plus le droit de fêter Samain, mais finalement la fête d'Halloween y ressemble fort. Le mot « Halloween » serait la déformation de « All Hallow Even » souvent traduit chrétiennement par « le soir de tous les saints ». Alors que « Hallow » ne signifie pas vraiment « saints ». C'est plutôt un vieux mot utilisé comme verbe qui signifie : « rendre sacré, consacrer ». Ce serait donc le soir de tous ceux qui consacrent... Les druides ? Nous voici donc revenus à Samain.

Bon Halloween à tous, réunissez vous, amusez vous, et méfiez vous des mauvais esprits qui pourraient rôder......
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« Répondre #65 le: Lundi 06 Décembre 2010, 14:56 »

Saint Nicolas
 Très tôt le matin, quel que soit le temps
 Tu parcours les chemins, le cœur toujours content.
 Tu fais le tri, organise ta tournée
 Ainsi commencent de bien longues journées.

 Souvent à pied ou sur ton âne bâté
 Chargé de cadeaux par milliers
 Tu distribues, dans chaque rue
 Tous les jouets, à l’adresse indiquée.

 Et c’est ainsi que durant plusieurs semaines
 Toi, notre vieil ami, tu te donnes beaucoup de peine,
 Afin de contenter ton public préféré
 Qui, grâce à toi, peut à nouveau rêver.

 Grands ou petits nous sommes ravis
 Et profitons de ta présence aujourd’hui,
 Pour te dire MERCI.


Saint Nicolas
 Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
 As tu vraiment connu le temps
 Où mon papa était enfant ?
 Etait-il plus poli que moi
 Et moins souvent dans les nuages ?
 Ou mangeait-il avec les doigts
 En lisant des livres d’images ?
 Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
 Te souviens -tu de ces années
 Où maman berçait sa poupée ?
 Etait -elle comme aujourd’hui
 Aussi douce et aussi jolie ?
 Aimait-elle déjà les chats
 Et les fleurs qu’on ne cueille pas ?
 Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
 Ton âne est plus bavard que toi
 Il m’a dit :Si Saint Nicolas
 Malgré les ans ne vieillit pas,
 C’est parce qu’il fait du yoga !

Pierre Coran
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« Répondre #66 le: Lundi 06 Décembre 2010, 14:59 »

De nombreux contes sont venus enrichir l’histoire et la légende de Saint Nicolas. En voici quelques-uns…

La Légende des trois filles
Nicolas entendit un jour parler d’un homme qui avait perdu tout son argent. Ce dernier avait trois filles qui étaient en âge de se marier. Hélas, il n’avait pas assez de biens pour pouvoir payer leur dote. La nourriture commençait à manquer et cette famille s’enfonçait dans la pauvreté et c’est le cœur plein de tristesse que le père décida que les filles allaient être vendues en esclaves, elles ne pouvaient plus rester au foyer familial.

La nuit précédant leur départ, l’aînée lava ses chaussettes, les plaça devant le feu pour les faire sécher et alla se coucher avec le reste de la famille. Le lendemain matin, la famille découvrit que dans ces chaussettes était placée une bourse remplie d’or, assez d’or pour nourrir la famille et payer la dote de l’ainée. Comme ils étaient heureux !

Le jour suivant, un autre sac d’or fut découvert et c’est la dote de la sœur cadette qui allait pouvoir être honorée.

Ils se demandaient tout de même qui pouvait être aussi généreux pour leur donner une telle somme sans rien réclamer en retour. La nuit suivante, persuadé que l’opération allait être renouvelée, le père décida de se cacher et d’observer ce qui se passait dans la pièce. Cela faisait des heures qu’il attendait caché et la fatigue commençait à l’emporter, quand soudain, un bruit le ramena à la raison, un petit « click » accompagna la chute d’un sac d’or, tombant dans la pièce. Rapidement, le père sortit de la maison et se rendit près de la fenêtre où était apparu le sac, et qui trouva-t-il ? Oui, c’était bien Saint-Nicolas.
Il lui dit : « Nicolas, est-ce toi ? Merci pour ton aide, je ne sais comment te remercier ». Saint-Nicolas répondit « s’il te plaît, ne me remercie pas, remercie Dieu d’avoir exaucé tes prières ». Puis, il lui demanda de ne raconter cette histoire à personne et disparut. L’homme ne tint pas ses promesses, car le lendemain, toute la ville en fut informée et le bruit se répandit en peu de temps dans toute la province.

L’homme put marier ses filles et toute la famille fut heureuse.

Depuis, la coutume veut que les jeunes filles qui cherchent un mari s’adressent à Saint-Nicolas pour qu’il guide leur choix. Est-ce qu’il les entendra ?

La Légende du sauvetage en mer
Un jour où Saint-Nicolas se rendait en pèlerinage en Terre Sainte, il rencontra un marin et lui prédit qu’une horrible tempête allait se lever en mer. La prédiction se révéla juste. Le marin qui se trouvait sur son bateau avec tout son équipage fut pris dans le mouvement tumultueux des flots. La tempête fut si puissante que tous les passagers se crurent perdus ; mais Nicolas rendit le calme à la mer et les personnes à bord furent sauvées.

Depuis ce jour, les marins ont choisi Saint-Nicolas comme patron de leur corporation. Lorsque la tempête se lève et qu’ils se sentent en danger, ils demandent au saint de veiller sur eux.

Saint-Nicolas est le saint patron des bateliers, pêcheurs, marins et mariniers, déchireurs de bateaux et débardeurs.

Le Conte de l’enfant brûlé vif
Un jour, une femme présenta à Saint-Nicolas son enfant, qui, tombé dans le feu, avait perdu la vie. Faisant sur lui le signe de la croix, Nicolas le ressuscita en présence de toute l’assemblée.

Depuis, il est de coutume d’implorer Saint-Nicolas dans les accidents du feu.

Le Conte du vase d’or
Un noble avait prié Saint-Nicolas de lui faire obtenir un fils, promettant qu’en récompense il se rendrait avec son fils au tombeau du saint et lui offrirait un vase d’or. Le noble obtint un fils et fit faire un vase d’or. Mais ce vase lui plu tant qu’il le garda pour lui-même et, pour le saint, en fit faire un autre d’égale valeur. Il s’embarqua avec son fils pour se rendre au tombeau de Saint-Nicolas. En route, le père ordonna à son fils d’aller lui prendre de l’eau dans le vase qui d’abord avait été destiné à Saint-Nicolas. Aussitôt, le fils tomba dans la rivière et se noya. Mais le père, malgré toute sa douleur, n’en poursuivit pas moins son voyage. Parvenu dans l’église de Saint-Nicolas, il posa sur l’autel le second vase. Au même instant, une main invisible le repoussa avec le vase, et le jeta à terre. L’homme se releva, s’approcha à nouveau de l’autel et fut de nouveau renversé. Et voilà qu’apparut, au grand étonnement de tous, l’enfant qu’on croyait noyé. Il tenait en mains le premier vase, et raconta que, dès qu’il tomba à l’eau, Saint-Nicolas vint le prendre, et le conserva sain et sauf. Sur quoi le père, ravi de joie, offrit les deux vases à Saint-Nicolas.

Le Conte de l’enfant esclave
Un homme riche avait obtenu, grâce à l’intercession de Saint-Nicolas, un fils qu’il avait appelé Dieudonné. Aussi, il avait construit, en l’honneur du saint, une chapelle dans sa maison où il célébrait solennellement sa fête tous les ans. Or, un jour, Dieudonné fut enlevé par la tribu des Agaréniens et amené en esclavage au roi de cette tribu. L’année suivante, au jour de la Saint-Nicolas, l’enfant qui servait le roi d’une coupe précieuse en mains se mit à pleurer et à soupirer en songeant à la douleur de ses parents et en se rappelant la joie qu’ils éprouvaient naguère à la Saint-Nicolas. Le roi l’obligea à lui confesser la cause de sa tristesse puis lui dit : « Ton Nicolas aura beau faire, tu resteras ici mon esclave ! » Mais au même instant un vent terrible s’éleva, renversa le palais du roi, et emporta l’enfant avec sa coupe, jusqu’au seuil de la chapelle, où ses parents étaient en train de célébrer la fête de Saint-Nicolas.

Le Conte du bâton d’or
Un homme avait emprunté de l’or à son voisin, mais ne lui rendit jamais. Cette affaire fut suivie devant un juge qui demanda au redevable ce qu’il attendait pour rendre l’argent. L’homme lui assura qu’il avait déjà honoré sa dette. Mais cet emprunteur malhonnête fut bien puni de son mensonge, car en sortant de chez lui, un chariot l’écrasa et brisa le bâton avec lequel il marchait. De cet objet sortirent une multitude de pièces d’or. Le prêteur, qui se trouvait non loin de la scène, était un homme bon et implora Saint-Nicolas de redonner la vie au mort. Nicolas exhaussa ses prières et ressuscita l’homme qui se repentit aussitôt.
 
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« Répondre #67 le: Mercredi 08 Décembre 2010, 16:34 »

Le Bonhomme de Neige
Hans Christian Andersen (1805-1875)

Quel beau froid il fait aujourd'hui ! dit le Bonhomme de neige. Tout mon corps en craque de plaisir. Et ce vent cinglant, comme il vous fouette agréablement ! Puis, de l'autre côté, ce globe de feu qui me regarde tout béat !
Il voulait parler du soleil qui disparaissait à ce moment.
- Oh ! il a beau faire, il ne m'éblouira pas ! Je ne lâcherai pas encore mes deux escarboucles.
Il avait, en effet, au lieu d'yeux, deux gros morceaux de charbon de terre brillant et sa bouche était faite d'un vieux râteau, de telle façon qu'on voyait toutes ses dents. Le bonhomme de neige était né au milieu des cris de joie des enfants.
Le soleil se coucha, la pleine lune monta dans le ciel ; ronde, et grosse, claire et belle, elle brillait au noir firmament.
- Ah ! le voici qui réapparaît de l'autre côté, dit le Bonhomme de neige.
Il pensait que c'était le soleil qui se montrait de nouveau.
- Maintenant, je lui ai fait atténuer son éclat. Il peut rester suspendu là-haut et paraître brillant ; du moins, je peux me voir moi-même. Si seulement je savais ce qu'il faut faire pour bouger de place! J'aurais tant de plaisir à me remuer un peu ! Si je le pouvais, j'irais tout de suite me promener sur la glace et faire des glissades, comme j'ai vu faire aux enfants. Mais je ne peux pas courir.
- Ouah ! ouah ! aboya le chien de garde.
Il ne pouvait plus aboyer juste et était toujours enroué, depuis qu'il n'était plus chien de salon et n'avait plus sa place sous le poêle.
- Le soleil t'apprendra bientôt à courir. Je l'ai bien vu pour ton prédécesseur, pendant le dernier hiver. Ouah ! ouah !
- Je ne te comprends pas, dit le Bonhomme de neige. C'est cette boule, là-haut (il voulait dire la lune), qui m'apprendra à courir ? C'est moi plutôt qui l'ai fait filer en la regardant fixement, et maintenant elle ne nous revient que timidement par un autre côté.
- Tu ne sais rien de rien, dit le chien ; il est vrai aussi que l'on t'a construit depuis peu. Ce que tu vois là, c'est la lune ; et celui qui a disparu, c'est le soleil. Il reviendra demain et, tu peux m'en croire, il saura t'apprendre à courir dans le fossé. Nous allons avoir un changement de temps. Je sens cela à ma patte gauche de derrière. J'y ai des élancements et des picotements très forts.
- Je ne le comprends pas du tout, se dit à lui-même le Bonhomme de neige, mais j'ai le pressentiment qu'il m'annonce quelque chose de désagréable. Et puis, cette boule qui m'a regardé si fixement avant de disparaître, et qu'il appelle le soleil, je sens bien qu'elle aussi n'est pas mon amie.
- Ouah ! ouah ! aboya le chien en tournant trois fois sur lui-même.
Le temps changea en effet. Vers le matin, un brouillard épais et humide se répandit sur tout le pays, et, un peu avant le lever du soleil, un vent glacé se leva, qui fit redoubler la gelée. Quel magnifique coup d'oeil, quand le soleil parut ! Arbres et bosquets étaient couverts de givre et toute la contrée ressemblait à une forêt de blanc corail. C'était comme si tous les rameaux étaient couverts de blanches fleurs brillantes.
Les ramifications les plus fines, et que l'on ne peut remarquer en été, apparaissaient maintenant très distinctement. On eût dit que chaque branche jetait un éclat particulier, c'était d'un effet éblouissant. Les bouleaux s'inclinaient mollement au souffle du vent ; il y avait en eux de la vie comme les arbres en ont en plein été. Quand le soleil vint à briller au milieu de cette splendeur incomparable, il sembla que des éclairs partaient de toutes parts, et que le vaste manteau de neige qui couvrait la terre ruisselait de diamants étincelants.
- Quel spectacle magnifique ! s'écria une jeune fille qui se promenait dans le jardin avec un jeune homme. Ils s'arrêtèrent près du Bonhomme de neige et regardèrent les arbres qui étincelaient. Même en été, on ne voit rien de plus beau !
- Surtout on ne peut pas rencontrer un pareil gaillard ! répondit le jeune homme en désignant le Bonhomme de neige. Il est parfait !
- Qui était-ce ? demanda le Bonhomme de neige au chien de garde. Toi qui es depuis si longtemps dans la cour, tu dois certainement les connaître ?
- Naturellement ! dit le chien. Elle m'a si souvent caressé, et lui m'a donné tant d'os à ronger. Pas de danger que je les morde !
- Mais qui sont-ils donc ?
- Des fiancés, répondit le chien. Ils veulent vivre tous les deux dans la même niche et y ronger des os ensemble. Ouah! ouah !
- Est-ce que ce sont des gens comme toi et moi ?
- Ah ! mais non ! dit le chien. Ils appartiennent à la famille des maîtres ! Je connais tout ici dans cette cour ! Oui, il y a un temps où je n'étais pas dans la cour, au froid et à l'attache pendant que souffle le vent glacé. Ouah ! ouah !
- Moi, j'adore le froid ! dit le Bonhomme de neige. Je t'en prie, raconte. Mais tu pourrais bien faire moins de bruit avec ta chaîne. Cela m'écorche les oreilles.
- Ouah ! ouah ! aboya le chien. J'ai été jeune chien, gentil et mignon, comme on me le disait alors. J'avais ma place sur un fauteuil de velours dans le château, parfois même sur le giron des maîtres. On m'embrassait sur le museau, et on m'époussetait les pattes avec un mouchoir brodé. On m'appelait « Chéri ». Mais je devins grand, et l'on me donna à la femme de ménage. J'allai demeurer dans le cellier ; tiens ! d'où tu es, tu peux en voir l'intérieur. Dans cette chambre, je devins le maître ; oui, je fus le maître chez la femme de ménage. C'était moins luxueux que dans les appartements du dessus, mais ce n'en était que plus agréable. Les enfants ne venaient pas constamment me tirailler et me tarabuster comme là-haut. Puis j'avais un coussin spécial, et je me chauffais à un bon poêle, la plus belle invention de notre siècle, tu peux m'en croire. Je me glissais dessous et l'on ne me voyait plus. Tiens ! j'en rêve encore.
- Est-ce donc quelque chose de si beau qu'un poêle ? reprit le Bonhomme de neige après un instant de réflexion.
- Non, non, tout au contraire ! C'est tout noir, avec un long cou et un cercle en cuivre. Il mange du bois au point que le feu lui en sort par la bouche. Il faut se mettre au-dessus ou au-dessous, ou à côté, et alors, rien de plus agréable. Du reste, regarde par la fenêtre, tu l'apercevras.
Le Bonhomme de neige regarda et aperçut en effet un objet noir, reluisant, avec un cercle en cuivre, et par-dessous lequel le feu brillait. Cette vue fit sur lui une impression étrange, qu'il n'avait encore jamais éprouvée, mais que tous les hommes connaissent bien.
- Pourquoi es-tu parti de chez elle ? demanda le Bonhomme de neige.
Il disait : elle, car, pour lui, un être si aimable devait être du sexe féminin.
- Comment as-tu pu quitter ce lieu de délices ?

- Il le fallait bon gré mal gré, dit le chien. On me jeta dehors et on me mit à l'attache, parce qu'un jour je mordis à la jambe le plus jeune des fils de la maison qui venait de me prendre un os. Les maîtres furent très irrités, et l'on m'envoya ici à l'attache. Tu vois, avec le temps, j'y ai perdu ma voix. J'aboie très mal.

Le chien se tut. Mais le Bonhomme de neige n'écoutait déjà plus ce qu'il lui disait. Il continuait à regarder chez la femme de ménage, où le poêle était posé.

- Tout mon être en craque d'envie, disait-il. Si je pouvais entrer ! Souhait bien innocent, tout de même ! Entrer, entrer, c'est mon voue le plus cher ; il faut que je m'appuie contre le poêle, dussé-je passer par la fenêtre !

- Tu n'entreras pas, dit le chien, et si tu entrais, c'en serait fait de toi.

- C'en est déjà fait de moi, dit le Bonhomme de neige ; l'envie me détruit.

Toute la journée il regarda par la fenêtre. Du poêle sortait une flamme douce et caressante ; un poêle seul, quand il a quelque chose à brûler, peut produire une telle lueur ; car le soleil ou la lune, ce ne serait pas la même lumière. Chaque fois qu'on ouvrait la porte, la flamme s'échappait par-dessous. La blanche poitrine du Bonhomme de neige en recevait des reflets rouges.

- Je n'y puis plus tenir ! C'est si bon lorsque la langue lui sort de la bouche !

La nuit fut longue, mais elle ne parut pas telle au Bonhomme de neige. Il était plongé dans les idées les plus riantes. Au matin, la fenêtre du cellier était couverte de givre, formant les plus jolies arabesques qu'un Bonhomme de neige pût souhaiter ; seulement, elles cachaient le poêle. La neige craquait plus que jamais ; un beau froid sec, un vrai plaisir pour un Bonhomme de neige.

Un coq chantait en regardant le froid soleil d'hiver. Au loin dans la campagne, on entendait résonner la terre gelée sous les pas des chevaux s'en allant au labour, pendant que le conducteur faisait gaiement claquer son fouet en chantant quelque ronde campagnarde que répétait après lui l'écho de la colline voisine.

Et pourtant le Bonhomme de neige n'était pas gai. Il aurait dû l'être, mais il ne l'était pas.
Aussi, quand tout concourt à réaliser nos souhaits, nous cherchons dans l'impossible et l'inattendu ce qui pourrait arriver pour troubler notre repos ; il semble que le bonheur n'est pas dans ce que l'on a la satisfaction de posséder, mais tout au contraire dans l'imprévu d'où peut souvent sortir notre malheur.

C'est pour cela que le Bonhomme de neige ne pouvait se défendre d'un ardent désir de voir le poêle, lui l'homme du froid auquel la chaleur pouvait être si désastreuse. Et ses deux gros yeux de charbon de terre restaient fixés immuablement sur le poêle qui continue à brûler sans se douter de l'attention attendrie dont il était l'objet.

- Mauvaise maladie pour un Bonhomme de neige ! pensait le chien. Ouah ! ouah ! Nous allons encore avoir un changement de temps !

Et cela arriva en effet : ce fut un dégel. Et plus le dégel grandissait, plus le Bonhomme de neige diminuait. Il ne disait rien ; il ne se plaignait pas ; c'était mauvais signe. Un matin, il tomba en morceaux, et il ne resta de lui qu'une espèce de manche à balai. Les enfants l'avaient planté en terre, et avaient construit autour leur Bonhomme de neige.

- Je comprends maintenant son envie, dit le chien. C'est ce qu'il avait dans le corps qui le tourmentait ainsi ! Ouah ouah !

Bientôt après, l'hiver disparut à son tour.
- Ouah ! ouah ! aboyait le chien ; et une petite fille chantait dans la cour :
Ohé ! voici l'hiver parti
Et voici Février fini !
Chantons : Coucou !
Chantons ! Cui... uitte !
Et toi, bon soleil, viens vite !

Personne ne pensait plus au Bonhomme de neige.
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« Répondre #68 le: Samedi 11 Décembre 2010, 16:34 »

La bûche de Noël

La bûche de Noël était autrefois un très vieux tronc ou une vieille souche qui devait idéalement provenir d'un arbre à fruits. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. Elle était souvent décorée de rubans ou de verdure, parfois peinte. On la portait dans la pièce familiale avec un grand cérémonial.

On l'allumait le soir de Noël, peu avant la messe de minuit. C'était le personnage principal de la famille qui l'exécutait.

Les cendres et les charbons guérissaient de toutes les maladies et protégeaient la maison de l'orage....



Le père Noël est mécontent

Le père Noël est mécontent
Ca fait bientôt plus de 1000 ans
Que nul jamais près de ses bottes
N'a mis la moindre papillote
Depuis que Noël est Noël
On n'offre rien au père Noël

Une souris dans son placard
Voyant qu'il avait le cafard
Téléphona en Amérique
Au Président d'la République

(voix de la souris)
Depuis que Noël est Noël
On n'offre rien au père Noël

(voix du président américain)
La question est trop délicate
Faut consulter mes diplomates
En me grattant derrière la tête
La solution viendra peut-être

(voix normale)
Pris d'une inspiration subite
Le président soudain s'agite
Et dans un tout petit paquet
Met la colombe de la paix

Depuis que Noël est Noël
On n'offre rien au père Noël
Voyant le cadeau fabuleux
Le père Noël dit:

(voix du père Noël)
"Je suis vieux pour jouer avec cette colombe
Portons-la aux enfants du monde"

(voix normale)
Et depuis ce fameux Noël
Qu'il est heureux le père Noël !

Pierre Chêne
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« Répondre #69 le: Dimanche 12 Décembre 2010, 18:32 »

Histoire de Noémie la chauve-souris.
 
  - Il était une fois une petite chauve-souris. Son amoureux, un pingouin, la cherchait parce que la nuit de Noël approchait à grand pas. Il l'avait cherché dans toute la ville mais il ne l'avait pas vue.
   
   - Alors il demanda à Madame Hippopotame et elle répondit qu'elle avait peur des chauve-souris et son mari Monsieur Élephant encore plus.
 
  - Puisque c'était comme ça il repartit sans nouvelle de Noémie.
     
   - Il rencontra alors un vendeur de noisettes très gentil qui lui a offert quelques noix. Mais au moment où Arthur, le pingouin, tenait dans ses mains les noix, il crut voir l'ombre de sa chauve-souris il lâcha tout mais ce n'était qu'un simple cerf-volant en forme de chauve-souris.
  - Alors il était de plus en plus triste, il avait perdu Noémie sa chauve-souris.
   
    - Ensuite il rencontra le Père Noël qui lui donna des patins à glace et comme par magie la photo de Noémie, sa chauve-souris.   
  - Il continua donc à chercher et c'est là qu'il a vu Noémie, elle était perché sur une branche et elle dormait. Arthur était tellement joyeux qu'il cria Noémie elle se réveilla.   
    - Ha! quelle joie immense remplissait son coeur et il eu la brillante idée de patiner avec ses nouveaux patins et Noémie volait autour de lui. Ils ont fait cela toute la nuit!!!
Lisa Leblanc
 
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« Répondre #70 le: Lundi 13 Décembre 2010, 19:52 »

Noël prince des neiges   ou le bolide du Père Noël

Autrefois, le Père Noël était bien différent du bonhomme rouge d’aujourd’hui… En ce temps-là, on l’appelait Noël prince des neiges.
 Jeune et fougueux, il parcourait le ciel à vive allure, chaque 25 décembre. Ivre de vitesse, sur un traîneau déchaîné, il lui arrivait parfois de se tromper dans la livraison de ses colis. Imaginez la consternation des enfants !
Les rennes et les lutins  le sermonnaient gentiment :
- Voyons Noël  les pitchouns comptent sur toi. Il ne faut pas les décevoir…
- Allez Dancer !  Plus vite Vixen et Comet! Tchaaa !
Il s’envolait par-delà les nuages et disparaissait derrière les étoiles.
Il arriva ce qui devait arriver  Un jour, Noël distrait par l’arrivée un bolide flambant neuf, négligea la date de la grande tournée. Quand les enfants se réveillèrent, ils eurent une bien désagréable surprise…
 La nuit suivante, le jeune homme tenta de réparer sa grosse bêtise car il était conscient d’avoir failli à sa mission. Il visita chaque maison, le cœur lourd. Et il déposa, au pied des sapins, deux fois plus de cadeaux qu’à l’accoutumée.
Mais quand il pénétra dans la chambre de la petite Elaura, ce qu’il vit, le bouleversa: L’enfant, pensant que Noël ne viendrait plus, avait pleuré avant de s’endormir. De grosses larmes s’accrochaient encore à ses paupières. Sur la table de nuit, la fillette avait laissé une lettre qui commençait ainsi…
 Cher père Noël  j’espère que tu n’es pas malade. Tant pis pour les cadeaux Ainsi Elaura  s’inquiétait pour lui !
Le Prince comprit, à cet instant, que les enfants avaient bien plus besoin de tendresse que de jouets. Et il décida d’agir à l’avenir avec moins d’insouciance.
Noël déposa deux baisers sur le front d’Elaura, puis il partit sur la pointe des pieds. Pour la première fois, le traîneau regagna le pôle nord d’un pas mesuré.
 C’est ainsi que le prince des neiges devint le Père Noël, père de tous les enfants
Joëlle Llapasset
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« Répondre #71 le: Jeudi 16 Décembre 2010, 14:03 »

Le petit Renne au Nez Rouge

Il était une fois, au pôle Nord, un vieux bonhomme très gai qu’on appelait le Père Noël. On était au mois de décembre et notre ami était très occupé. Tous les jours il se rendait dans son grand atelier où des lutins fabriquaient des jouets très modernes pour les enfants.
Il y avait aussi les rennes que le Père Noël visitait tous les matins, mais celui qu’il préférait s’appelait RODOLPHE il flattait l’animal en disant:
Tu es le plus petit de mes rennes, RODOLPHE, mais tu es le plus beau ! Or, une nuit que le Père Noël dormait et ronflait, le lutin PATAPOUF qui prenait soin des rennes, dit à ses compagnons:
"Si on allait se promener dans la forêt, cette nuit, qu’est-ce que vous en pensez, les amis ?
Excellente idée! Youpee!"
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, PATAPOUF attela les rennes au traîneau du Père Noël, y compris RODOLPHE, et les lutins partirent en criant:
Quel beau voyage nous allons faire au clair de lune!
Les rennes couraient si vite que RODOLPHE tomba dans un banc de neige et ne put se relever. Il eut beau crier:
"Attendez-moi! Attendez-moi!"
Hélas les lutins poursuivirent leur course, sans entendre le pauvre RODOLPHE et se promenèrent dans la forêt pendant une heure, puis ils revinrent chez le Père Noël, se couchèrent et s’endormirent.
Le lendemain matin, quand le Père Noël apprît que son renne RODOLPHE était disparu, il s’écria:
"Quel malheur! Quand je pense que mon plus beau renne est perdu! Mais c'est épouvantable!"
Notre vieil ami allait désespérer lorsque la Fée des Etoiles arriva sur les lieux en disant:
"Ne vous en faites pas, Père Noël, on a retrouvé votre renne, il était gelé, mais je l’ai soigné, dorloté, maintenant il est mieux, seulement il a le nez tout rouge."
Le Père Noël se rendit aussitôt dans le domaine des rennes et RODOLPHE pleurait, il disait dans son langage:
"Que je suis malheureux, mon nez est rouge, maintenant, Père Noël, je suis laid et tous mes amis se moquent de moi, on m’appelle le renne au nez rouge.
- Ne pleure pas, RODOLPHE, car cette nuit, c’est toi qui éclaireras ma route dans ma grande tournée sur la terre."
Puis, lorsque minuit sonna, mes enfants, le Père Noël se mit en route pour son grand voyage avec notre ami, RODOLPHE, et joyeux notre vieil ami chantait:
ON L’APPELAIT NEZ ROUGE
AH COMME IL ÉTAIT MIGNON
LE PETIT RENNE AU NEZ ROUGE
ROUGE COMME UN LUMIGNON.
LE RENNE AU NEZ ROUGE

On doit la création du renne au nez rouge au poète Robert L. May, en 1939.
Son apparition est justifiée par le fait que le Père Noël doit affronter des conditions météorologiques si mauvaises qu'il risque d'être en retard dans ses livraisons nocturnes.
Grâce au nez lumineux de ce renne, il peut s'orienter dans la turbulence hivernale et mener à bien sa distribution de cadeaux..
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« Répondre #72 le: Jeudi 23 Décembre 2010, 16:23 »

Il y a très longtemps, sur la plus lointaine des étoiles, vivait une petite fille. Cette petite fille avait un don, dès qu'elle ouvrait ses mains un épais tapis scintillant venait se poser sur chaque objet, chaque fleur, chaque paysage.

Elle ne le savait pas, mais elle était la Fée des Neiges!   
Quand elle eu grandi, la petite Fée décida de quitter son étoile et de parcourir l'univers.
Elle fut surprise de trouver sur sa route une petite planète toute bleue et décida d'aller voir ce qu'il s'y passait.
Elle se posa sur le toit d'une cabane et entendu un vieux monsieur tout vêtu de rouge qui pleurait à chaudes larmes : " C'est affreux" disait le vieux monsieur, "C'est affreux, comment vais je bien pouvoir amener leurs cadeaux aux enfants si mon traineau ne peux pas glisser sur le sol? Pauvres enfants..."
La petite Fée eu beaucoup de peine pour tous ces enfants qui n'allaient pas pouvoir recevoir leurs cadeaux...  Elle se mit à réfléchir, peut être pouvait elle aider le vieux monsieur ?? 

Quand la nuit fut tombée, la petite Fée ouvrit ses mains et fit tomber la neige à gros flocons, recouvrant les paysages, d'un épais manteau blanc. Toute la nuit, la petite Fée s'affaira, elle recouvrit la Terre entière de neige. Elle rentra à la cabane à l'aube.

Elle vit le monsieur sortir et s'étonner devant ce spectacle magnifique : tout était blanc, scintillant dans la lumière du lever de soleil. Le vieux monsieur s'accroupi, dessina une étoile dans la poudre froide et se rendit compte que son voeux avait été exaucé!!

Il se releva et appela ses rennes!!!  "Allons!! vite!! Amenez mon traineau, glissez plus vite que le vent sur cette poudre d'étoile!! Nous pouvons enfin offrir des cadeaux aux enfants!!!"
La petite Fée s'envola pour le suivre dans sa course folle, elle était,très heureuse. 

Depuis ce jour, chaque année, quand Nowel approche, la petite Fée ouvre ses mains et fait tomber la Neige afin que le Père Nowel puisse offrir aux enfants les cadeaux dont ils rêvent tant....
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