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Auteur Fil de discussion: Marre de l'angélisme sur la délinquance  (Lu 306 fois)
Bernard Raquin
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« le: Vendredi 27 Août 2010, 13:32 »

Martine Aubry est la fille de Jacques Delors, conseiller puis ministre du post-nazi Mitterrand, celui qui a fait passer la dette publique de la France de 110 milliards en 1981 à 663 milliards en 1995.
Elle a aussi instauré les 35 heures pour casser les entreprises françaises.
Cette parfaite représentante de la grande bourgeoisie patriotophobe déclare :
"Les expulsions de roms (clandestins) sont une honte pour la République, qui salissent notre pays à l'étranger."

Petit rappel à l'usage de Martine Aubry et de ceux qui nient la barbarie de nombreux immigrés.
Liste des faits divers pour le seul mois de juillet en France, pendant que les millionnaires de gauche et de droite espèrent s'en mettre plein les poches en faisant crever le peuple :
01/7 : Oussama Djellou défigure femme pour avoir refus avances (Grenoble)
01/7 : Bagarre contre policiers avant mariage algérien à Mantes la Jolie
01/7 : Drapeau palestinien volontairement accroché en mairie de Vaux en Velin
01/7 : 3 ans de prison pour l’agression dun homme de 70 ans à Golfech
01/7 : Saisie Audi + 73 000 euros par le GIGN dans action 93-95
01/7 : Noyade en fuyant la police (Draveil)
01/7 : Jugement de 5 braqueurs de mouvance islamique - 1 m d’euros dérobé
01/7 : Nizar Ammari en procès pour chute mortelle au stade de Lorient
02/7 : Un homme tué par balles à Puteaux par un homme à scooter
02/7 : Procès pour meurtre entre clandestins à Angres (Pas de Calais)
02/7 : Médecin en état de mort cérébrale après agression à Cormeilles-en-Parisis
02/7 : Tirs et course poursuite dans la Drôme (4 gendarmes blessés)
02/7 : Procès pour trafic haschich à Chambéry (11 condamnés arabes)
02/7 : Homme de 38 ans blessé par balles à Valence
02/7 : Jeune confronté à Nice pour chute simulée : il accusait les policiers
02/7 : Ras-le-bol contre l’insécurité à Ganges (34) après multiples agressions
02/7 : Pavé jeté contre voiture de police à Toulouse (Reynerie)
02/7 : Sri-Lankais écroué pour immolation (Villeneuve-St-Georges)
02/7 : Voitures incendiées à Melun (77) square Couperin
02/7 : Meurtre de Jennifer à St-Sulpice de Royan: Abdelaziz Seridi relâché
02/7 : Réseau de cambrioleurs arrêtés dans la Loire : 50 cambriolages
02/7 : Mort de Halan Florisse en prison après massacre au couteau d’un couple de retraités
03/7 : Retraitée de 88 ans décédée après agression à Perpignan (St Mathieu)
03/7 : Famille braquée à son domicile à Alfortville (94) par 5 jeunes
03/7 : Il fuit un contrôle de police à Bobigny (93)- la police tire
03/7 : Gendarme blessé par balles à Garchizy (Nièvre)
03/7 : Boucherie hallal à Montpellier épinglée pour vente d’un livre haineux
03/7 : Couëron:Abdelkader Fridjat mis en examen pour meurtre de Yannick Savarieau
03/7 : Couple d’Albanais arrêté avec 1 kg dhéroïne dans le TGV Bruxelles-Lyon
03/7 : Braquage dans un Hôtel bd Victor Hugo à Nice
04/7 : Nice : à 91 ans, il poursuit son voleur mais se blesse
04/7 : Arrestation à Toulouse d’une bande ayant agressé/volé 30 personnes
04/7 : 2 personnes âgées volées par ruse à Albi
04/7 : Braquage d’un hôtel rue de dijon à Nice
04/7 : Chauffeur de bus agressé à Grigny la grande borne
05/7 : Jeune fille de 19 ans violée dans le RER-D à Villeneuve-Prairie
05/7 : Tarbes: la guerre des cités finit en fusillade
05/7 : 2 jeunes filles violées dans tournante : procès de 17 auteurs
05/7 : Un étudiant mort au cours d’une rixe à Montpellier
05/7 : 13 bandes impliquées dans violences identifiées à Belleville
05/7 : Balle perdue percute voiture avec 2 enfants à Sevran
05/7 : Rapport du HCI : 70 000 mariages forcés en France
06/7 : Jeune violemment agressé à Bobigny-cité de l’Abreuvoir
06/7 : Curé de Sorgues violemment agressé pas jeunes pour la 4e fois
06/7 : Série d’actes violents contre personnes à Perpignan
06/7 : Série d’agressions homophobes à Montpellier
07/7 : Lyon, berges du Rhône-groupe de 7 jeunes agressent un autre groupe
07/7 : Agressions de jeunes contre groupe à St-Brieuc
07/7 : Dizaines de jeunes agressent un vigile à Montigny-le-Bx (78)
07/7 : Un imam menace la France si le voile est interdit
07/7 : 3 jeunes de Creil arrêtés pour deal de drogue à Bobital
07/7 : Un DAB attaqué à l’explosif à Meudon
07/7 : Larmor-Plage : meurtrier laissé en liberté après 3 agressions
07/7 : 2 jeunes arrêtés dans le 19e après agressions violentes
07/7 : Noyade de jeune après course poursuite en voiture volée (77)
08/7 : Bataille entre immigrés au foyer daccueil dOyonnax
08/7 : Poussées de violence à la prison de Roanne et Taulaudière
08/7 : Rixe contre 5 policiers à l’aéroport de Carcassonne
08/7 : Cycliste agressé et laissé pour mort à Moult par Medhi Desloges
08/7 : 120 illégaux expulsés de la barre Balzac (La Courneuve)
08/7 : Agression d’un policier à Vénissieux par 2 jeunes
08/7 : Débordements multiples après mariages étrangers à Strasbourg
08/7 : Mariage autorisé avec Tunisien clandestin à Quimper
08/7 : Sursis contre dealer (Walid) pris avec 23 g d’héroïne à Tourcoing
08/7 : Député PS mis en examen après détournement de 740 000 euros
08/7 : Mère agressée avec son bébé dans le 20e arr par jeunes
09/7 : Jeune fille de 19ans égorgée dans un camping au Touquet
09/7 : Affrontements urbains à Vénissieux par une centaine de jeunes!
09/7 : Angolaise jugée à Montpellier pour fraude a la CAF : 100 00 euros
09/7 : Brahim interpellé après 56 vols à la roulotte à Muret (31)
09/7 : Viol d’une prof de 21 ans dans le Transilien en gare d’Ecouen (95)
10/7 : 3 blessés dans une fusillade à Sevran (93)
10/7 : homme de 30 ans tué pour une cigarette dans le 15e Paris
10/7 : 3 collégiens inculpés pour viols à Marseille
10/7 : Une agence postale braquée rue de la république à Beausoleil
10/7 : Pompiers accueillis avec grenade et battes de baseball à Vichy
10/7 : Handicapé décédé après agression par 4 Africains à Nantes
10/7 : Violentes bagarres par dizaines de jeunes lors fête Carpentras
11/7 : Plus de bus après agression d’un chauffeur à Marseille
11/7 : Bouteille lancée au visage de touristes à Chambéry
11/7 : Stade nautique de Mulhouse évacué après heurts avec jeunes
11/7 : Agression de 2 étudiants bulgares à Grenoble
11/7 : Abbès Bensenouc s’évade de prison à Toulouse (7 agressions)
11/7 : 3 tchétchènes arrêtés pour terrorisme au Mans
11/7 : Nouvelle bagarre au Parc Astérix par dizaine de jeunes
12/7 : 12 blessés après incidents au Trocadéro (finale foot)
12/7 : Kemi Seba annonce la création dune crèche réservée aux noirs
12/7 : Un homme tué par balles quartier de l’ile verte Grenoble
12/7 : 12 véhicules brûlés à Grenoble, Fontaine, Echirolles
12/7 : Retraitée de 90 ans agressée à Aix-les-Bains par un jeune
12/7 : Joueur foot sénégalais agresse une boulangère à Carpentras
12/7 : 1 violeur (Foued 31 ans) s’échappe de l’hôpital psy à Marseille
13/7 : Dizaine de voitures incendiées dans le 15e à Paris
14/7 : Ile de France : 197 voitures brûlées et 392 personnes arrêtées
14/7 : Un jeune poignardé à mort lors des fêtes de Lunel
14/7 : 8 mois de prison pour Hacene.Z après agression contre policier
14/7 : Imam expulsé de France après prêches haineux à Pantin
14/7 : 3 policiers blessés par des jeunes des Mureaux (78)
14/7 : Rixe par gitans à la salle des fêtes de Belleville (55)
15/7 : Gens du voyage agressent un restaurateur St Georges d’Orques
15/7 : Homme de 18 ans poignardé à mort à Beaulieu (34)
15/7 : Un Algérien viole un homme à Narbonne
15/7 : 2 mineurs écroués après agressions sur retraités (Paris 19e)
15/7 : Femme grièvement brûlée par feu d’artifice tiré par jeunes à Paris
15/7 : Une bijouterie braquée bd Gioffredo à Nice
15/7 : Mini émeute 20e arr par jeunes : tirs d’explosifs, feux de poubelle
16/7 : Braqueur de casino abattu à Grenoble : Karim Boudouda
16/7 : Abdelouahab Abdaoui jugé à Maubeuge pour violence sur sa femme
16/7 : Plus de bus à Metz après agression à la batte d’un chauffeur
16/7 : 7 blessés dans l’attaque d’une caserne par jeunes à Paris 19e
16/7 : Guet-apens contre agents au square Léon (Paris 13e) par jeunes
16/7 : Agressions aux urgences de Montpellier par 30 gens du voyage
16/7 : Consignes données aux retraités à Nice après multiples agressions
17/7 : 60 voitures incendiées + violences à Grenoble après mort braqueur
17/7 : Homme tué après avoir forcé un contrôle de gendarmerie St Aignan
17/7 : 1 jeune battu par une dizaine de jeunes à Epinay-s-Senart (91)
17/7 : 1 policier et 1 homme blessé dans rixe à Sevran-Cite-Basse (93)
18/7 : Attaque de gendarmerie par gitans dans le Loir et Cher
18/7 : 15 voitures + tirs à balles réelles contre police à Grenoble
18/7 : Femme-contrôleur lapidée par dizaine de jeunes à Aix
18/7 : Un passant blessé à l’oeil par des tirs lors d’une fête au Canet
18/7 : Un jeune de 17 ans poignardé à la feria de Sérignan (34)
18/7 : Vols en série de pièces détachées à Marseille : destination Maghreb
18/7 : Pompier poignardé à Issy les Moulineaux (92)
18/7 : Tensions à Montpellier (la Paillarde) pour le trafic de hasch
19/7 : Un homme de 21 ans tué à Marseille quartier Malpasse (14e)
19/7 : Un jeune de 18 ans menace de trancher un maton (Seysses)
19/7 : Nouveaux saccages/incendies par gitans à Onzain, Meher et Couddes
19/7 : Une droguerie braquée bd de Gorbella à Nice
19/7 : 2 surveillants de prison agressés à Nancy-Maxeville
19/7 : Coups de couteaux pour cigarette refusée à Caen
19/7 : Gendarme grièvement blessé par un chauffard à Thelus (62)
19/7 : 1 mort et une femme blessée retrouvés sur les voies sncf (93200)
20/7 : Malik Adjout viole et poignarde 2 femmes à Beauvais (60)
20/7 : Poignardé pour refus de donner son portable (RER-Val de fontenay)
20/7 : Braquage d’un magasin de sport rue Carnot à Grasse
21/7 : 1 jeune de 13 ans impliqué dans 26 vols de voitures au Cannet
21/7 : 180 illégaux afghans expulsés de leur campement (Paris 10e)
21/7 : Supermarché cambriolé et vidé à Tourgeville
21/7 : Imad Benaggoun/Benadji Founas condamnés pr vols (St-Quentin-02)
21/7 : Femme de 60 ans brûlée dans le 20e par feux le 14/7 - est décédée
21/7 : Pétition remise au maire de Carpentras pour dénoncer insécurité
21/7 : 40 gitans évacuent un corps de l’hôpital de Montfermeil
21/7 : Ahmed arrêté en flagrant délit de vols à Villepreux (78)
21/7 : Houcine Benchaib arrêté pour meurtre de sa femme (Clermont-Ferrand)
21/7 : Rixe entre 2 hommes à Juvisy (91) : 1 homme de 36 ans mort
21/7 : Karim Z/Osman T de Lyon arrêtés en Espagne (trafic 271 kg hasch)
21/7 : Un tabac braqué bd de Cimiez à Nice
23/7 : Plainte quartier Goutte-d’Or (75) contre la prostitution africaine
23/7 : 1 médecin du 78 retrouvé mort dans une forêt de Luzarches (95)
23/7 : Ado de 15 ans enlevée par 3 racailles en haute loire
23/7 : 3 jeunes arrêtés après braquage violent à Vitrolles
23/7 : Bagarre générale au camping de Lattes (34)
23/7 : Jets de pierre contre la police après braquage à Vernouillet (78)
23/7 : Rixe en langue arabe à Carpentras-1 blessé- coupable en liberté
23/7 : Driss Chakleb arrêté à Lille pour délits sur véhicules
23/7 : Eglise vandalisée à Saint-Lieux-lès-Lavaur (Tarn)
23/7 : Poignardé pour un scooter à Toulouse-3 mineurs identifiés
24/7 : Ahmed El Haffaf arrêté pour violences conjugales au Creusot (71)
24/7 : Appel à témoin (type maghrébin-1m80) après agression à Lyon 3eme
24/7 : Rixe dans train (Verrière-La Défense) par jeunes de Trappes
25/7 : Véhicule incendié volontairement dans une gendarmerie du 91
25/7 : 1 homme blessé par balles à Villejuif (94)
25/7 : Une chapelle saccagée à Dax (tombe profanée-meubles cassés)
25/7 : Arrestation houleuse d’un dealer de quartier à Harnes (62)
25/7 : Khalid Mezouari arrêté à Arles pour braquage/saucissonnage
25/7 : Roué de coups par 2 jeunes pour avoir refusé une cigarette à Cannes
25/7 : Frères Aouadi arrêtés après cambriolage à Roubaix
25/7 : Un jeune poignardé par une bande à Pinet dans l’Hérault (34)
26/7 : Femme frappée à coups de marteau après dispute a St-Quentin (02)
26/7 : Murat Nizam arrêté pour 11 vols à main armée à Dinant
26/7 : 15 jeunes agressent et blessent une famille au Lac de Maine (49)
26/7 : Altercation/coup de feu dans camps de gitans à Rivesaltes (66)
26/7 : Menaces de mort sur membres de la BAC à Grenoble
26/7 : Coups de feu à la cité des Beaudottes à Sevran (93)
26/7 : Conflit entre Maghrébins/Noirs-coups de feu à Sevran (93)
26/7 : Un retraité retrouvé mort et ligoté à Metz
26/7 : 1 homme poignardé et mordu par chien à Roubaix (59)
26/7 : Homme défenestré à Nîmes témoins ont vu jeunes s’enfuir
26/7 ; 1 dealer Djamel Kiti soutenu en France pour méfaits au Maroc
26/7 : Balan (Ardennes) : famille menacée par horde de jeunes
26/7 : 1 chauffeur de taxi roué de coups au Mans
27/7 : La CAF de Provins (77) obligée de déménager por cause d’insécurité
27/7 : 30 voitures brûlées sur le parking de la gare à Grenoble
27/7 : Antenne de la mairie de Grenoble incendiée
27/7 : Marseille: Anis, Mounir, Fahem jugés pour viol+meurtre de Cecilia
27/7 : Brahim Jlalji arrêté après agression au PCF en Charente
27/7 : Molesté pour cigarette refusée à Avignon, rue Thiers
27/7 : Père de famille menacé par racailles dans la Sarthe (RMC)
27/7 : 4 arabes jugés à Lille pour dépouille à la gare Lille-Flandres
27/7 : Hassan B jugé pour conduite BMW sans permis+ivresse à Lille
27/7 : Hicham El Makroume poursuivi pour deal cocaïne+héroïne à Lille
27/7 : Mohamed Domo jugé à Lille pour cambriolage d’agence interim
27/7: Bourtzwiller(68)-dégradations+incendies après arrestation dealer
27/7 : Etudiante agressée et dépouillée à Grenoble Village Olympique
27/7 : Fête de St-Gely (Gard) annulée après tirs coups de feu
27/7 : Loiret : il abat son colocataire de 2 balles dans la tête
27/7 : 1 islamiste égorgé à Courbevoie-rue Armand-Sylvestre
28/7 : Tirs à l’arme automatique à Sévran Cité basse
28/7 : Filière africaine démantelée à Toulouse pour deal héroïne
« Dernière édition: Vendredi 27 Août 2010, 13:38 par Bernard Raquin » Signaler au modérateur   Journalisée

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« Répondre #1 le: Vendredi 27 Août 2010, 13:33 »

SUITE DU MESSAGE PRÉCÉDENT

28/7 : Disparition maçons turcs à Aix-4 gav milieu turc
28/7 : Multirécidiviste de 14 ans arrêté à Morlaix pour cambriolages+vols
28/7 : 4 personnes arrêtées pour remplacement par drapeau algérien (94)
28/7 : Une femme retrouvée égorgée dans l’Eure après car-jacking
28/7 : Découverte d’une cache d’armes à Grenoble La Villeneuve
29/7 : Menaces de mort contre bonnes soeurs à Barroux (Vaucluse)
29/7 : Bakary Mballow arrêté dans le nord avec 2 kg dhéroïne
29/7 : 1 journaliste américain frappé et volé aux Mureaux (78)
30/7 : 4 enfants roumains arrêtés pour cambriolages à Cers (34)
30/7 : Abdelkader Chouya arrêté pour agression policiers a Roubaix
30/7 : Mohamed S arrêté pour initiation au vol de son fils à Loos(59)
30/7 : Naihnai Adda, sans-papier, 26 mois prison pour agression couteau
30/7 : Abdoukarim Mdoihoma, 3 mois de prison pour vol sac à Dunkerque
30/7 : 2 policiers blessés à la cité Grand-Vaux à Savigny (91)
30/7 : Un distributeur de billets attaqué à Livry-Gargan (93)
31/7 : Délinquant (Mamoud) jugé à Toulouse après 25 condamnations
31/7 : Chauffard (Mohammed) jugé à Limoges pour avoir renversé 2 jeunes
31/7 : Reims : blessé au sabre pour avoir refusé une cigarette
37/7 : Soissons-braquage au tabac-passant ceinture le braqueur
31/7 : Bagarre au VIP Room (St-Tropez) Habib Sissoko impliqué
31/7 : Boukloffe Asrir inculpé pour insultes à policier à Tourcoing
31/7 : Marseille-jeune fille violée à la plage des Catalans
31/7 : Couple laotiens tués a l’arme blanche à St-Claude (Jura)
31/7 : Agression devant l’Opéra Garnier à Paris.

Liste sans doute très incomplète, étant donné que beaucoup de victimes ne portent pas plainte par peur des représailles des racailles.
Oui, il faut cesser de subventionner SOS Racisme, la Licra et la Halde ; et créer un Observatoire de la Barbarie, en dénonçant les religions et les mentalités de certains peuples, ou de certains textes religieux qui incitent à la haine, au sexisme, au racisme, à la lapidation, à l'égorgement, au pillage, à la polygamie, à l'antisémitisme et à la christianophobie.
C'est à partir de la vérité qu'on pourra mettre en place des solutions pour rééduquer les populations criminalisées par des années de laxisme...
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« Répondre #2 le: Samedi 28 Août 2010, 14:29 »

Les chiffres de la délinquance manipulés
Publié le 05/05/2010 à 18:09 par cajoant 

La délinquance des mineurs est régie par un texte fondateur, l’ordonnance du 2 Février 1945. Depuis cette date, le phénomène a beaucoup évolué.

Les pouvoirs publics ont mis en avant, ces dernières années une tendance à l’aggravation des actes commis par les mineurs délinquants.

Face à cette évolution inquiétante selon l’interprétation des statistiques faites par les médias et les politiques, le législateur oscille entre mesures répressives et mesures éducatives.

Les dernières réformes cependant ont accentué l’aspect répressif des mesures applicables aux mineurs délinquants.

La légitimité de ces réformes est discutable et est au centre de nombreux débats. Non seulement concernant les réponses qu’apporte le gouvernement au problème de la délinquance, mais également sur la façon dont les chiffres de cette dernière sont interprétés.

Le problème qui se pose alors est de savoir si la délinquance juvénile est un phénomène que l’on peut mesurer objectivement ? La difficulté à jauger le phénomène n’est-il pas un moyen et un atout que possède le gouvernement pour justifier le durcissement pénal qu’il met en place ces dernières années, dans une société qui redoute de plus en plus l’insécurité ?

 

 

La délinquance juvénile, une réalité complexe

Plusieurs statistiques pour un même phénomène

Les chiffres peuvent tout dire et rien à la fois. Leur interprétation dépend de celui qui manipule les chiffres et ce qu’il veut leur faire dire.

Quand on parle de délinquance juvénile, tout le monde n’est pas d’accord pour dire que ce phénomène connaît une hausse inquiétante depuis ces dernières années. Et de fait, car on distingue au moins trois types de données statistiques, fort différentes et qui ne renvoient pas aux mêmes réalités.

La source statistique utilisée par les médias et lors des débats publics sont les statistiques de la police et de la gendarmerie « qualifiées à tort de statistiques de la délinquance » selon les propos du sociologue Mucchielli.

Ces données font un bilan partiel de la délinquance juvénile dans la mesure où elles sont liées à la façon dont les services de police et de gendarmerie traitent les plaintes des victimes qui se font connaître. Il est donc sous-entendu qu’une part des actes délinquants commis soit passée sous silence à partir du moment où la victime décide de ne pas porter plainte.

D’autre part, ces sources statistiques varient au gré des priorités d’action que se sont fixées les forces de l’ordre et de leur façon de traiter les plaintes ou de constater les faits.

Sur ces deux plans, les sources statistiques sont en permanence susceptibles de modifications rapides et importantes dans leurs modes d’enregistrement et font l’objet de pressions hiérarchiques et politiques diverses. Toujours selon Mucchielli, « C’est cette statistique policière qui fonde depuis plusieurs années les discours récurrents sur le rajeunissement de la délinquance ou encore sur « l’explosion de la délinquance des mineurs »».

Là encore, le débat est riche de propos et chacun y va de son interprétation, difficile de se mettre d’accord sur des chiffres qui ne balayent qu’un pan de la réalité, mais difficile d’ignorer malgré tout  l’ampleur du problème traduit par les chiffres.

Pour palier au caractère incomplet des données diffusées par les polices et les gendarmeries, des enquêtes de victimation sont menées, essentiellement aux Etats-Unis et quelques pays Européens.

Il s’agit dans ce cas d’aller directement à la source, c'est-à-dire à la rencontre des victimes et des auteurs. Ce type d’enquête permet d’appréhender, avec plus de justesse, l’ampleur du phénomène en prenant en compte les victimes qui ont porté plainte ou non.

Au vu de ces deux moyens de mesure de la délinquance juvénile, il semblerait logique que ce soit la deuxième méthode et les résultats qu’elle propose qui priment sur la première. Et pourtant le gouvernement semble préférer s’appuyer sur les sources fournies par les forces de l’ordre. La question est alors de savoir pourquoi, puisqu'apparemment, ce n'est pas par soucis d'objectivité.

Les logiques d’acteurs exclues des statistiques de la délinquance

Les chiffres sont là pour mesurer quantitativement le taux de délinquance juvénile, mais cela ne suffit pas à comprendre comment et pourquoi ce phénomène évolue de façon inquiétante. Pour cela, il faut remettre ces chiffres dans leur contexte.

Sébastian Roché, chercheur au CNRS, s’est penché sur la question et a mis en avant plusieurs hypothèses à partir des faits observés.

L’amélioration généralisée de la qualité de vie (logement, travail, loisirs, etc..) a engendré une multiplication des biens de consommation. La tentation de s’approprier frauduleusement ces biens est donc plus grande.

La Direction Centrale de la Police Nationale déclare depuis quelques années que pas loin de la moitié des cas enregistrés dans la catégorie vol, sont constitués par des vols de téléphones portables. De manière générale, ceci invite le sociologue à s’interroger sur le poids des biens de consommation les plus en vogue dans une société donnée, à un moment donné, dans l’ensemble de sa jeunesse.

Dans une société de consommation comme la nôtre, les cibles sont nombreuses et accessibles. Les supermarchés sont une véritable mine d’or offrant à la vue des passants des milliers de marchandises toutes aussi alléchantes les unes que les autres. Ensuite il y a les logements, qui sont l’une des cibles favorites des voleurs, « Ouvrez n’importe quelle porte de n’importe quel appartement et vous trouverez toujours quelque chose à voler » , dit Sébastian Roché.

Le chercheur propose également l’explication suivante : les actes de transgression se sont vus petit à petit banalisés. Si l’on en croit les enquêtes menées par les chercheurs du CNRS, un certain nombre de personnes déclarent avoir agi frauduleusement (conduite à risque, vol à la tire, consommation de cannabis, etc...) au moins une fois au cours de leur vie sans que cela ne leur pose de problème de conscience.

Sébastian Roché explore également un autre axe de recherche : les facteurs pouvant faciliter ou au contraire décourager la dérive délinquante. L’échec scolaire apparaît alors comme l’élément favorisant la précocité du passage à l’acte.

Les circonstances qui minimisent les risques correspondent à la qualité du dialogue à l’intérieur de la famille, à la disponibilité des parents et au contrôle parental des sorties et activités extérieures du jeune.

Ces facteurs sont importants à prendre en considération si l’on veut voir les chiffres de la délinquance juvénile diminuer. Un meilleur suivi pour les jeunes en difficulté scolaire et une prévention et sensibilisation adaptée auprès des parents pourraient être un début pour atténuer l’ampleur du phénomène.

Le chercheur S. Roché considère la délinquance non pas comme un moyen de contestation de l’ordre établi par les jeunes délinquants, mais comme un moyen de participer à la consommation au même titre que tout un chacun, en adoptant les mêmes valeurs que le reste de la société.

Ceci invite à regarder cette délinquance juvénile non pas comme un phénomène récent qu’un surcroît de sévérité suffirait à endiguer, mais comme un phénomène lié de façon structurelle  au fonctionnement de la société moderne.

Pourtant les pouvoirs publics ne semblent pas voir les choses du même œil et ont fait le choix d’agir davantage de façon répressive et sévère. Pour que l’opinion publique aille dans le sens de  leurs démarches, et n’exprime pas trop son mécontentement, ils possèdent deux outils efficaces : des statistiques et des médias.

 

Quand les médias et les politiques s’emparent des statistiques de la délinquance

Des statistiques en faveur des mesures instaurées par le gouvernement

Depuis les années 1990, les pouvoirs publics se montrent décidés à lutter contre la délinquance plus que jamais et à traiter le problème à sa source, la source, étant, selon leurs dires, les jeunes délinquants, qui d’ailleurs « le sont de plus en plus ». Entre répression et éducation, le gouvernement  a quelques temps oscillé, mais ces dernières années, il a clairement penché du côté de la répression.

Tout changement de mode opératoire vis-à-vis d’un phénomène de société et toute modification de la législation (et donc des sanctions encourues) a pour effet d’haranguer les foules, presque systématiquement.

De fait, pour montrer l’efficacité de son action, pour justifier l’accent mis sur tel problème, le gouvernement a besoin de « chiffres » qu’il présente comme « bons » ou « mauvais » selon les objectifs visés.

"La part des mineurs[dans la délinquance] a augmenté de près de 5 % en un an, pour atteindre 18 %.",  furent les propos tenus par le ministre de l’intérieur lors d’un débat public. Il est certain que ces chiffres effraient et semblent venir justifier les nouveaux dispositifs de répression mis en place par le gouvernement. Pourtant, il semblerait que la justesse de ces chiffres soit discutée… et par des scientifiques. Le problème qui subsiste lors de l’utilisation de ces données est qu’elles ne sont pas représentatives de la réalité, puisqu’elles viennent s’appuyer sur un mode d’enquêteincomplet et orienté par les priorités de l’action policière.

Peines planchers, abaissement de l’âge pénal, loi anti-bandes, mesures anti-cagoule, vidéos surveillance, peines de sûreté, extension du TASER aux polices municipales, détection des comportements délinquants à l’école maternelle, couvre-feux pour les mineurs… les mesures législatives entreprises par le président sont radicales et méritent plutôt deux fois qu’une de trouver justification.

Et les chiffres sont là pour jouer ce rôle, sous leurs apparences scientifiques, ils viennent donner du sens et du poids à certaines mesures qui, en d’autres circonstances, auraient pu provoquer un mécontentement général.

Pour s’assurer que ces chiffres aient l’effet escompté, les médias jouent un rôle crucial. Ils diffusent et disséminent des messages, et c’est l’opinion publique « qui en prend un coup ».

 

 Les médias et leur rôle dans la manipulation de l’inconscient collectif

Au-delà de la connaissance chiffrée de la délinquance, on dispose aussi du sentiment d’être ou non en sécurité. Ressenti qui n’est pas uniquement issu d’expériences vécues, il peut être aussi largement manipulé.

Qui lors des dernières élections présidentielles, dont le thème principal était l’insécurité, n’a pas été confronté à une multitude de faits divers (étonnement tous liés) relatant une délinquance de plus en plus jeune et de plus en plus dangereuse ? Aux lendemains des échéances électorales, l’insécurité des mineurs a subitement disparu du traitement de l’information comme si elle avait été éradiquée du jour au lendemain.

Francis Balle disait dans Traité de sociologie, La communication : " les médias agissent à la manière d’une drogue, anesthésiante ou stimulante. Ils sont capables de faire faire n’importe quoi, à n’importe qui, n’importe comment et n’importe quand. "

Les pouvoirs publics possèdent alors un cocktail explosif pour manipuler l’opinion public, des chiffres déguisés en statistiques et des médias toujours prêts à donner du sens à ces derniers.

Quand les chiffres mentent et les médias manipulent, on se demande alors : que nous reste-t-il ?

A cela, la réponse semble être : les travaux des scientifiques qui ne trouvent pas échos alors qu’ils tentent de présenter une réalité complexe et mouvante est bien plus bavarde que ce que les politiques veulent bien leur faire dire.
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« Répondre #3 le: Samedi 28 Août 2010, 14:54 »

Voir ma réponse ici sur la délinquance :
http://heureux-ensemble.com/forum/index.php/topic,3.90.html][url]http://heureux-ensemble.com/forum/index.php/topic,3.90.html[/url]

Concernant les vols et les viols, il y a aussi la responsabilité des rappeurs et des producteurs de clips :
on y voit un homme très riche, roulant en grosse voiture, avec plusieurs filles presque nues qui dansent pour lui.
Or qu'on le veuille ou non, il y a modélisation. Certains jeunes frustres voudraient vivre selon ce modèle.
Soit en devenant rappeur si on ne sait pas chanter, mais les chances de réussite sont très faibles.
Soit en volant.
L'idée est de s'approprier les symboles de l'argent. Voilà une dizaine d'années, à Paris, je suis passé devant un magasin Lacoste à 5 heures du matin. Une grande foule d'immigrés attendaient, car c'était un jour de soldes.
Une autre façon plus saine serait d'éduquer, d'apprendre le commerce, et surtout, d'apprendre à gérer les frustrations.
Les Européens disposent de nombreuses valeurs autres que l'argent et l'accumulation de biens, valeurs à partager, qu'on soit de gauche ou de droite.
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« Répondre #4 le: Samedi 28 Août 2010, 20:20 »

Torture en Arabie Saoudite. Des médecins ont retiré 19 des 24 clous enfoncés dans le corps d’une Sri-lankaise, employée de maison en Arabie saoudite, qui accuse ses patrons de torture. «Elle a expliqué que son employeur chauffait les clous avant de les enfoncer à coups de marteau dans son corps», a déclaré Prabath Gajadeera, le directeur de l’hôpital de Kamburupitiya, au sud du Sri Lanka, où elle est soignée, ajoutant que l’employée de maison n’avait pas pu s’infliger elle-même cette torture. (AFP)

......

Torture des femmes de ménage malgaches au Liban. Beaucoup sont devenues folles, sont prostituées et assassinées par leurs employeurs.

Agé de 42 ans, cette femme a été placée en soins intensifs au service de réanimation de l'HJRA dès son arrivée à l'aéroport d'Ivato, hier vers 4 heures du matin. Elle avait trois côtes cassées et le bras fracturé, d'après le constat des médecins. En outre, des clichés de radiographie révèlent que sa boîte crânienne et son bassin ont reçu des coups.

La victime se nomme Hary R. Elle a quitté Madagascar pour travailler à Beyrouth, au Liban, il y a six mois. Elle servait dans une famille domiciliée dans le quartier Jibel en qualité de femme au pair. « J'ai été victime de tortures physiques et mentales », affirme-t-elle.

« Ses oreilles ont été déformées en raison de fréquentes agressions », constate un médecin. Hary R. affirme, qu'outre les agressions sexuelles, les coups étaient pour elle monnaie courante. « Le patron m'a rouée de coups avant que je parte, c'est pourquoi j'ai les côtes cassées et le bras fracturé », a-t-elle confié à sa famille. Selon elle, le Libanais pour qui elle travaillait avait pour habitude de frapper sa tête contre le mur d'où la déformation de sa boîte crânienne.

A noter aussi que les Noirs sont interdits dans les piscines au Liban, car les "Libanais sont dégoûtés de nager à côté d'un Noir".
(Pour les musulmans, comme le Coran encourage l'esclavage, les Noirs sont considérés comme des esclaves par nature.)
Je mettrai d'autres informations passionnantes, écrites par un Arabe égyptien très bientôt.

.....

EMIRATS ARABES UNIS, 11 octobre (IPS) - Chaque année des milliers de jeunes femmes partent travailler dans les riches États du Golfe comme femme de ménage. Elles essayent de gagner de l'argent pour leurs familles restées au pays. Mais, derrière les portes closes des riches employeurs, elles doivent souvent affronter les actes de violence.

L'une de ces femmes de ménage, Mary, a été interrogée par la chaîne de télévision Al Jazeera. Mary a quitté sa famille installée dans un pays d'Afrique de l'Est il y a deux ans pour travailler comme femme de ménage dans les pays du Moyen-Orient. Mais une fois sur place, elle s’est retrouvée face à un cycle de violence interminable. "La deuxième journée de travail a été la première fois que j’ai été battue", raconte-t-elle. "Le jour où on ne me frappait pas au cours de la journée, j’étais battue pendant la nuit".

Un jour, la jeune servante a même été forcée à avoir des relations sexuelles avec une autre servante. Quand elle a refusé, son employeur l’a menacé de la frapper encore plus fort. "Elle m'a dit que la loi du pays était en sa faveur", se rappelle Mary.

.....

Les violences contre les femmes font l'objet de deux rapports d'Amnesty International rendus publics le 6 mars 2001 à Paris et aux Etats Unis
 Le premier, intitulé "Torture : ces femmes que l'on détruit", publié par la section française d'Amnesty International, indique qu'une femme sur cinq dans le monde est victime de la torture au quotidien et que la torture "est enracinée dans une culture qui, partout, refuse aux femmes l'égalité des droits avec les hommes et tente de légitimer la violence à leur égard." Le rapport est publié en anglais sous le titre : "Broken bodies, shattered minds. Torture and ill-treatment of women" [Corps brisés, volontés détruites].

S'appuyant sur des statistiques de la Banque mondiale, Amnesty souligne qu'une femme sur cinq est ou a été victime de violences physiques ou d'agressions sexuelles. En Inde, la proportion s'élève à 40 % et en Egypte, à 35 %. L'organisation, qui cite de nombreux témoignages de femmes et de jeunes filles battues et violées, ajoute que "les tortionnaires" sont "le plus souvent de membres de leur famille ou de leur communauté, ou encore de leurs employeurs."

La rapport de l'organisation de défense des droits de l'homme rappelle les horreurs qui frappent trop souvent la femme dans les sociétés humaines - depuis Zeynep Avci torturée à l'électricité, sodomisée et violée par des policiers en Turquie jusqu'aux nombreuses jeunes épouses brûlées ou défigurées à l'acide par leurs belles familles dans le sous-continent indien.

Amnesty demande aux Etats de "condamner publiquement les violences infligées aux femmes, à les interdire dans leur législation, à ouvrir une enquête sur toute allégation de violences, ainsi qu'à traduire en justice et à sanctionner leurs auteurs."

Des "crimes d'honneur" signalés dans plusieurs pays arabes

Certains groupes de femmes, particulièrement exposés à la torture et aux mauvais traitements, font l'objet d'une discrimination aux multiples facettes. Ces femmes sont torturées non seulement en raison de leur sexe, mais aussi du fait de leur race, de leur origine ethnique, de leurs préférences sexuelles, de leur situation sociale, de leur classe et de leur âge.

Les employées de maison, ressortissantes étrangères pour la plupart, sont souvent maltraitées par leurs employeurs. Elles peuvent rarement obtenir réparation du fait de leur situation d'immigrées.

Nasiroh, une jeune indonésienne, est partie travailler en Arabie saoudite en 1993. Elle a déclaré à Amnesty qu'elle avait été agressée sexuellement par son employeur, puis accusée à tort de l'avoir tué. Elle affirme aussi avoir été torturée et soumise à des violences sexuelles par des policiers pendant sa détention au secret qui a duré deux ans. Aucun représentant de son ambassade n'est jamais venu la voir. Son procès a été tellement expéditif qu'elle ne savait même pas qu'elle avait été condamnée. Elle ne sait toujours pas quel est le "crime" qui lui a valu de passer cinq ans en prison.

Des "crimes d'honneur", qui vont jusqu'à la torture et l'homicide, sont signalés dans plusieurs pays, dont l'Irak, la Jordanie, le Pakistan et la Turquie.
Des femmes et des fillettes de tout âge sont accusées d'avoir, de par leur comportement, déshonoré leur famille et leur communauté. Cette inconduite peut aller du simple bavardage avec un voisin de l'autre sexe aux relations sexuelles en dehors du mariage. La simple impression qu'une femme a porté atteinte à l'honneur de la famille peut conduire à la torture ou à d'autres mauvais traitements.
(Suite au prochain message)
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« Répondre #5 le: Samedi 28 Août 2010, 20:21 »

(Suite du message précédent)

Au Pakistan, les femmes victimes de viol qui ne parviennent pas à prouver qu'elles n'étaient pas consentantes peuvent être elles-mêmes accusées de zina (fornication), crime puni de mort par lapidation, ou de flagellation en public.
Dans certains pays, les femmes ne sont pas autorisées à comparaître en justice : ce sont les hommes de leur famille qui sont censés représenter leurs intérêts. En Arabie saoudite, les femmes qui sortent de chez elles pour demander l'aide de la police risquent une arrestation pour s'être montrées en public sans être accompagnées par un parent de sexe masculin.

...

Violences contre les femmes en Algérie: un calvaire qui n’en finit pas
          
Ghania Khelifi
Durant les dix ans d’un conflit entre islamistes armés et armée nationale, conflit qui a déchiré le pays, les algériennes ont vécu des expériences d’une extrême violence.
Selon un recensement officiel non exhaustif, elles sont 10000 a avoir été enlevées, ou données pour un mariage de jouissance (union scellée par la lecture des versets du Coran et de durée variant d’une heure a plusieurs mois) par leurs proches, elles ont servi d’esclaves sexuelles dans les maquis islamistes. Prises comme butin de guerre lors d’attaques, elles étaient violées par le chef du groupe qui les «repassait» à ses hommes. Pour éviter qu’elles ne s’évadent elles étaient forcées de vivre nues dans les camps où elles accomplissaient également toutes les corvées. Celles qui se retrouvaient enceintes étaient souvent tuées. Les enfants nés de ces viols sont aujourd’hui appelés dans la terminologie officielle «enfants d’identité inconnue» .

Leur nombre est encore imprécis, les autorités avaient donné une estimation de 700 pour l’année 2005. Les survivantes des maquis, qui ont réussi à s’échapper ou ont été libérées par l’armée, vivent dans la honte. Après des mois parfois des années de torture, elles ont dû attendre 1999 pour que le haut conseil islamique algérien délivre une fatwa (décret religieux) les reconnaissant comme victimes et les déclarant «pures et innocentes» des agressions subies.
Aussi étrange que cela puisse paraître, ces femmes parce que violées par des musulmans n’étaient pas, selon beaucoup, considérées comme victimes. Pourtant si cette fatwa leur a permis d’accéder à une prise en charge de l’Etat, elles n’ont jamais recouvré le respect de leur communauté.

Rejetées par leurs familles, répudiées par leurs époux, elles ont dû changer de vie, de ville et parfois de nom. Parmi les plus jeunes, certaines, à peine adolescentes parfois, ont préféré mettre un terme à leur souffrance par le suicide. Une toute jeune fille s’était défénestrée du centre d’accueil où elle était hébergée. Celles qui ont été recueillies par des associations ou des structures d’accueil étatiques ont pu, plus ou moins, bénéficier d’un suivi psychologique.
Ce n’est pas le cas de milliers d’autres qui, depuis le début du conflit en 1992, ont dû taire le viol subi parfois sous les yeux de leurs familles. Ces dernières ont étouffé le scandale en gardant le secret de la virginité perdue de leur fille. La pratique du mariage religieux sans enregistrement à l’état civil existant encore en Algérie les parents ont toujours loisir de raconter que leur fille s’est ainsi mariée à un homme tué au combat dans les maquis, emprisonné ou émigré. La loi du silence est de toutes façons strictement observée par la victime elle-même et sa famille. La médiatisation ou la révélation d’un viol se retourne toujours contre la victime qui restera toujours aux yeux de sa communauté une femme «souillée».

De la violence à l’horreur
Les violences des islamistes ont commencé dès 1992, année durant laquelle les algériens ont découvert le raid punitif contre une femme. C’était à Ouargla, dans le Sud algérien, une femme accusée de prostitution et son enfant sont brûlés vifs dans leur maison par un groupe d’individus de la ville. Cet acte ne restera pas isolé. En juillet 2001, alors que les groupes armés sont pratiquement éliminés, que le pays entre dans l’ère de la loi pour la réconciliation nationale et la paix, trois cents hommes des «gens ordinaires» selon l’avis général, ont convergé de nuit vers un baraquement d’une vingtaine de femmes vivant seules au quartier EL Haicha à la périphérie de la ville pétrolière Hassi Messaoud.

Pendant des heures ces femmes de ménage, ces petites employées sont battues, torturées et violées puis jetées pour la plupart nues dans la rue. Les meneurs de ce raid voulaient chasser ces «mauvaises femmes» venues du Nord prendre des postes de travail qui, selon leurs aveux, leur étaient refusés à eux «les hommes de la région». Cette affaire a pris des dimensions nationales puis internationales. Des Ongs étrangères se sont rendues en Algérie pour contribuer à l’aide juridique et matérielle des victimes. Le procès traîne toujours en longueur, des agresseurs sont toujours en fuite et les femmes d ‘El Haicha traînent leur amertume de centre en foyer, demandant qu’on leur verse juste des indemnités pour changer de vie. Quelques unes ont basculé dans la drogue, d’autres dans la prostitution. Après la surmédiatisation et la récupération politicienne on n’évoque presque plus les femmes d’El Haicha ou alors avec beaucoup de gêne.

…Il serait faux toutefois de croire que la violence exercée contre les Algériennes est une spécificité des islamistes radicaux. Certes, ils l’ont poussée jusqu'à l’horreur mais ils avaient déjà le terrain balisé par la violence des textes et des traditions.

En 1984, l’assemblée populaire algérienne, alors sous la coupe du parti unique le FLN, avait adopté le code de la famille s’inspirant directement de la Charia’a, la loi islamique. L’Algérienne était désormais cantonnée au statut de «mineure à vie» selon la formule de l’avocat militant des droits de l’homme Ali Yahia Abdenour. Soumise à l’autorité de l’homme, seul chef de famille légitime, elle a été dépouillée du droit du divorce, du droit au domicile conjugal, de l’autorité parentale, du droit au travail sans l’autorisation du mari, de l’égalité dans l’héritage, exposée à la menace de la polygamie et de la répudiation par la seule volonté du mari.

Cette infériorité consacrée par la loi et conjuguée à l’islamisme et au recul des valeurs modernistes ne pouvaient qu’alimenter une agressivité grandissante envers les femmes.
La violence domestique a atteint de tels niveaux que le ministère délégué à la famille et à la condition féminine a été chargé en 2007 de piloter une stratégie quinquennale de lutte contre la violence. Les services de police, la médecine légale et la protection civile rappellent sans cesse que les statistiques (voir encadré) sont loin de cerner de manière exhaustive le phénomène. Les algériennes répugnent à porter plainte contre un mari, un frère ou un proche car elles porteraient atteinte à l’honneur de leur famille, à leur propre réputation et encourraient en outre le risque du divorce ou de l’exclusion. Ainsi des centaines d’agressions dans le domicile familial, de harcèlement sexuel sur les lieux de travail et des cas d’inceste échappent à la justice.
Début mars 2008 la police révélait à la presse l’existence de vidéos circulant sur Internet montrant les détails d’une séance de torture puis d’assassinat d’une adolescente. Sous les cameras de leurs portables, les agresseurs se relaient auprès de la jeune fille recroquevillée par terre jusqu'à l’achever avec une grosse pierre. Les policiers ne sont pas à leur première découverte même si les victimes portent rarement plainte car les agresseurs menacent de faire circuler l’enregistrement si elles parlent.


Finissons tout de même par une lueur d’espoir :

Après la France, la Syrie interdit la burqa
Bien que sa population soit à 87% musulmane, la Syrie vient d'adopter une loi interdisant la burqa, jugée dégradante pour les femmes qui la porte, elle favoriserait l'islam radical. Cette interdiction sera appliquée dans un premier temps dans les universités et sera progressivement étendue à tous les lieux publics. Des directives ont été données dans ce sens aux responsables universitaires qui ne pourront inscrire une femme dont le visage est couvert. Celles qui ne portent qu'un foulard ou un hidjab dans la mesure où il ne cache pas le visage, pourront poursuivre leurs études. La polémique ne s'est pas fait attendre. Pour les opposants au texte, la liberté religieuse est bafouée. Pour les autorités, soutenues par les mouvements de défense des droits des femmes, en revanche, il s'agit de renforcer l'identité laïque de la Syrie qui a toujours défendu un islam modéré. A l'instar de la France qui a adopté une loi interdisant du voile intégral dans les lieux publics le 13 juillet dernier, l'Espagne ainsi que la Belgique, la Suède, l'Italie et les Pays-Bas envisagent de faire de même.
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« Répondre #6 le: Dimanche 29 Août 2010, 06:40 »

D'autres exemples d'assassinats, d'empoisonnements, de tortures et de viols des femmes de ménage étrangères dans les pays musulmans. 
(site en anglais, liens en français)

http://ethiopiansuicides.blogspot.com/2010/08/second-nepalese-found-dangling-from.html

Que fait l'ONU contre ces actes barbares, ce racisme quotidien dans les pays musulmans ?
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« Répondre #7 le: Dimanche 29 Août 2010, 15:56 »

L'ONU combat les crimes "d'honneur"
Par Sandra Falque, publié le 21/07/2009 (L'express)
Un rapport de l'ONU dénonce les violences faites aux femmes dans certains pays arabes et appelle les Etats concernés à réagir.

Le 10 juillet dernier, un jeune Jordanien de 20 ans a poignardé sa soeur et lui a  fracassé le crâne à l'aide d'une pierre après l'avoir surpris avec un homme. Ce cas est typique du crime  dit "d'honneur" que Amnesty International définit comme  "une pratique ancienne consacrée par la culture plutôt que par la religion, enracinée dans un code complexe qui permet à un homme de tuer ou d'abuser d'une femme de sa famille ou de sa partenaire pour cause de  comportement immoral réel ou supposé. Parfois, cela peut partir d'un fait tout à fait anodin, comme bavarder avec un voisin de l'autre sexe, recevoir des appels téléphoniques d'hommes, n'avoir pas servi un repas en temps voulu..."
Le code de l'honneur est implacable: les femmes qui sont soupçonnées n'ont aucune possibilité de se défendre et, pour les membres de leur famille, la seule solution socialement acceptable consiste à rétablir leur honneur en les attaquant.
Chaque année, 5000 femmes sont victimes de crimes d'honneur à travers le monde.
"Insécurité humaine" dans les pays arabes

L'ONU a publié un rapport hier de 288 pages pour dénoncer ce type de crimes et "l'insécurité humaine" qui règne dans certains pays arabes. Le rapport se réfère  non seulement aux violences faites aux femmes mais aussi la gestion des réfugiés et le trafic d'êtres humains. "La fragilité des structures politiques, sociales, économiques et environnementales (...)le manque de politique de développement centré sur l'individu et (...) la vulnérabilité à l'intervention étrangère"  sont autant de causes qui ont entravé le progrès dans la région, selon les rédacteurs.
L'étude recommande aux gouvernements d'adopter des réformes juridiques et institutionnelles pour se mettre en conformité avec les institutions internationales.

Selon Amnesty international, 5000 femmes sont victimes de crimes d'honneur dans le monde chaque année, le plus souvent dans des pays musulmans ou au sein de communautés musulmanes. Toutefois, il est pratiquement impossible d'évaluer avec précision le nombre de crimes dits "d'honneur". Les victimes honteuses et menacées par leur communauté attribuent souvent le châtiment à une punition bien "méritée". Aussi les témoins se manifestent-ils rarement et que les crimes sont souvent classés comme des accidents ou des suicides.
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« Répondre #8 le: Dimanche 29 Août 2010, 16:08 »

9° Edito : 54ème Commission du Statut des Femmes ONU New-York-2010
Par Admin le mardi, 16 mars 2010, - Edito - Lien permanent
54° Commission du Statut des Femmes ONU, New-York, 2010
« Tant que les femmes et les filles ne seront pas libérées de la pauvreté et de l’injustice, tous les objectifs de l’Onu - paix, sécurité et développement durable - seront en péril » Ban Ki-Moon.
La 54° Commission du statut des femmes a été précédée d’un forum des ONG au cours duquel les représentantes des 5 régions selon l’Onu ont plaidé pour l’application de la Plate-forme d’Action de Pékin : aucune atteinte aux droits des femmes sous prétexte de traditions ou religions et pour la réalisation effective des Objectifs du millénaire avec la participation des femmes à la prise de décision dans tous les domaines.
Les thèmes des table-rondes : Progression des droits des femmes depuis 1975 grâce aux conférences internationales, Ce que vivent les femmes dans le monde : persistance du patriarcat théocratique, des violences envers les femmes, Comment accomplir la promesse de l’égalité de genres.
54° Commission du Statut des femmes 1-12 mars 2010
La Clef ayant rédigé un rapport parallèle à celui de la France, remis une déclaration écrite largement diffusée par le Conseil économique et social de l’ONU et organisé délégation officielle de la France.
Cette année, la CSW consacrée à l’évaluation de Pékin +15 a rassemblé plus de 4000 ONG et associations de femmes du monde entier.
La déclaration sur Pékin +15 était très décevante, reprenant simplement celle de Pékin +10. Selon les autorités compétentes, il a été préférable de ne pas la modifier, de crainte de voir des amendements contraires aux avancées de la PAP adoptés par une coalition de pays hostiles aux droits des femmes.
Les délégations officielles des pays ont, par leur présence, donné de l’ampleur à l’évènement. Pour la France, nous devons constater l’absence du Ministre ou de la Secrétaire d’Etat. Le vendredi 4 mars, en séance plénière notre ambassadeur a lu la déclaration officielle, très positive, au cours de laquelle il a déclaré que la France « refuse toute forme de relativisme culturel. »
Lors de la séance plénière sur les objectifs du Millénaire, les expertes ont confirmé qu’ils ne seront pas atteints, en particulier sur la pauvreté des femmes et leur santé (mortalité maternelle). Des progrès concernant l’éducation sont enregistrés alors que les violences, notamment le viol comme arme de guerre se développe en RDC et dans les pays en guerre.
Les grands moments
Lundi 1er mars : La déclaration de la francophonie
La concertation francophone, présidée par le Canada, a adoptée une déclaration sur les violences à l’égard des femmes où les Etats rappellent leur volonté commune de prévenir et de lutter contre toutes les violences y compris l’exploitation sexuelle des femmes. Prévention des violences envers la femme, accompagner les femmes victimes et survivantes, poursuivre les auteurs de violences par tous les moyens de droit, ainsi qu’éduquer au respect des droits des femmes et à la non-violence. Nous rappelons la déclaration de Marrakech, très importante également.
Mardi 2 mars : Réunion USA/ France
Melanne Verveer, Ambassadrice des Etats-Unis sur les questions de femmes dans le monde et Gérard Araud, Ambassadeur, Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies à New York ont organisé une rencontre sur l’implication des hommes dans la lutte contre les violences envers les femmes avec des responsables d’ONG et les délégués officiels des pays francophones. Ils ont réaffirmé que la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes était une valeur partagée par les deux pays qui veulent en faire la promotion, en luttant contre les stéréotypes aussi bien dans les médias que dans les familles, en demandant la participation active des hommes dans les campagnes de contraception et en développant le partage des responsabilités.
L’implication des hommes dans les luttes féministes a été illustrée par quelques exemples où l’approche genre a été adoptée pour faire reculer les violences envers les femmes dans les pays émergents.
Les ONG françaises (CLEF, Femmes Solidaires, Ni putes ni soumises, Regards de Femmes) se sont largement exprimées. Elles ont rappelé que l’implication des hommes dans la lutte contre les violences envers les femmes concernaient également la France et les USA et ont fait des propositions qui ont été retenues à savoir une coopération des 2 pays pour une sensibilisation/ formation des responsables politiques et d’éducation pour les scolaires.
Mercredi 3 mars : Conférence Déjeuner à L’Office International de la Francophonie
Nous sommes intervenus sur la manière dont les Technologies de l’Informatique et de la communication bouleversent l’éducation et la formation et avons proposé aux associations qui le souhaitent des pages sur www.partagider.fr.
Jeudi 4 mars : Réunion européenne autour des violences à l’égard des femmes
Nous avons participé à la réunion organisée par l’Union Européenne avec le triumvirat des présidences, Suède, Espagne, Belgique, sur le thème des violences envers les femmes et leur prévention. Nous avons appris qu’il n’y a pas d’indicateurs sur les violences envers les filles. Nous avons regretté que la Suède n’ait pas fait référence à la prostitution, thème de désaccord majeur au sein de l’UE sur une violence fondamentale envers les femmes. Nous sommes intervenus d’une part pour dénoncer les interventions exclusivement en Anglais, sans traduction, alors que le Français est une des 2 langues de travail, mais surtout sur la nécessité pour les Etats de mettre en place des politiques pour une éducation non patriarcale qui affirme l’égalité en droits, devoirs et dignité des filles et des garçons ainsi que l’interdiction du harcèlement sexuel au travail, dans la rue, à la maison et de l’achat de services sexuels, si l’on veut effectivement combattre les violences envers les femmes
Vendredi 5 mars : Évènement parallèle organisé par la CLEF, Femmes Solidaires et Regards de Femmes « Avancées des droits des femmes dans le monde depuis 1948 et menaces actuelles de régression »
Après les interventions, d’un intérêt manifeste pour l’émancipation des femmes par rapport aux traditions, coutumes et religions et par la maîtrise de leur corps, un débat s’est installé avec les participantes principalement africaines, dont une ministre malienne et une responsable du Gams, qui ont demandé notre soutien à leur volonté de faire évoluer les traditions et les lois en particulier par rapport aux mutilations sexuelles.
Cécile Sportis, du Ministère des Affaires étrangères, est également intervenue se déclarant très émue par les interventions de Chérifa Kheddar et Djemila Benhabid en demandant que les femmes du monde musulman puissent accéder à la prise de pouvoir pour être des actrices d’un réel changement. Le temps a manqué, puisque cette année les évènements parallèles étaient limité à 1h30, pour cet évènement majeur par les thèmes abordés.
Les rencontres :
Dans le cadre du LEF, les Espagnoles ont demandé notre participation pour une déclaration commune faisant référence à la laïcité pour faire avancer les droits des femmes (cf. Déclaration de Cordoba). Nous avons été sollicitées, également, par un grand nombre d’ONG notamment celles d’Afrique… pour les soutenir dans leur revendication de laïciser les institutions de leurs pays. Nous avons rencontré les représentantes du FFM international espagnole, italienne et israélienne qui ont assisté à notre évènement pour manifester leur amitié et leur soutien à notre combat commun.
Le 5 mars, nous avons répondu à l’invitation de l’Organisation Tunisienne des Mères qui organisait une réception en présence de Mme Ban Kee Moon. Au cours de cette soirée nous avons pu nous entretenir avec Hanifa Mezoui, ex cheffe du service des ONG à l‘ECOSOC, Gloria STARR Kins, journaliste, des syndicalistes, des magistrates et différentes associations tunisiennes.
Le 6 mars, la présidente de Global Justice Center, Janet Benshoof, a demandé à nous rencontrer pour nous alerter sur la situation des femmes Birmanes et demander que nous remettions un courrier adressé à B. Kouchner à la Mission française et au MAEE. Ce que nous avons fait. En conclusion, la présence des organisations féministes et laïques françaises et francophones est absolument nécessaire. Il s’agit de promouvoir nos revendications, d’apporter notre soutien aux femmes du monde et d’empêcher les régressions.

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« Répondre #9 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:43 »

Jeudi 28 janvier, Abdelwahab Meddeb , écrivain (*), universitaire et animateur de "Cultures d'islam" sur France Culture, était l’invité de NouvelObs.com pour un tchat sur la burqa. Le port du voile intégral pour les femmes est-il un précepte religieux ? ont demandé de nombreux internautes . « Les réformistes de la fin du XIXe s., tel l'Egyptien Qasim Amîn, ont lu les versets coraniques invoqués par les clercs pour imposer le port du voile aux femmes dans un sens tout autre : ils ont rappelé que dans ces versets, il n'est dit nulle part qu'il faille par exemple se couvrir les cheveux ou les bras. Quant à la burqa, elle est simplement absente du Coran. Donc tout est affaire d'interprétation et cette interprétation varie du maximum de coercition au maximum de libéralisme, entre dévoilement et voile intégral, burqa et niqab. Mais l'écrasante majorité des clercs de l'islam lisent ces versets dans le sens qui impose le voilement des femmes. » explique-t-il.
Mais pourquoi en France des femmes se voilent, librement disent-elles ? « Il y a la blessure de l'identité. Est-ce une raison suffisante? J'y ajoute la servitude volontaire, j'y ajoute aussi le phénomène "queers", se distinguer par le scandale, en choquant ; il y aussi peut-être du sado-masochisme, lequel est inconscient chez les croyantes sincères, notamment chez les converties, chez celles-là, il faut ajouter le zèle qui anime tout néophyte (on dit qu'elles sont 250 à porter la burqa) » analyse Abdelwahab Meddeb.

Insupportables pour les femmes occidentales

« Les femmes qui sont de culture occidentale se sentent insultées et méprisées par ces femmes qui portent le voile intégral et qui se disent "pures". A contrario, nous sommes donc impures, nous qui ne portons pas de voile. C'est assez insupportable » écrit une internaute. « Je suis aussi choqué que vous face à de telles allégations. L'expérience de la vie m'a appris que l'habit ne fait pas la moniale, que Tartuffe est aussi présent en Islam, que la propension au sexe (car c'est de ça dont il est question) n'a rien à voir avec le voile ou le dévoilement, et ce type d'argument qui sépare le voile de la vertu était aussi utilisé par les réformistes qui ont appelé les musulmanes à se dévoiler. » répond Abdelwahab Meddeb . Mais dénoncer la burqa, n’est-ce pas faire le jeu du racisme ? « Il ne faut pas se laisser impressionner par le culte de la différence, toute différence n'est pas bonne, et je la rejette radicalement lorsqu'elle ne correspond pas à mes valeurs » explique l’écrivain. « La peur de l'Islam chez les Européens est née des textes coraniques et "sunniques " violents » estime un autre correspondant. « Le Coran hérite sa violence et ses lois de la Bible. La seule possibilité pour s'en sortir c'est une relecture, une réinterprétation, la neutralisation par la contextualisation de ce qui est intolérable par rapport à l'évolution des mœurs et des idées. Cependant, il est possible de dégager du Coran même le primat de la visée éthique, je le démontre dans mon dernier livre "Pari de civilisation" (Le Seuil, 2009) dans le chapitre intitulé "le choc des interprétations".

L'islamisme est un fascisme

« Je pense que l'islamisme est un fascisme ; je l'ai dit et écrit. L'islamisme est la transformation d'une tradition religieuse en idéologie de combat, il veut représenter une identité alternative à l'identité occidentale. Un anti-occidentalisme élémentaire l'anime. Il conduit au choc des civilisations, expression d'invention islamiste avant d'être de Huntington. L'islamisme propose une vision globalisante de l'islam qui le fait s'assimiler au totalitarisme. C'est l'islam qui devrait en premier réagir contre l'islamisme, il en va de sa survie. L'islamisme a une stratégie de conquête à l'échelle du monde. C'est pour cela qu'il nous parvient jusque ici en France, en Europe, nous avons bien sûr à le combattre, et la burqa peut être assimilée à un signe islamiste, nous la refusons en soi et en tant que telle. ». Pour autant, des députés ont-il bien fait de pointer du doigt les quelques femmes en France qui portent ce voile ? « Je pense que oui. Car il faut percevoir la burqa comme un symptôme, autant traiter le mal à l'apparition des premiers indices. Il faut dire non à une certaine forme d'archaïsme sans chercher à en mesurer le degré de légitimité qu'invoquent celles et ceux qui y adhèrent. Nous avons aussi à défendre une manière d'être au quotidien que nous trouvons des plus agréables, des plus convenables. La disparition de la face affichée au cœur de nos cités me choque en tant qu'Européen et en tant que musulman post-islamique, empreint du soufisme pour construire son être poétique, lequel exalte la face humaine, particulièrement lorsqu'elle se pare de la beauté, elle est reconnue comme l'épiphanie divine par excellence. La burqa fait peur, elle effraie d'une manière instinctive les enfants, les jeunes filles, on y perçoit un humain qui s'attribue l'inhumanité, c'est un signe qui sépare, qui crée de l'irréconciliable, de l'inconciliable. »

(Claire Fleury – NouvelObs.com)

(* ) Derniers ouvrages parus : "Sortir de la malédiction, Islam entre civilisation et barbarie " et "Pari de civilisation" (Seuil)
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« Répondre #10 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:46 »

Origine de l'islam et mentalité musulmane.
Jusqu'à maintenant, les chercheurs étaient prisonniers des récits arabes concernant l'origine du Coran et de l'islam.
Il est pourtant très facile de voir que Mahomet est un personnage inventé, et que le Coran, d'un très bas niveau spirituel, a été écrit sur plusieurs siècles, reprenant les versets sataniques de la Thora, abandonnés par les Juifs dès le 5ème siècle.
Pour qu'un lecteur occidental comprenne les propos reproduits ici de Sayed El Kamni (intellectuel égyptien), il faut savoir plusieurs choses :
Certains ignorants veulent croire que les religions prônent toutes la paix et la fraternité. Il n'en est rien.
L'islam a commencé au 5ème siècle, dans deux sectes hérétiques juives. L'une de ces sectes juives donnera les adeptes de la sunna (Mahomet), l'autre les chiites (Ali).
Il s'agissait, pour ces sectes judaïsantes, de convertir des soldats pour reconquérir Jérusalem. Elles voulaient appliquer à la lettre la Thora, esclavage, lapidations, assassinats, « peuple élu », etc. Les propos les plus abjects de la Bible étaient pris au pied de la lettre.
Alors que la plupart des Juifs ont abandonné ces concepts, à l'exception des extrémistes fondamentalistes, c'est une norme dans la mentalité et l'inconscient collectif musulmans.
Ces sectes juives inventèrent ainsi que les convertis étaient les descendants d'Ismaël (mot qui fut traduit par islam lors de la traduction du Coran en arabe).
Plus tard, les rabbins juifs furent exterminés et remplacés par des imams et des ayatollahs, pour la plupart adeptes du satanisme.
Rappelons aussi des faits historiques certains : ni Médine ni La Mecque n'existaient au temps de Mahomet, pas plus que la langue arabe. La Mecque désignait un faubourg de Damas.
L'islam est, d'un point de vue historique, entièrement faux, car il a été créé sur plusieurs siècles (comme les autres religions) en assimilant différentes traditions. La différence, c'est que les guerriers faisaient rajouter au fur et à mesure dans le Coran les versets qui les arrangeaient, pour justifier leurs crimes et leurs vilénies.
L'islam propose comme modèles des gens extrêmement cruels et des guerriers qui ne pensent qu'à piller et violer comme Mahomet. Au départ ce mot Mahomet n'avait jamais été un prénom ; il signifie le Loué, c'était à l'origine surnom de Moïse. Par la suite ce nom, de principe, devint personnage incarné puis prophète. C'est le cas de la création de la plupart des dieux, Mahomet étant divinisé jusqu'à la caricature. Même Allah n'est qu'un jouet dans ses mains, chargé d'absoudre ses crimes. Le mot « mahométan » est plus juste que le mot musulman, puisque les musulmans idolâtrent Mahomet.
Mahomet passait son temps à violer, piller, et tuer en se réjouissant, et bafouer ses engagements.
Les propos attribués à Mahomet (hadiths) ont été rédigés pour la plupart au 9ème siècle, bien après sa mort officielle. C'était un business rentable. Ainsi il prononçait 70 hadiths par jour ! sans compter le temps de faire la guerre, de violer et piller.
Citons aussi, comme exemple de croyants proposés aux musulmans, Khaled Ibn El Walid, les califes Abou Bakr, Ali et Omar, et tant d'autres personnages qu'on pourrait assimiler aujourd'hui à Lénine, Trotsky, Staline, Mao Tsé Toung, Mougabe, El Béchir, Amine Dada, les khmers rouges ou Hitler, ou plus loin, Néron, Caligula et Gengis Khan.
Ainsi le musulman associe le viol, l'assassinat, le pillage, l'esclavage, la lapidation et le parjure, à sa foi. Pour ses actes criminels il se croit favorisé par son dieu. Et quand les choses vont mal, c'est qu'il n'a pas assez fait de mal aux autres.
Bien sûr, tous les musulmans ne sont pas satanistes, loin de là. Mais, en cas de crise, il leur est difficile d'échapper aux modèles satanistes qu'on leur a proposés depuis l'enfance, et qu'ils vénèrent dans les mosquées et chez eux.
L'invention des « compagnons de Mahomet » date de 150 ans après les faits.
Même le tombeau d'Ali a été découvert 150 ans après sa mort, par un chien. Comment croire ces niaiseries ? Par la peur, la foi aveugle, le renoncement à la pensée, et la haine dirigée contre l'humanité.
Ce sont des techniques classiques de manipulation : on étouffe la réflexion et la conscience en désignant des boucs émissaires. D'où l'importance de croire n'importe quoi, même si ça défie le bon sens, la réalité historique et évidemment la spiritualité.
Le racisme judéophobe et christianophobe, est omniprésent dans le Coran (bouddhistes et hindouïstes sont épargnés, car les nombreux rédacteurs du Coran en ignoraient l'existence).
D'autant que le Coran est empli d'erreurs historiques, de superstitions (existence des djinns entre autres) et de blasphèmes (Allah jure sans cesse, entre autres). Cela provient de sa traduction lors de l'araméen en arabe. L'orientation des mosquées vers La Mecque n'était toujours pas terminée au 14ème siècle. Le Coran n'était toujours pas fixé au 20ème siècle.
Pour se rassurer, les musulmans appellent « versets sataniques » des versets concernant l'adoration de déesses. En réalité la Kaaba est un vieux culte syriaque dédié à la déesse-mère, mélangé à des rituels du culte d'Apollon, et transformé en culte phallique lors de l'invention de La Mecque.
D'un point de vue spirituel, tout le monde voit bien que les versets sataniques sont les encouragements à la lapidation, aux viols, aux mensonges, au racisme, au sexisme, aux pillages, à la répudiation, à l'esclavage, à la polygamie, à la torture, aux castrations, égorgements et démembrements clairement encouragés par le Coran.
Le Coran reprend à son compte la prédestination, vieux fond culturel mésopotamien, quand le destin des humains était écrit « sur des tablettes » au ciel.
De même, le voile musulman (burqua) est une tradition des prostituées depuis plus de 4000 ans.
Après l'invention de Mahomet, toutes les tribus voulurent se rattacher à lui pour augmenter leur pouvoir. Ainsi on déclara une femme par tribu « épouse de Mahomet ». D'où le fait qu'il fallait cacher leur visage car tout était fictif. De même la filiation fictive entre Ali, Abou Bakr et Mahomet.
Également, le visage de Mahomet était caché « conformément à la tradition ». En effet, on ne pouvait l'identifier puisqu'il n'existait pas. Ses origines évidemment sont emplies de contradictions, on le décrit même comme le petit-fils d'une prostituée de Médine (ville qui fut créée des décennies plus tard.
Il n'a jamais existé de « gouvernement de Médine » et aucun culte à La Mecque. De plus La Mecque, sans eau, ne pouvait pas abriter 10 000 personnes comme le prétendent les légendes musulmanes.
D'où l'impératif fait aux musulmans, de « croire », car s'ils se posent des questions, ils verront qu'ils sont les jouets du diable. Ainsi ils sont manipulés par la crainte superstitieuse, et aussi par la vanité de se croire meilleurs. La foi aveugle est censée étouffer leur conscience, pour les nourrir de leur égo et de leur ignorance.
Comment croire que celui qui achète et viole Aïcha, âgée de 8 ans, soit un prophète ? Celui qui n'a qu'un désir : s'emparer des femmes des autres, avoir des esclaves, et se vautrer dans la luxure, la concupiscence et le sadisme ?
Pour cacher ces crimes, les musulmans se sont emparés du concept de « peuple élu » des rabbins hérétiques créateurs de l'islam, pour justifier tous les parjures et cupidités.
Ainsi le Coran est tombé du ciel, car il était écrit en arabe depuis la création du monde... Alors qu'il s'agit d'une élaboration laborieuse étalée sur de nombreux siècles (du 5ème siècle, lors des premières conversations de guerriers au judaïsme hérétique, jusqu'au 20ème siècle).
Certains rituels sataniques aident aussi les musulmans à forger un esprit de groupe : les émeutes haineuses au moindre prétexte, l'assassinat public d'opposants ou de minorités (nombreux exemples quotidiens dans les pays musulmans), les tortures collectives (commissariats des pays musulmans, charria, talibans...), la traite des femmes, l'esclavage, les viols collectifs, les attentats, ou encore la lapidation.
Rappelons que c'est pour mettre fin aux kidnappings, à la traite des Blanches et à l'esclavage que commença la conquête de l'Algérie. Mais aujourd'hui l'Algérie, comme ses voisins, tourne le dos à Dieu pour se soumettre aux Arabes et leur SatanAllah. L'arabisation c'est l'islamisation donc la satanisation de la société. On peut constater aussi que les dirigeants des pays appliquant la charria sont des satanistes assoiffés de sang, gens cruels, sans scrupules, haineux et menteurs.
L'ensemble des versets sataniques forme la « charria », lois élaborées par les plus mauvais des hommes qui se mettent au service de Satan, qu'ils appellent Allah.
On peut voir le parallèle avec certains groupes d'immigrés satanistes en Europe, qui pratiquent les viols collectifs, les vols en bande organisée, la ségrégation, le voile des prostituées, qui brûlent voitures et forêts, et pratiquent même la lapidation des chauffeurs de bus, des policiers et des pompiers.
Je ne peux qu'inviter toute personne intéressée à comprendre les origines de l'islam et des monothéismes, à lire « Un Juif nommé Mahomet ».

Un Juif nommé Mahomet, enquête sur les monothéismes : preuves que Mahomet n'a jamais existé. Commandez-le ici http://www.bernard-raquin.com/paypal-Mahomet.html

Écoutons maintenant Sayed El Kamni parler de l'islam, de l'intérieur.
« Dernière édition: Dimanche 12 Septembre 2010, 11:17 par Bernard Raquin » Signaler au modérateur   Journalisée

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« Répondre #11 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:47 »

L'islam est-il la solution ?  par Sayed El Kamni

Lors des conquêtes des Arabes au septième siècle sous la bannière de l’islam, et dans l’intention de s'emparer des pays qui se trouvaient au-delà de leurs frontières, ils sont parvenus à donner une nouvelle signification à cette nouvelle forme d’hostilité.
 
À travers l’Histoire, toutes les guerres vécues par l’homme ont été classées sous deux concepts : les guerres défensives et les guerres offensives.
L’innovation que l’islam a pu produire dans ce domaine c’est un mélange de ces deux concepts connus jusqu’alors, en un nouveau style nommé «le djihad ». La traduction  littérale de ce mot, c’est l’appel à la vrai foie ; la guerre sainte contre les infidèles.
 Mais l’action du djihad se présente sous une forme de guerre perpétuelle et hégémonique que rien ne peut arrêter. Ce djihad se poursuivra tant qu’il ne restera sur la surface de la terre une seule personne pas encore soumise à l’islam par sa conversion ou par le payement du tribut au profit du pouvoir musulman qui le soumet.
Car le principe musulmano-djihadiste se base sur l’imposition de trois choix envers les non-musulmans : « l’islam (la conversion), la djizia (le payement d’un tribut) ou la guerre. »

La jurisprudence musulmane (fékh) désigne le djihad comme une obligation au même titre que les autres arcanes de l’islam, la prière, le jeûne, le pèlerinage, et l’aumône. Mais l’obligation du djihad  prend une autre forme connue sous le nom d’une obligation religieuse solidaire.
L’obligation solidaire ne peut se réaliser que par des hommes capables de s’engager dans une guerre ; en compensation de leurs dévouements, l’islam dédouane ceux qui ne peuvent pas combattre mais ces derniers auront l’obligation de soutenir les combattants par des moyens logistiques comme les finances, les armes ou toutes autres méthodes possibles.
Si pour diverses raisons, ce djihad s'interrompt, tous les musulmans vont se trouver dans une situation de faillir à cette obligation, et ils auront mérité un châtiment divin qui peut se déclarer sous une forme d’humiliation, d’impuissance et d'avilissement. Suivant ce fondement, les musulmans contemporains ont pu conclure que leur arrêt du djihad devrait être la seule cause de leur état actuel de régression, d’impuissance et d’avilissement.

En principe, une conquête qui se déroule en dehors d’une frontière nationale est qualifiée par le mot invasion. Comme l’islam est supposé  être une religion non-violente et pacifiste, il a donc fallu justifier leurs actions de conquêtes, en qualifiant de djihad la guerre offensive et défensive.

Le djihad inscrit dans le Coran est un serment d’ordre divin ; le musulman n’a pas d’autre choix que de se soumettre et que d’obéir à toute décision divine.
En suivant cette logique, toute incursion militaire contre des peuples pacifistes, considérée de nos jours comme un crime, devient aux yeux des musulmans un acte légitime, et pour cause, car le donneur d’ordre n’est qu'Allah, et Allah dans sa miséricorde ne peut ordonner que pour le bien de ses fidèles, et même si ses ordres nous apparaissent pour nous simples mortels, comme une injustice.
Et d’un autre côté ces mêmes ordres, ne peuvent  que consolider la position de sa religion sur la terre, aussi en transformant les personnes qui y résistent en scélérats, car en protégeant leurs personnes, leur patrie et leurs biens, ils se mettent en travers de la volonté d'Allah.

Suivant ce raisonnement, et jusqu’à nos jours, toutes les agressions contre des non musulmans sont jugées comme une sorte de droit licite ; ce sont même des actions de l’ordre de la bonne œuvre en soit. Ces attaques sont même considérées comme la meilleure forme de dévotion qui assurera une proximité du musulman à son dieu. Grâce au djihad, le musulman perdra sa vie au moyen de l’arme blanche, cette arme est considérée par eux ne pouvoir laisser aucune éventualité à sauver une vie. Cet aspect de risque de mort est appelé (Istich-had). –(qui vient du mot Chehada ou le témoignage  et la chehada ce sont la formule que prononce un homme lors de sa conversion à l’islam et c’est aussi la  formule qu’un musulman devra  prononcer lors de sa mort) pour la seule gloire d'Allah. Grâce ce témoignage, il rejoindra les paradis célestes tel un jeune marié conduit par un cortège d'anges vers les vierges du paradis.

Le progrès des outils de guerre aujourd’hui ont permis de pouvoir y participer sans pour autant se faire tuer, ou limiter sensiblement l’éventualité de provoquer sa propre mort ; et dans cette éventualité, le musulman qui cherche à accomplir l’action du djihad embaume l’histoire en utilisant deux arguments :

Le premier, en sacralisant les actes terroristes commis de nos jours.

Le second émane d’une ancienne croyance magique, l’homothétie. Le musulman imite les pionniers de l’islam, alors il ira à la guerre que pour l’unique dessein de mourir dans le témoignage (Alchahada). C’est une forme d’holocauste à Allah ; en réalisant ce geste il obtiendra la satisfaction divine et une meilleure place au paradis. En imitant donc les mêmes attitudes des pionniers de l’islam, il crée la similitude des actes,. Allah de son côté pourra attribuer aux musulmans, aujourd’hui dans une position de faiblesse et de déroute, les mêmes victoires sur leurs ennemis, comme il l’aura fait précédemment.

Aussi, dans la réalisation de cette action du djihad islamique, on éliminera toutes les chances de trouver dans la jurisprudence musulmane, un seul ouvrage qui sera lié à l’idée d’une défense de la nation. Le nationalisme dans l’islam n’est qu’une négation, parce que la Nation du musulman est l’islam lui-même, et toute l’étendue géographique de cette Nation est la Terre entière.

À ce propos, le Cheick Youssef Elkardaoui résume la position de l’islam envers le nationalisme ainsi :
« N’est pas qualifiable de société musulmane toute société où la question du nationalisme est favorisée par rapport à la fraternité musulmane, et là où l’individu proclame sa nation en premier ensuite sa religion »
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« Répondre #12 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:49 »

Dans un autre livre « Les traits caractéristiques de la société musulmane que nous ambitionnons »

Sayed El Kamni continue avec ses mêmes propos en qualifiant le nationalisme  comme une sorte d'apostasie et d'idolâtrie. Que la demeure de l’islam ne possède aucune limite géographique précise, le résultat c’est que tous sentiments de loyauté envers l’islam et les musulmans est la seule source qui pourra guider la société, et ce sont ces mêmes sentiments de loyauté qui sauront consolider les sens de la haine envers les adversaires de l’islam.


Dans un autre livre, «  les frères musulmans » il écrit :

« Le Nationalisme est une invention faite par les pays colonialistes pour le seul but de diviser les musulmans.
Dans le cas de l’Égypte, le monde arabe et musulman, ces pays colonialistes ont encouragé les mouvements nationalistes afin de remplacer la religion par la Nation, que la loyauté soit envers la patrie et non envers Allah, que tous jurent au nom de leur patrie et non de celui du nom d'Allah, et finalement mourir pour sa patrie et non pas mourir pour la cause divine. »
Nous trouverons plusieurs chapitres expliquant la conception et la justification du djihad à la place du Nationalisme, le djihad a été toujours considéré, à travers l’Histoire, comme un genre d’hostilité perpétuelle contre les non-musulmans, afin de coloniser leurs pays et les transformer en pays musulmans autant que cela leur est possible.

Ces actes étaient nommés directement dans le Coran et dans les traditions du prophète par le mot invasions d’une façon claire, sans ambages ni ambiguïté.
Toutes les guerres n’étaient pour eux que des invasions, même les attentats du 11 septembre l’étaient aussi ; et glorieusement réalisés comme tel.
Une invasion est considérée comme un acte noble et saint, qui ne peut qu’honorer celui qui le réalise et qui le fera monter en considération dans les hauts grades de la noblesse céleste.
Nous pouvons les classer aux mêmes titres que les actes de génocides commis par Moïse au Sinaï, les boucheries de Josué, ou même les guerres sanglantes commises par David. Toutes ces méthodes sont revues aujourd’hui comme étant des crimes ou des génocides ; mais à ces époques, c'était considéré comme des actes solennels, parce que  les exécutants étaient des prophètes qui avaient reçu des ordres directement du ciel.
La Bible a aussi relaté toutes ces histoires sans aucune gêne ni embellissement.

Mais la différence entre la Bible et le Coran, c’est ce qui nous a été raconté dans l’Ancien Testament, s’est métamorphosé avec le temps et  est rentré dans l’ordre de l’histoire ancienne, il est  même considéré comme du folklore pour celui qui veut y croit encore. Par contre du point de vue de l’islam, ces mêmes actes sont considérés vivants, existants, et un sujet constamment à l’ordre du jour.

Le métier de la guerre, en ces temps révolus, était un métier noble et honnête chez les diverses nations de l’époque. Il donnait un prestige et une richesse au guerrier aussi bien dans l’islam que chez les autres nations. L’islam a rajouté une nouvelle dimension à ce métier ; à sa noblesse et son honnêteté, il a rajouté la consécration. Dans ce contexte, l’islam a autorisé le djihadiste à s’approprier les biens de son adversaire, après lui avoir concédé son sang, ses biens en argent, en immobiliers, les terres, même les femmes, les enfants et les hommes pouvaient être vendus comme esclaves pour son compte. Ce métier de guerrier est devenu lucratif pour le musulman, et grâce à ce métier, dans la société, il a été élevé au grade du héros, un saint, avec une considération historique et un modèle pour chaque musulman.

Un exemple typique qui personnalise ce genre de djihadiste, que les musulmans glorifient. Il s’agit du bourreau sanguinaire historique et qui n’a jamais eu son égal « Khaled Ibn El Walid », le conquérant de la Mésopotamie, celui qui se  faisait un plaisir sadique de tuer pour son seul plaisir. Malgré ça, aux yeux des musulmans, il est considéré comme un exemple respectable.

Même Abou Bakr, le premier khalife des musulmans, l’avait décrit comme « l’épée dégainée d'Allah. «  Il disait aussi de lui : « Les génitrices seraient impuissantes d’enfanter un second Khaled ».

Aujourd’hui, Khaled Ibn El Walid est devenu pour les musulmans, un modèle dont ils rêvent tous, afin qu’un sosie les reconduise vers une nouvelle conquête du monde. À cette époque révolue le slogan des armées islamiques conquérantes était :  «L’islam ou le tribut ou la guerre ». C’est ce qu’imposaient  Khaled Ibn El Walid, Amr Ibn El Äas et tant d’autres chefs guerriers aux peuples conquis ; ce slogan apparaît comme un appel à une nouvelle religion, mais la réalité était tout autre.

Si le but réel des chefs des armées était une invitation solennelle à rejoindre une nouvelle religion, ils auraient dû laisser aux vaincus le temps nécessaire pour considérer cette nouvelle proposition. Aussi, pour qu’ils apparaissent plus justes dans leurs démarches, ils auraient pu être escortés durant leurs invasions par des savants religieux, afin  que ces derniers puissent éclairer les gens sur le contenu de cette religion qu’on invite à rejoindre, et cela, avant les attaques.

Ils pouvaient aussi prendre le temps d’argumenter avec les adversaires de diverses croyances pour prouver leur bonne foi. S'il avaient dû se conduire de cette façon, ils auraient pu démontrer la supériorité de l’islam par rapport aux autres religions, mais tout cela n’a jamais été prévu; et jamais cela ne s’est pas produit une seule fois dans l’histoire des conquêtes musulmanes.

Une réalité historique méconnue à propos de ces chefs de guerres qui ont conduit la conquête de l’islam, et qui doit être dite.  Avant qu’ils deviennent chefs des armées de l’islam, ils occupaient les mêmes postes dans les armées qui avaient lutté contre les musulmans, mais lorsque le vent a tourné, et après que les musulmans ont pu gagner du terrain, ils se sont empressés de se convertir et ils ont rejoint les forces musulmanes victorieuses dans la péninsule arabique.

Pourtant ces mêmes chefs d’armées en guidant les musulmans durant leurs conquêtes, ne se sont jamais permis d’accorder un temps de réflexion aux peuples conquis pour réfléchir à leurs propositions. Au contraire, ils demandaient une réponse immédiate. Il faut aussi dire que ces chefs guerriers étaient dans l’incapacité de donner des réponses claires et précises aux interrogations concernant ce qu’est véritablement l’islam. Pour une simple raison, c’est que le Coran, le premier livre saint de l’islam n’était pas encore assemblé en un seul recueil.
À cette époque, le musulman ordinaire ne pouvait apprendre par cœur que quelques versets qui lui seraient utiles aux moments de la prière. D’autres part et par souci de préserver les connaisseurs du Coran du danger, les pionniers de l’époque épargnés leurs vies en les gardant en sécurité à Yasreb, la capitale des musulmans ; ils ont opté pour cette solution après avoir perdu plusieurs d’entre eux durant la guerre des divisions et d’apostasies.
De même toutes les traditions du prophète n’étaient pas encore assemblées ni consignées, ceci n’a pu être réalisé qu’un siècle et demi après le début de l’islam.
La jurisprudence islamique n’existait pas non plus, et la langue arabe n’avait pas encore pris sa forme définitive avec des règles claires qui pouvaient fédérer toute la société.



Un proverbe arabe dit que chaque Arabe a un  fond de commerçant ; c’est une réalité historique bien connue, ils étaient considérés comme les marchands de l’ancien monde après la rupture des voies des commerces  internationaux durant plusieurs siècles avant l’islam ; c’était une des conséquences des guerres perses et romaines. Il ne restait donc, comme terre neutre et pacifiste à l’époque pour acheminer les biens par caravanes, que la parcelle du désert arabique qu’aucune des deux puissances ne convoitait.
Dans le même registre commercial, le sens du djihad est devenu comme une sorte de contrat marchand, un contrat entre Allah et les Arabes. Selon ses termes, les musulmans soumettent le monde entier à la servitude d'Allah et en contrepartie, les Arabes obtiendront leurs parts du butin sous forme pécuniaire, femmes, enfants, et la terre des vaincus. Toujours selon les termes de ce fameux contrat, Allah de son côté leur cède sa part du butin, c’est cette même part que Dieu avait ordonné de la brûler comme offrande dans l’Ancien Testament. (Voir l’Exode, Nombres, Josué)
Mais selon ce nouveau contrat, Allah changea d’avis et il décida de leur céder sa part, cela est dit clairement dans un des propos du Prophète « Tous les butins nous sont concédés licitement, ce qui n’avait jamais été permis avant nous. »
De son côté, le Coran a confirmé aussi l’acte de la cession divine de sa part du butin aux profits des musulmans, au lieu de la brûler : « Disposez donc de tout ce qui vous est échu en tant que butin  licite et sain, et craignez Allah. »
Le terme sain ici ajoute une forme de bonté, et de la légitimité de la source par laquelle ces butins sont arrivés jusqu’à eux.

C’est en résumé une sorte d’explication du terme djihad depuis son apparition.

Ce même djihad apparaît de nos jours sous une autre formule que les frères musulmans utilisent : « L'islam est la solution. »

En bref, ce slogan veut dire clairement que la science moderne qui a pu réaliser le développement du  monde actuel n’est pas une solution pour sortir le monde musulman de son  retard. Il  veut dire aussi, encourager la superstition, la résignation, la dépendance en  Allah seul, et non à l’utilisation du rationalisme.
Ce qui en résulte c’est que la démocratie est loin d’être la solution ; l’esprit rationnel, la science, la capacité de l’homme, la démocratie, les droits humains aucun d’entre eux ne le peut, l'islam lui, oui, il le peut.

Un slogan qui refuse l’utilisation d’autres solutions à part celle qu’il proclame, un slogan qui interdit de chercher à substituer aux solutions divines d’autres choix humains. Et ces solutions divines se fondent sur la dévotion du musulman envers son dieu, par la prière, le jeûne, le pèlerinage et les doléances, et c’est suffisant pour sauver le musulman et la nation de l’islam. Et dans ce domaine, la plus haute marche de la dévotion est incontestablement le djihad, pour conquérir les terres des autres, s’approprier leurs biens pour les ramener aux pays musulmans, et, comme résultat, tous les problèmes des musulmans seront résolus.

Le nombre des voix, obtenues lors du dernier scrutin législatif en Égypte en faveur des frères musulmans, fut élevé grâce à ce slogan « L’islam est la solution » parce que ce slogan appartient à tous les musulmans et non seulement aux frères musulmans.

Et si le déroulement des scrutins en Égypte était honnête, ce slogan balayerait toutes les autres devises des différents partis politiques. Ce n’est pas grâce à l’organisation minutieuse du groupe des frères musulmans, et qu’ils ont réussi à devenir une réalité  existante dans la rue égyptienne et qu’ils sont parvenu à prouver leurs fortes disciplines actives comme il est déclaré par des observateurs politiques et des experts dans la matière, que les musulmans égyptiens leurs donnent leurs voix.

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« Répondre #13 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:51 »

(Suite par Sayed El Kamni)
La réalité est tout autre.

Un Égyptien moyen ressent au fond de lui-même l’humiliation, la régression le dénuement et la défaite, et ils considèrent qu’il est arrivé à cette situation à cause de ses écarts de la voie d’Allah, il le ressent d’autant plus grâce aux matraquages quotidiens des scheiks médiatiques qui le lui rappellent dans leurs discours sur les ondes des radios et des télévisions jour et nuit.
Il perçoit le groupe des frères musulmans comme un exemple de piété et d'obligeance, ils sont les plus proches d'Allah. Si un jour, ils leur arrivaient d’obtenir le pouvoir, Allah les soutiendrait avec triomphe, ils sont les plus purs et les plus proches du dieu de l’islam.
Ils sont barbus, pieux, ils jeûnent, ils se réunissent consciencieusement pour effectuer les prières en bloc, leurs femmes sont voilées intégralement, ils sont l’exemple caractéristique des premiers compagnons du prophète soutenu par Allah. Il les a soutenus durant leurs humiliations et leurs pauvretés jusqu’aux moments où ils ont pu dominer le monde avec force et gloire.

Quand la rue égyptienne accorde sa voix aux frères musulmans, elle s’imagine la donner à  un islam qui satisfera Allah, une sorte de rachat. Les frères musulmans n’ont eu aucun mal à faire fructifier en leurs faveurs ces  sentiments simples et innés chez l’homme de la rue, lors des dernières élections législatives. Leurs banderoles clamaient, « en votant tu donneras ta voix à Allah »
«Ni constitution, ni pactes nationaux, parole d'Allah et parole de l’Envoyé ».

Un Égyptien moyen observe l’immense différence qui le sépare du monde évolué, les pays développés des pays musulmans ; à son niveau, il ne peut imaginer aucune alternative humaine pour joindre les prédominants, à part l’intercession d'Allah pour sauver sa nation choisie.

Il leur donne sa voix afin qu'Allah le venge contre les Juifs et les Chrétiens (d’habitude aussi on concentre la haine ici sur Israël et les États-Unis d’Amérique) qui l’ont humilié, lui et les autres musulmans grâce à leur réussite imposante. Il intervient pour hisser l’état des musulmans au plus haut niveau de la domination qui lui est promise par le divin.
Tactiquement, les frères musulmans se présentent aux votants en se qualifiant par « les musulmans », afin que les autres aient le sentiment qu’ils ne le sont pas vraiment ; ils ne sont que des coupables et des pécheurs indignes. Ils leur déclarent aussi que s’ils arrivent au pouvoir, ils gouverneront en utilisant la charia et que par son intermédiaire, ils se réconcilieront avec Allah ; et sa bienfaisance reviendra sur les musulmans, et ils deviendront les souverains du monde à nouveau.

Ce slogan porte en lui une autre signification, dans le sens où il contient le terme solution, en conséquence, il doit être aussi le but recherché, les frères musulmans dans ce cas précis se montrent détachés de toute prospection du pouvoir, ils ne font qu’exécuter la volonté d'Allah, ils ne désirent aucun gain ni butin.
 Ils ne souhaitent le pouvoir et la gérance du pays que pour  réaliser le bien de l’islam et des musulmans, ils ne font que suivre à la lettre le comportement pieux des compagnons du prophète, ces mêmes compagnons qui proclamaient sans cesse « L'islam, ou le tribut ou la guerre » et plus tard quand ils ont eu le pouvoir, ils ont tué, égorgé, volé et violé. 

Ce que les frères musulmans préparent en Égypte avec leurs principes wahhabitses n’est que l’ère d’une nouvelle conquête arabique, mais cette fois elle est cachée sous une forme saoudite. Une conquête sans l’ancien slogan « l’islam, le tribut, ou la guerre » mais avec le nouveau slogan « l’islam est la solution ». Celui-ci leur permettra à conquérir un pays par l’intérieur et non par l’extérieur.

Dans l’islam, il existe un principe qui  se nomme « El tamkin » littéralement « Consolidation, stabilisation, renforcement » mais ici, il veut dire utiliser tous les moyens pour asseoir l’autorité. Et comme leurs ancêtres ont réussi à fonder leurs pouvoirs partout en mettant en avant des slogans attrayants comme « Les hommes sont tous égaux telles les dents d’un peigne », « Il n’y a aucune distinction entre un Arabe et un Persan », «Comment voulez-vous asservir des humains libres de naissance », « Si une monture trébuche en Irak, Dieu en demandera des comptes au Khalife du Hedjaz », « La conversion à l’islam se fait avec la  sagesse et les bonnes paroles »
Aucun de ces slogans n’a jamais été pris en compte une seule fois durant les conquêtes, au contraire, c’était plutôt tuerie, égorgement, écorchement, brigandage, esclavage.

Les frères musulmans utilisent la même méthode et répètent les mêmes paroles douces reprises à Montesquieu, Jean-Jacques Rousseau et Voltaire. Ils nous parlent des libertés ainsi que les droits de l’homme et du pouvoir consultatif qui est apparu avant la démocratie, mais leur slogan « L'islam est la solution » chasse au loin toutes leurs bonnes paroles.
Parce que la réalité de l’islam primaire et qu’ils désirent reprendre à leur compte ne connaît ni égalité ni liberté ni les droits de l’homme ; ce ne sont que des idées contemporaines issues des siècles récents.
D’autant plus que toutes les méthodes de gouvernance appliquées par les premiers musulmans ne comportaient aucune liberté, ni égalité, ni même des droits, elles ne se sont jamais inspirées par les conceptions  politiques et sociales qui existaient à leur époque et même celle d’avant, par exemple à travers la constitution romaine ou la démocratie de la Grèce antique.
 
Selon ce slogan, nous ne pouvons que concevoir la chose suivante ; ni le rationalisme ni la pensée scientifique qui a pu produire les notions modernes de notre époque comme les libertés, les droits, la démocratie, aucune d’entre elles ne pourra prétendre à solutionner les problèmes de nos sociétés.
Leur société possède selon eux une particularité spécifique par rapport au reste de l’humanité ; et les problèmes de cette particularité ne peuvent se résoudre que par le biais de l’islam, et cela doit commencer par une obéissance absolue au premier dirigeant des frères musulmans quand ils seront au pouvoir.
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« Répondre #14 le: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:53 »

Sayed El Kamni
Il est évident que la tyrannie exercée par les gouvernements successifs depuis la révolution de juillet 1952 à nos jours n’a fait qu’aplanir la voie pour que plus tard la rue égyptienne puisse accepter facilement la tyrannie divine en votant pour les frères musulmans, c’était une  compensation plus digne par rapport à la tyrannie gouvernementale. Depuis l’air de Sadate, les gouvernements ont délaissé tous les moyens éducatifs et médiatiques entre les mains de la pensée religieuse extrémiste.
Afin que l’islam djihadiste reprenne ses pouvoirs dans la rue égyptienne, ils ont mis aussi à son service des citoyens musulmans fanatiques pour le but d’apeurer les sociétés occidentales libres ; des sociétés  qui ont déjà une phobie envers l’islam, et, devant cette situation, les occidentaux sauront choisir entre un gouvernement qui tyrannise et une rue qui terrorise anarchiquement.
La mutation de la rue égyptienne est devenue gravement fanatique et la forme de la haine est devenue abjecte, cela s’est cristallisé par une multitude d’attentats contre les Coptes, qui sont considérés comme les indigènes de cette nation, et qui représentent son histoire et notre vraie origine.  

Et durant toute cette période néfaste, les responsables de la politique étrangère des États-Unis d’Amérique ne se sont pas occupés de ce qui se développait dans les pays arabes, et ils ne se sont pas interrogés sur la question des droits de l’homme dans ses rues, tant que les soldats djihadistes faisaient le nécessaire pour leur compte en Afghanistan.

Le pire, c’est que suite au retournement des djihadiste afghans, contre l’occident et les États-Unis, la chef de la diplomatie américaine a déclaré au Washington Post :
« Nous ne craignons pas l'arrivée des islamistes ou des fanatiques au pouvoir, car le fanatisme est le résultat de l’absence des mouvements politiques et sociaux. »
En rajoutant « il n’y aurait aucun mal à ce que les islamistes arrivent au pouvoir, s’ils pratiquaient l’alternative des pouvoirs à travers la démocratie. »

Comme si la démocratie pour les islamistes ne consiste qu’à se faire passer le pouvoir par l’intermédiaire des urnes. Ils n’ont jamais pris en compte les principes de la démocratie et ses valeurs basiques avant d’utiliser les urnes. Il faudra avant tout, assurer la pluralité des parties, le respect des droits de l’homme, la transparence dans les affaires de l’état, les refus de l’inconditionnel et finalement le refus du système de la pensée politique unique ou le culte de la personne.

Mais toutes ces conditions du point de vue islamique ne sont que du sacrilège, l’exemple qui illustre clairement ce point de vue est l’attitude des frères musulmans en Égypte, en Irak et à Kandahar.

Le plus anecdotique dans ce domaine, c’est l’accord du Congrès Américain de donner la somme de 1.3 milliard de dollars consacrés à des projets dont le but est de discipliner et réorienter les caractères des musulmans modérés.

Ce genre de raisonnement américain, à propos d’un islam modéré, démontre une méconnaissance quant à l’histoire de l’islam y compris les groupes musulmans d’hier et d’aujourd’hui. Il est particulièrement connu que  les courants modérés chez les frères s’opposent au principe de la déclaration des droits de l’homme, ils sont contre les libertés civiques, aussi ils sont contre les droits politiques et civiques de la femme.

Contre les droits des citoyens coptes, suite à un résultat de réinterprétations de quelques versets du Coran et les traditions du prophète, et leur insistance sur la validité de ces interprétations aux quatre coins de la terre et jusqu’à la fin des temps. Parmi ces quelques interprétations se trouvent des barrières tranchantes entre le croyant, c’est-à-dire entre le musulman et le non-croyant, c’est-à-dire toute personne appartenant à d’autres opinions religieuses, et en particulier le Juif et le Chrétien.

La position de l’islam est claire envers eux, il faudra les combattre jusqu’à leur conversion ou leur soumission aux musulmans par l’intermédiaire du payement du tribut, tout en les amoindrissant ou en d’autre terme en étant serviles et humiliés. Le frontière est tranchante entre le musulman et le non musulman. Il se rajoute aussi le dogme l’allégeance et de l’absolution, un dogme propre à l’islam et qui interdit d’aboutir à aucune modération ou du centrisme.

« El takéya »  ou la Crainte est un des autres principes de l’islam (le musulman fait apparaître un comportement soumis craintif à l’opposé de ce qu’il souhaite, jusqu’au moment où il réalise son but avec une victoire sur ses ennemis). >Cette méthode est utilisée de nos jours par les différents groupes islamiques. Ils usent des mots doux et des prêches charmants pour satisfaire les modérés, ils proclament leur foi en la démocratie, mais sur un fond de désir caché de vouloir l’application de la charria, qui elle, est à l’opposé de la démocratie.

Leur fin est de réaliser un état qui correspond à l’état des califes orthodoxes. Un état salafiste  (ancestral, doctrine primitive de l’islam) et le fikh (la jurisprudence de l’islam) qui n’a jamais subi un changement depuis son apparition. Et s’ils prétendent vouloir améliorer la charria, et la jurisprudence, pourquoi ne l’ont ils pas fait jusqu’à nos jours ? Attendent ils le pouvoir  pour commencer à le faire ? Pouvons nous leurs faire confiance ?

Différents groupes musulmans refusent de nos jours d’abolir l’idée de l’esclavage. Il existe dans le Coran vingt-trois versets qui approuvent cette idée, sans parler des traditions du prophète et la jurisprudence dédiée à l’esclavagisme. Aussi et de nos jours les mêmes groupes refusent d’annuler les châtiments corporels, sa pratique est aussi basée sur des versets et des traditions du prophète.
Dans le même registre, ils refusent d’avouer les génocides commis par les conquérants musulmans, ils ne veulent pas non plus présenter des excuses par rapport à ces génocides afin de montrer leur changement d’attitude.
« Dernière édition: Dimanche 12 Septembre 2010, 10:58 par Bernard Raquin » Signaler au modérateur   Journalisée

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