Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Dimanche 05 Février 2012, 09:14
Accueil Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous
Nouvelles: Vous Etes Au Bon Endroit !                                                                                Abonnez-vous au flux rss!


 
   
   
   
   
   
   
   
 

+  Heureux-Ensemble.com/forum
|-+  Tout Pour Votre Epanouissement
| |-+  La Psy et la Philo au Quotidien
| | |-+  ALCOOLISME
« sujet précédent | | sujet suivant »
Pages: [1] Bas de page Envoyer ce fil Imprimer
Auteur Fil de discussion: ALCOOLISME  (Lu 80 fois)
maryam7
Membre Senior Indispensable
****
Messages: 440


« le: Vendredi 06 Août 2010, 16:35 »

L’alcool : en parler pour s’en libérer
 0820 32 68 83
Signaler au modérateur   Journalisée
maryam7
Membre Senior Indispensable
****
Messages: 440


« Répondre #1 le: Samedi 14 Août 2010, 19:39 »

Revivre après l'alcool
Alcool, drogue, boulimie ou anorexie, jeux vidéo… Les addictions sont aujourd’hui considérées d’un point de vue global, tant il est vrai qu’elles fonctionnent sur des schémas similaires. Les personnes victimes de ces addictions sont aujourd’hui considérées et soignées comme des malades. Plusieurs associations tentent de les aider dans leur long chemin de réhabilitation et de retour à la vie. Parmi elles, la Fraternité Saint-Jean-Baptiste dont fait partie Marcel Yardin, un malade de l’alcool aujourd’hui guérir
 
Une réunion de prière de la Fraternité Saint-Jean Baptiste.
Marcel Yardin a connu la dépendance à l’alcool. Il s’en est sorti grâce à la prière de son épouse et à la Fraternité Saint-Jean-Baptiste. Témoignage.
L’alcoolisme, Marcel Yardin connaît ! Il l’a vécu et subi pendant de nombreuses années, au péril de sa vie personnelle et de sa vie de famille. « C’est grâce à la prière de mon épouse et à la Fraternité Saint- Jean-Baptiste que je m’en suis sorti ». Mais ce fut au terme d’un long et douloureux chemin.

Aujourd’hui, Marcel fait la différence entre « l’alcool fête » que l’on prend avec des amis, par plaisir et « l’alcool anesthésiant  » que l’on prend pour oublier la triste condition présente. « Arrivé à un certain point, je me détestais, je savais que j’allais vers la mort mais je ne pouvais pas arrêter. Ma seule consolation était de me dire que si je mourrais ma famille n’aurait pas beaucoup de chagrin vu la vie que je leur faisais mener ! » A la lumière de ce qu’il a appris lors de ses deux cures de désintoxication, il est en mesure de distinguer entre les trois formes d’alcoolisme les plus répandues : «  L’alcoolisme qui conduit à la défonce, suite à une émotion forte ; l’alcoolisme cyclique du week-end ; et enfin, celui qui engendre une dépendance physique totale et qui ne peut se résoudre que par l’ivresse totale ou l’abstinence toute aussi totale  ». Mais le chemin fut long avant d’arriver à cette dernière. Un chemin semé de prises de conscience, de promesses, de cures de désintoxication et malheureusement aussi, de rechutes.

Vers l’abstinence totale
« J’ai commencé par faire une cure ambulatoire, c’est-à-dire chez moi. Le problème : je n’avais aucune idée du fonctionnement physiologique et psychologique de l’alcoolisme, ni de ce qu’était en vérité l’alcoolo-dépendance. » Une méconnaissance qui lui vaudra de rechuter suite à une « petite goutte de Porto prise avec des amis » qui réenclenchera le processus. « À cette époque, j’étais devenu alcoolo dépendant sans le savoir. J’avais besoin d’alcool pour avoir les idées ‘claires’, pour arrêter de trembler lorsque je devais signer un papier ».

C’est dans un cours d’alcoologie, lors de la deuxième cure, que Marcel apprend à décrypter le processus d’alcoolisation et comprend que la seule solution réside dans l’abstinence totale. Le chemin de guérison a pris du temps : « Il a fallu recommencer à se parler – l’alcoolisme fonctionne sur les non-dits, sur le mensonge. Le mot alcool vient de l’arabe, il signifie : le masque, et par voie de conséquence, le mensonge, le menteur ». Dialogue avec son épouse et avec ses enfants, « surtout les aînés, car ce sont ceux qui ont le plus souffert ».

Chaque fois que Marcel est amené à témoigner, il met l’accent sur l’importance du soutien familial et sur la nécessité d’accompagner le conjoint de la personne alcoolique : « Le conjoint doit suivre une thérapie, parce qu’en fin de cure, le malade est un homme nouveau qui a besoin que l’autre croie en sa guérison, qu’il soit prêt à le recevoir et qu’il lui fasse confiance ». Sans oublier le soutien de la foi : « La prise de conscience de la puissance de Dieu a bouleversé ma vie ».

Marcel a su qu’il avait gagné contre l’alcool lorsqu’à la fin d’un témoignage public, une sœur qui l’accompagnait depuis le début lui a dit : « Tu étais imbuvable, maintenant tu es redevenu humain ».


Propos recueillis par Édith Castel



Signaler au modérateur   Journalisée
maryam7
Membre Senior Indispensable
****
Messages: 440


« Répondre #2 le: Samedi 14 Août 2010, 19:42 »

Anonyme
Delirium tremens
Il exige une hospitalisation rapide et des soins d'urgence. Une agitation, des tremblements et des hallucinations terrifiantes sont les signes caractéristiques du delirium tremens. Il peut être provisoirement nécessaire de sangler le malade. Le décès ou de lourdes séquelles neurologiques surviennent en l'absence d'intervention médicale. De nos jours, le delirium tremens se manifeste rarement, grâce à un traitement précoce des personnes alcooliques.
Caractéristiques
Le delirium tremens apparaît dans les 48-96 heures après le dernier verre chez les personnes dont le niveau d'alcoolo-dépendance est très élevé. Il s'exprime typiquement par au moins deux des manifestations suivantes, signes d'une altération importante du système nerveux : confusion mentale, anomalies de la perception (erreur d'interprétation, hallucinations), perturbation du rythme veille-sommeil avec insomnie ou somnolence diurne, augmentation ou diminution de l'activité psychomotrice, désorientation temporo-spatiale, non reconnaissance des personnes de l'entourage, troubles de la mémoire, épilepsie, crise convulsive généralisée.
Traitement
Dès son arrivée à l'hôpital, la personne est réhydraté par de fortes doses de sérum physiologique perfusé par voie intra-veineuse. Des tranquillisants, des hypnotiques, des neuroleptiques sédatifs et des vitamines du groupe B seront également administrés. Après traitement de la crise de delirium tremens, le sujet devra impérativement suivre une cure de sevrage, exclusivement en milieu hospitalier.
Signaler au modérateur   Journalisée
maryam7
Membre Senior Indispensable
****
Messages: 440


« Répondre #3 le: Samedi 14 Août 2010, 20:42 »

« Donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer celles que je peux, et la sagesse de reconnaître la différence. »
Prière des Alcooliques Anonymes
Très vrai et authentique  Sourire
Signaler au modérateur   Journalisée
Bernard Raquin
Administrator
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Sexe: Homme
Messages: 1 628


www.bernard-raquin.fr


WWW
« Répondre #4 le: Dimanche 22 Août 2010, 13:37 »

J'aime beaucoup l'idée des Alcooliques Anonymes : tenir une journée sans alcool. Et pour ceux qui sont dépendants, une heure ou même dix minutes.
La même chose s'applique aux drogués : une journée sans haschich, ou une heure.
Je crois qu'un des deux fondateurs des Alcooliques Anonymes a fait une thérapie avec Jung. Il a donc cherché l'efficacité. Ce mouvement est utile à des millions de personnes.
Signaler au modérateur   Journalisée

http://www.bernard-raquin.fr
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #5 le: Mardi 07 Septembre 2010, 14:41 »

Effets secondaires* :

Ralentit les réflexes
Réduit les inhibitions
Accroît l’assurance
Appauvrit la coordination
Embrouille la parole
Intensifie les humeurs
Crée de la confusion mentale
Embrouille la vision
Affaiblit le contrôle musculaire
Provoque la nausée
Déclenche des vomissements
Peut entraîner le coma ou la mort
*En fonction du volume d’alcool ingéré
 Statut: Illégal

Effets secondaires :


Provoque des problèmes de mémoire et d’apprentissage

Fausse les perceptions

Mine la capacité de réfléchir et de résoudre des problèmes

Rend les yeux vitreux
Assèche la bouche et la gorge
Accélère les battements et pulsations cardiaques

 

En comparant les effets secondaires des deux drogues, la marijuana semble beaucoup moins dommageable que l’alcool. Par ailleurs, même si les effets secondaires de l’alcool peuvent varier selon la quantité ingérée, nous nous restreignons rarement à un seul verre. L’âge, le sexe, la constitution et le métabolisme comptent également parmi les facteurs qui ont une incidence sur les effets qu’exerce l’alcool sur chaque individu.

L’alcool dans notre société
Malgré tout, l’emprise de l’alcool a des répercussions beaucoup plus étendues que nos facultés mental et notre organisme. Puisque ce psychotrope est légal, des millions de boissons alcoolisées sont servies chaque jour dans les pubs, les bars et les clubs d’Amérique du Nord. Étant donné que la consommation d’alcool diminue les inhibitions, l’atmosphère y est propice pour le harcèlement et les actes sexuels indésirables, et par conséquent, la propagation de maladies transmissibles sexuellement (MTS), entre autres choses. Des actes violents et des agressions sont sans cesse rapportés aux forces policières. Dans la majorité des cas, le dossier d’incident révèle que la victime et l’agresseur étaient tous deux sous l’influence de l’alcool au moment du drame.

« Parmi les individus trouvés coupables d’actes violents (agression sexuelle, vol, homicide, voies de fait graves ou voies de fait simples), 40 % ont perpétré leur crime sous l’influence l’alcool. Dans 25 % des cas, leur victime en avait elle aussi consommé. »
Source : Bureau of Justice Statistics (É-U), 1998

« L’alcool est étroitement associé à la violence. Environ 40 % de tous les crimes (violents et non violents) sont associés à l’ingestion d’alcool. »
Source : Bureau of Justice Statistics (É-U), 1998

En outre, plusieurs personnes prennent le volant en toute confiance et ne sont aucunement troublées à l’idée de conduire même si leurs facultés sont affaiblies. La conduite en état d’ébriété est un problème préoccupant qui détruit des familles, ruine des amitiés et donne lieu à des problèmes financiers exorbitants, et ce, partout en Amérique du Nord. Les chaînes d’informations télévisées semblent constamment présenter de nouveaux reportages démontrant des scènes horribles résultant d’accidents de voiture fatals causés par des conducteurs ivres. Non seulement ceux-ci mettent-ils leur propre vie en péril, mais il faut également se rappeler qu’ils représentent une menace imminente pour toutes les personnes qui sont sur la route au même moment. Les statistiques portant sur les collisions associées à l’alcool sont alarmantes. On doit y porter une attention immédiate.

« Environ 1,4 million de conducteurs ont été interpellés en 2003 pour avoir conduit sous l’influence de l’alcool ou de narcotiques. Ce taux d’arrestations équivaut à un conducteur pour chaque tranche de 135 permis de conduire émis aux États-Unis. »
Source : NHTSA, 2005

« Environ trois Américains sur dix seront impliqués dans une collision imputable à l’alcool à un moment ou à un autre de leur vie. »
Source : NHTSA, 2001
 
  D’autre part, les organismes à but non lucratif, les centres de réhabilitation et de prévention de la toxicomanie et de nombreux autres bénévoles visent sans cesse à éduquer et à sensibiliser la population quant aux effets de l’alcool. Que ce soit par l’intermédiaire de campagnes publicitaires, de conférences portant sur la prévention ou simplement par la discussion, ces organismes souhaitent réduire et, ultimement, éliminer la menace que pose l’alcool dans nos vies quotidiennes.

Un ancien alcoolique en témoigne : « L’alcool est la manière la plus largement acceptée au monde de se tuer, de tuer de parfaits étrangers, des familles entières et des enfants. On croit qu’il nous donne une nouvelle vie, mais il ne fait qu’en éteindre, des vies. »

Malheureusement, la plupart des efforts des intervenants sont minés par l’industrie de l’alcool elle-même. De toute évidence, ce secteur d'activité est florissant et engendre des profits monstres pour les brasseurs et les entreprises de distillation. Leur portée publicitaire est considérable grâce à des budgets et à une influence imposants. Par conséquent, le nombre de publicités associées à l’alcool (bière, vin, spiritueux, etc.) surpasse grandement celles conçues à des fins de sensibilisation. De même, l’alcool fait partie intégrante des clips vidéo et des rencontres sportives (au moyen de commandites), en plus de figurer sur des objets de toutes sortes. Cela permet efficacement d’accroître la visibilité des boissons alcoolisées en tentant de joindre, par le fait même, un auditoire plus jeune qui a rarement atteint l’âge de la majorité.
 
 
« Les dépenses publicitaires récentes aux États-Unis pour la bière, le vin et les spiritueux combinés (1,9 milliard de dollars) ont représenté plus de dix fois la somme dépensée pour les annonces de lait (137,7 millions de dollars). »
Source : TNS Media Intelligence/CMR, 2004 ; Agricultural Marketing Service, 2002

« Chaque année, les étudiants universitaires dépensent environ 5,5 milliards de dollars en frais d’alcool – c’est plus qu’ils ne dépensent en boissons gazeuses, en lait, en jus, en thé, en café et en livres combinés. »
Source : Drug Strategies, 1999

« Chaque année, les jeunes sont exposés à quelque 20 000 publicités, desquelles près de 2 000 portent sur la bière et le vin. »
Source : Strasburger & Donnerstein, 199

La dépendance à l’alcool : plus connue comme l’alcoolisme
La dépendance à l’alcool prend une ampleur inquiétante dans la société moderne. L’entourage de l’alcoolique n’exerce pas le même type de pression que les proches d’un toxicomane. En effet, il est beaucoup plus facile de dissimuler un problème d’alcool qu’une dépendance à la cocaïne. Lorsqu’il participe à des événements sociaux, l’alcoolique n’éprouve aucun besoin de cacher sa dépendance, puisque tout le monde autour de lui boit aussi. De même, en raison de la nature légale de l’alcool, la dépendance à cette substance est souvent estimée comme étant un moindre mal. L’alcoolique n’éprouve donc pas un besoin aussi pressant que le toxicomane de reconnaître son problème et de tenter de le régler.

L’alcool destiné à la consommation (scientifiquement connu sous les noms ''alcool éthylique'' ou ''éthanol'') est produit par la fermentation (décomposition) ou la distillation de divers fruits, légumes et grains. L’alcool éthylique à l’état brut est un liquide translucide et sans couleur. Les boissons alcoolisées tirent leur couleur distinctive de diluants, d’additifs et de sous-produits de la fermentation.

Il existe deux types principaux de dépendance à l’alcool: psychologique et physique. Néanmoins, l’abus de drogues à long terme engendre toujours des risques graves pour la santé, notamment des problèmes de foie aigus et une augmentation observable de maladie et d’insuffisance cardiaques. Le syndrome d’alcoolisation du fœtus peut également peut se présenter si une femme enceinte consomme de l’alcool au long de sa grossesse. L’enfant naît avec des déformations faciales et peut, par la suite, être confronté à de graves problèmes de croissance.


 La dépendance psychologique à l’alcool est issue d’un besoin de ressentir les effets d'euphorie ou d'assurance qu'il peut apporter, sans nécessairement dépasser les doses élevées qui causent une intoxication alcoolique sérieuse. Il est également possible qu’une telle dépendance émerge chez des individus qui ne consomment de l’alcool que dans certaines occasions, notamment lors de réunions amicales ou d'activités sociales. Pour les buveurs souffrant d’une dépendance psychologique, l’état de manque tend à provoquer l’anxiété et, dans certains cas, la panique. Ce type de dépendance en particulier n’est pas aussi dommageable et dangereux que la dépendance physique, l’individu misant surtout sur l’alcool afin de l’aider à enlever ses blocages et à accroître sa confiance en soi.

Un ancien alcoolique a déjà déclaré : « Je suis tellement trouillard que j’ai besoin d’alcool avant de faire ou dire QUOI QUE CE SOIT. »

Pour sa part, la dépendance physique tend généralement à se manifester chez les buveurs fréquents. Ce sont des cibles de choix pour ce genre d’asservissement, puisqu’ils se tournent sans cesse vers une consommation excessive afin de « fuir » un problème. Au fil du temps, leur organisme développe une tolérance à la présence d’alcool dans leur circulation sanguine. Par conséquent, s’ils décident soudainement de cesser de boire à froid, ils sont confrontés à des symptômes de sevrage comme la nervosité, les sueurs, l’insomnie, les convulsions, le manque d’appétit et des hallucinations. Dans certains cas cet arrêt soudain et sans assistance peut s'avérer mortel.

Qu’elle soit physique ou psychologique, la dépendance à l’alcool donne souvent lieu à la violence et à la détérioration des relations interpersonnelles. Les jeunes esprits, en particulier, peuvent payer cher leur abus d’alcool puisqu'il peut gravement nuire à leurs études et leurs objectifs de carrière allant jusqu'aux déboires sociaux et financiers.

 

Résoudre le problème
La dépendance, peu importe la nature, n’est jamais chose simple. Même si, au départ, la consommation d’alcool ou de drogue est un choix personnel, rares sont ceux qui pensent qu'ils pourraient en devenir complètement dépendants. Pourtant, pour l’alcoolique, essayer de cesser de boire sans soutien représente une tâche particulièrement ardue puisque (comme c’est le cas pour toutes les autres drogues) des symptômes désagréables accompagnent toute tentative de sevrage. L’inconfort et les sentiments inquiétants que l’on éprouve pendant cette période peuvent s’avérer immensément décourageants. Il existe cependant plusieurs solutions.

Personne n’est obligé d’entamer seul un telle étape déterminante de son existence. Les centres de traitement pour la toxicomanie existent en vue de soutenir les individus et de les aider à atteindre un objectif simple : vaincre leur dépendance. Mais, pour trouver la méthode qui viendra à bout de cette dépendance et qui fournira les bons outils pour qu'elle soit profitable à long terme pour l'individu, il est essentiel de choisir le meilleur traitement de désintoxication qui soit.

Parmi les nombreux programmes de traitement de la toxicomanie offerts, Narconon offre une solution unique, tout à fait naturelle et biophysique. Exempt de drogues de remplacement, ce programme est conçu précisément en vue d’éliminer les résidus de drogue dans l’organisme. En diminuant les symptômes de sevrage au plus faible degré possible, la personne regagne graduellement sa sérénité et reprend conscience de ce qui l’entoure. Grâce au programme Narconon, on traite à la fois les aspects physiques et psychologiques de la dépendance afin que la personne puisse adopter un mode de vie exempt de drogue et qu'elle ait les outils pour mener une vie saine et productive par la suite.

Plus les gens seront informés et sensibilisés aux problèmes et la destruction que peut engendrer l'alcool, plus les agressions, le désordre social et la conduite avec facultés affaiblies diminueront et meilleures seront les chances de survie de la société en général. En reconnaissant et en confrontant ce qu'est réellement l'alcool et les répercussions directes et indirectes qu'elle peut avoir sur nos vies, nous pourrons plus facilement comprendre et réduire le nombre d’existences bouleversées par l’abus de cette drogue. Un jour, nous aurons tous enfin appris à voir la vérité en face : l’alcool est bel et bien une drogue, rendue sournoise et insignifiante, parce que notre société l'associe à des rêves et des aspirations plutôt qu'à la réalité, et de ce fait, l’accepte beaucoup trop facilement.

Références (en anglais seulement) :
Mothers Against Drunk Driving (MADD)
http://www.madd.com/stats/1789

California Narcotic Officer’s Association
http://www.cnoa.org/articles.htm

Bureau of Justice Statistics (agence gouvernementale américaine)
http://www.ojp.usdoj.gov/bjs/

National Highway Traffic Safety Association
http://www.nhtsa.dot.gov/
 
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #6 le: Mardi 07 Septembre 2010, 14:43 »


TOXICOMANIE.ORG
L'alcool, une drogue sous-estimée

Cela nous est tous arrivé lors d’une chaude soirée d’été – assouvir une soif croissante dictée par le besoin impératif de nous rafraîchir en passant une soirée dans un bar. Quel plaisir que de siroter tranquillement un délicieux piña colada soigneusement préparé par un talentueux barman. Ah! Si savoureux! Pourquoi ne pas en prendre un autre? Il goûte à peine l’alcool... quel mal cela pourrait-il donc bien faire? Puis on cède à la tentation une fois de plus pour en prendre un troisième. Les effets de l’alcool commencent rapidement à se faire sentir, mais cela ne nous empêche pas d’en prendre un dernier pour la route. Puis c’est tout ce dont on se rappelle de notre soirée le lendemain matin. Un mal de tête lancinant nous réveille. Notre haleine sens mauvais. On a des étourdissements et des nausées.

Personne n’ignore que l’alcool est fort populaire. On en sert dans les occasions sociales, les fêtes, aux repas, même lors de certains rites religieux. Il n’est donc pas surprenant que ses dangers soient sous estimés, voire même ignorés. C’est d’ailleurs pourquoi plusieurs considèrent les boissons alcoolisées comme des ingrédients qui détendent l’atmosphère plutôt que comme une substance toxique.

Par ailleurs, quand vient le temps d’en fixer le prix, la marque et la teneur en alcool entrent en ligne de compte. De plus, il est généralement simple, relativement abordable et, d’abord et avant tout, légal et facile de s’en procurer. 
 
L’alcool, une véritable drogue
Notre jugement à l’égard des toxicomanes (accros à la marijuana, à la cocaïne, à l’héroïne, aux méthamphétamines, etc.) est habituellement catégorique et sans merci. Cependant, nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à saisir et à adéquatement expliquer les raisons qui peuvent pousser un individu vers la dépendance aux stupéfiants. En fait, rares sont les personnes qui comprennent toute la portée des difficultés auxquelles on est confronté lorsqu’on fait enfin appel à tout son courage pour tenter un sevrage.
 
Néanmoins, l’alcoolisme est mieux acceptée et plus tolérée que la toxicomanie, même si l’alcool est aussi une drogue. Bien que peu de personnes en soient sincèrement convaincues, l’alcool est, en fait, un psychotrope – c’est-à-dire une substance chimique (alcool, médicament, etc.) qui agit sur le psychisme et les facultés mentales.

Pour mieux illustrer les risques associés à l’alcool, comparons cette substance à la marijuana, une drogue couramment consommée. Nous savons déjà que l’alcool est légal. Toute personne âgée de 18 ans ou plus au Québec peut librement en acheter. Les barèmes d’âge dans les autres provinces varient selon les lois qui y sont en vigueur. Aux États-Unis, on doit avoir 21 ans pour tenir à la main une boisson alcoolisée en toute légalité. À l’inverse, la consommation et la culture de la marijuana sont illicites partout au pays. Les auteurs de tels crimes sont sévèrement punis pour leurs infractions. La marijuana peut engendrer de graves risques pour la santé. Il est donc purement et simplement approprié qu’elle soit illégale. Mais, puisqu’ils apprécient particulièrement l’euphorie qu’elle engendre, nombre d’adolescents ont déjà consommé de la marijuana. Il va de soi qu’ils aiment tout autant ingurgiter de l’alcool et faire la fête tous les week-ends.

« C’est du courage liquide... Quand je prends un verre, j’arrive à aborder les femmes et je peux me bagarrer sans douleur », raconte un ancien alcoolique. 

Voici une analyse des effets de l’alcool et de la marijuana sur le corps humain :
Alcool Marijuana
Statut: Légal
Signaler au modérateur   Journalisée
torche joyeuse
Etoile du Forum Heureux-Ensemble
*****
Messages: 2 292


« Répondre #7 le: Mardi 07 Septembre 2010, 15:05 »

Confidences d'un oncle décédé l'an dernier.
Publié par Marginal

"Regardez bien mon visage ravagé par les ans.. Ne faites pas les mêmes erreurs que moi.
Je n’ai pas su profiter de ma jeunesse, de mon équilibre et de ma vigueur.
Je suis devenu à 60 ans un homme aigri et maladif, j’ai très mal vieilli.
J’attends la mort d’une semaine à l’autre, cette maladie est dégénérative.. Cancer du foie.
Le médecin me l’a confirmé, il ne me reste que 3 mois à vivre.
Depuis mon adolescence j’ai abusé de l’alcool et de la drogue, je ne me suis jamais marié.
Jamais je n’ai engendré d’enfants, je reste seul avec moi même et je mourrai seul.
Ma vie ne fut qu’une longue agonie de souffrances, de tristesses improvisées...
L’ennuie me ronge jusqu’à l’âme.
Je suis là dans mon sarcophage de chair à dépérir sans espoir.
Lorsqu’on est un condamné à mort plusieurs questions hantent notre esprit, mais hélas
on ne peut revenir en arrière.
Le mal est fait et je dois en subir les conséquences.
Aujourd’hui bien conscient de mon état je voudrais simplement vous avertir.
Souhaiterais tu toi l’ado finir tes jours dans un état aussi lamentable que le mien?
Je te pose la question tout en t’invitant à écouter mes conseils.
Je sais que tu ne voudrais pas être aussi morne que moi, car je te fais pitié n’est-ce pas?
Il est si facile de noyer sa jeunesse dans des paradis artificiels.
Étant très jeune on m’a influencé, par curiosité j’ai expérimenté mais je suis tombé dans le piège de la dépendance.
La drogue, l’alcool furent pour moi des bouées de sauvetage lorsque moralement je traversais des tempêtes, mais à quel prix?
L’excès s’est vite emparé de ma volonté..
J’étais fragile et vulnérable, ces substances me procurais un sentiment de bien-être et de légèreté.
Je regrette aujourd’hui d’avoir consommé la première fois, car avec le temps ce paradis artificiel s’est transformé en enfer.. Ce que je vis aujourd’hui hélas.
Je connais des amis ou ex amis qui n’ont jamais touché à la drogue, un ver à l’occasion, aujourd’hui ils vivent heureux et entourés d’enfants et de petits enfants..
Comme moi ils sont devenus des Baby boomers, mais ils ont bien vieillis et sont en parfaite santé, certains ont déjà pris leur retraite... Ils ont voulu m’aider, je continuais et ils m'ont rejeté..
J’aimerais tant renouer avec eux mais je me trouve trop minable pour les regarder en face..
Car je ne verrais de leur part que de la pitié.
Je suis profondément isolé des autres, confiné dans une petite chambre sans soleil.
J’aimerais racheter mes erreurs et recommencer à zéro.
De ma voix rauque et tremblante je t’abjure de me regarder et de te dire que jamais ta vie à toi deviendra semblable à la mienne.
Pour réussir dans la vie il faut se discipliner et se prendre en main.
Si tu profites maintenant de ta vigueur, de ton équilibre et de ta bonne volonté, la vie te sourira..
Ce que l’on ne connaît pas ne nous fait pas mal..
Alors ne te laisse jamais tenter par tous ces abus car tu risquerais de finir ta vie comme moi.
Lorsque la tentation sera trop grande alors pense à ce visage ravagé par la maladie et le désespoir.. "
Signaler au modérateur   Journalisée
Pages: [1] Haut de page Envoyer ce fil Imprimer 
« sujet précédent | | sujet suivant »
Aller à:  


Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.13 | SMF © 2006-2009, Simple Machines LLC XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !
Page générée en 0.426 secondes avec 19 requêtes.