Combien de syndiqués en France ? 6 %. Et même beaucoup moins. Le chiffre officiel est de 8,2 % dont plus du quart de retraités (SNCF, syndicat du Livre..)
Donc 6 % d'actifs. Et sans doute moins, car les chiffres sont gonflés.
Ce chiffre, le plus bas d'Occident, baisse sans cesse.
Le droit de grève est une chose normale en démocratie.
Mais bloquer des raffineries... s'attaquer aux camions... barrer les routes... c'est un délit.
Quelques exemples : le syndicat du Livre a attaqué physiquement les distributeurs de journaux gratuits, acte illégal. Finalement ils ont obtenu un accord avec Le Monde (de mémoire).
Résultat de leur action depuis 50 ans : les Français lisent peu de journaux car ils sont trop chers, les livres sont chers... Pertes massives d'emplois.
Le syndicat des dockers (longtemps monopole communiste) a largement contribué à l'affaiblissement de Marseille, au profit d'autres ports comme Rotterdam. Pertes d'emplois.
Quand des syndicats d'Air France ont déclenché des grèves illégales, j'ai vu des milliers de touristes bloqués à Roissy. Croyez-vous qu'ils donneront envie de visiter la France ? C'est ignoble, d'autant que les pilotes d'Air France touchaient le double des pilotes anglais, pour partir en retraite à 55 ans, parfois 53...(et voir aussi le régime des cheminots comparé aux autres cheminots européens...)
La SNCF ? Un gouffre à subventions. D'où pertes d'emplois.
Les syndicats, par leur violence et leur mépris de la loi, perdront encore des adhérents. On peut parler de groupuscule, bien plus que de représentants des travailleurs.
Et dans les "commissions paritaires" ils jouent un rôle important, bien plus important que leur nombre. Cela leur donne la grosse tête et les conduit à la violence et au mépris de toutes les lois, quand ça les arrange.
Si en plus, on considère que sur ces 6% de syndiqués, certains appartiennent à des syndicats respectueux de la loi, les chiffres sont sans appel : les syndicats casseurs (CGT, Sud) ne représentent que 3 % des travailleurs français, peut-être 2 %.
Rapporté à la population totale (mères de famille, enfants, professions diverses), ils sont beaucoup moins d'1 %. Voilà la vérité des chiffres.
Et je considère que quand 1 % de la population commet des actes illégaux, on doit les empêcher de nuire, selon la loi républicaine.
Alors qu'ils bloquent le pays, qu'ils manipulent les jeunes en cassant leur avenir, qu'ils commettent des délits, est-ce acceptable ?
Quant aux sondages bidons sur la retraite, comment sont-ils faits ?
On appelle 1000 personnes au téléphone. Or aujourd'hui les gens savent qu'avec leur téléphone on peut savoir qui ils sont. Donc ils mentent dans leurs réponses.
En plus, la méthode est aussi bidon, car il est impossible de savoir précisément quel est le pourcentage d'agriculteurs, de professions libérales, d'ouvriers dans l'échantillon.
Et tout dépend de la question. Si on leur dit "Voulez-vous la retraite à 60 ans ?" la réponse sera massivement oui.
Si on leur demande : "Voulez-vous devenir esclaves des Chinois, des islamistes, et que vos enfants meurent comme des clochards ?" la réponse sera bien différente.
Je mets ce texte dans "le travail", mais j'aurais pu aussi le mettre dans "ne vous laissez plus manipuler".
Car cette réforme à 62 ans est très en-de-ça de ce qu'il fallait faire pour sauver la retraite. Beaucoup disent qu'il faudra s'aligner sur le modèle européen dans moins de 20 ans.
Je comprends le mécontentement. La seule différence, c'est que quand Mitterrand a mis la retraite à 60 ans, je savais qu'il brûlait l'avenir. Et je n'ai pas cru un seul instant que je serais retraité à 60 ans.
Je me demandais qui arrêterait l'hémorragie. Alain Juppé l'a tenté, mais a reculé devant la rue, augmentant donc encore la dette depuis 1995.
Alors si Sarkozy stoppe la route de l'esclavage, bravo.
Mais la faute à qui ? A Mitterrand et à Chirac, qui ont augmenté massivement cette dette, réduisant la liberté de la jeunesse, et peut-être même sa survie dans 50 ans, ou dans 20 ans.
Et aussi, les plus coupables de tous : les députés, de droite et de gauche, qui se votent des retraites en or massif, et des assurances-chômage choquantes.
Ces délits commis par les députés sont du recel d'abus de biens sociaux, et les coupables doivent être poursuivis en justice, car ils n'ont pas mandat de piller les Français.
Voir ce lien :
http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=411et ce lien :
http://www.sauvegarde-retraites.org/docs/TRYPTIQUE_DEPUTES.pdfCe sont ces députés les véritables professeurs de délinquance (parmi d'autres). Ils se prennent pour qui ?
Tant que les députés se comporteront comme des voyous, il y aura des casseurs chez les syndicalistes.
J'ai l'habitude de m'exprimer directement, même si certains sur le forum ne partagent pas mes vues. Heureusement, on n'est pas là pour faire de la démagogie. Chacun a le droit de s'exprimer librement ici.
Aussi je dis : "Merci aux gouvernements qui réduiront la dette de la France, refusant ainsi de livrer la jeunesse à l'esclavage."
Ce n'est pas agréable ? Non, ce n'est pas agréable de voir que Mitterrand a mis la retraite à 60 ans pour se faire réélire en ruinant l'avenir, et que Martine Aubry a créé les 35 heures, pour les mêmes raisons.
Dès l'instauration des 60 ans, il savait qu'il ruinait la France. Il a été réélu.
Alors si Martine Aubry promet de remettre la retraite à 60 ans, elle sera peut-être élue.
Puis les créanciers présenteront leur facture, et ce sera bien plus douloureux qu'on ne l'imagine.
Le régime anglais (celui que vient de décider le gouvernement anglais) nous paraîtra un paradis, par rapport à ce qui nous attend, si personne ne réduit la dette.
Avant, la signature de la France était excellente, elle est aujourd'hui moyenne. Cela veut dire crédits plus chers, engagements et ventes des entreprises à des régimes douteux ou fascistes (Chine, Arabie...)
Que chaque Français écrive sur le miroir de sa salle de bains : "La France doit 1500 000 000 000 (1500 milliards) d'euros, que faire pour sauver l'avenir de la retraite et de la jeunesse ?"
Merci de m'avoir lu, et bien cordialement à chacune et à chacun.